Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News

Camp à la Vallée de Joux

Lundi

Partis lundi matin à 9h d'Ecublens destination la Vallée de Joux. Les logements de la Cantonnette nous attendent pour le traditionnel camp des Rushkids. Mais il faut d'abord le mériter : avec Daniel et Philip, on part (à vélo, évidemment) direction Moulin du Choc. On monte ensuite sur Gollion, puis Cossonay. On redescend sur la Sarraz avant de tirer à 43km/h de moyenne la ligne droite sur Orbe !
Il faut quand même penser à viser le Brassus... on y arrive gentiment en passant par Vallorbe, puis la montée du Mont-d'Orzeire (bien raide, mais on la monte à un bon rythme). Ensuite, il ne reste plus que la traversée de la Vallée par le Lieu, avec de belles bourrasques de vent dans la figure. Au total, 74km en un peu moins de trois heures. L'après-midi, 45' de càp avec trois fois 2' rapide, 1' de repos en trottant. Puis 2h de natation le soir.

Mardi

Le temps est mitigé, on décide de commencer "à plat" (relativement vallonné et vent de face, qui a soufflé toute la semaine dans la même direction) vers La Cure, avant de monter gentiment sur le col de la Givrine. On descend sur Arzier via Saint-Cergue. La suite du tour se fait par la combe des Emburnets jusqu'à Gimel ; beaucoup de descente et quelques "coups de cul". La difficulté de la journée nous attend encore : la montée du Marchairuz par Gimel, soit 9km800 en 44'50". J'ai un peu de peine entre 4 et 5km, mais après la pente s'adoucit, donc j'ai réussi à suivre le rythme imposé par Phil ; contrairement à la descente où ma frayeur de l'été passé m'a rappelé quelques mauvais souvenirs...
S'en suit un enchaînement càp où Phil part très fort à mon goût. Après 6min, il annonce avoir fait la moitié... je n'avais pas compris qu'on faisait 12' à fond puis le reste tranquille ! J'accélère donc et pose gentiment Phil puis Daniel sur la fin...
Après une petite sieste bien méritée, c'est l'heure de la séance natation. 4km spécial quatre nages et changements de rythme.

Jean-Claude
PS: Patience, la suite viendra après le camp de Porrentruy où on part maintenant et jusqu'à lundi...



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Vive le printemps !!

En mal de kilomètres...

C'est un peu la sensation ressentie il y a une semaine et demie : le temps ne se prêtait toujours pas à sortir à vélo, et le compteur dépassait péniblement les 100km. On repense à l'année passée, où à cette période j'avais déjà dix fois plus de kils à mon actif (grâce à un semaine à Tossa, il est vrai). Après avoir fait un service au vélo et installé un guidon de tri, l'envie de sortir faire un tour est d'autant plus grande...

L'arrivée des beaux jours


Sortie en court mardi après-midi avec Daniel...
Le soleil pointe enfin le bout de son nez. Ni une ni deux, départ à vélo mercredi passé pour environ 35km légèrement vallonnés direction St-Saphorin puis Cossonay.
On retourne à vélo avec un petit groupe du Rushteam samedi matin à 10h. La sortie se fait en rythme tranquille mais très régulier, via Echandens, Bussy, Aubonne et retour par les petits chemins le long de la route cantonale. Pour exercer les transitions, on enfile vite les chaussures de course et effectue un petit 3km rapide autour de l'Ormet.
Le temps aidant, nous sommes repartis à vélo hier après-midi (mardi) ; et en court s'il vous plaît. Cette fois-ci, la cadence est plutôt élevée (c'est surtout de ma faute, je l'assume...). Nous décidons de partir direction Gollion via Moulin-du-Choc, puis de descendre sur Cossonay-Gare pour mieux tirer sur la montée de Cossonay. Les faux plats descendants en ligne droite jusqu'à Grancy sont propices à des 40km/h au guidon de tri (voire 45km/h vent de dos ) : on prend vraiment plaisir à vélo...
Sur le retour, on ralenti le rythme, mais pas forcément la moyenne : la descente de Vuillerens est en effet plutôt rapide (59,62km/h sans pédaler...).

Objectif 1'000km

Actuellement, le compteur approche gentiment les 300km. C'est juste assez pour envisager sous de bons hospices les camps de la Vallée de Joux et de Porrentruy la semaine prochaine. 8 jours de vélo (entremêlés il est vrai de natation et course à pied comme tout camp de triathlon qui se respecte) devraient donner un sacré "boost" à notre actif-kilomètres. On peut donc envisager sérieusement de dépasser les 1'000km pour la fin des vacances de Pâques.

Jean-Claude



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Indoor Triathlon Luxembourg

Nous avions rendez-vous ce week-end avec la sélection suisse de triathlon pour participer au triathlon en salle du Luxembourg. Départ donc vendredi matin de Bâle, après environ deux heures de train, pour Echternach. On voyage en car (avec les vélos dans la remorque) dans une bonne ambiance même si le trajet est relativement long : plus ou moins 5 heures..., de quoi discuter un bon moment   (en suisse-allemand qui plus est !!).
On se voit offrir une jaquette, un polo et un pantalon de training chacun, pour être un groupe bien assorti. Valentin et nous recevons encore un T-shirt de càp et un short pour notre qualification pour les championnats d'Europe de duathlon : il faudra trouver de la place pour tout faire passer dans le sac (mais rassurez-vous, il y en a toujours pour les cadeaux ).

Accommodation

Arrivée vers 14h30 sur place, au complexe sportif national d'Coque, centre génial pour faire du sport : 2 piscine intérieures de 50m (10 et 6 lignes), une piste d'athlétisme de 200m qui peut être levée dans les virages pour passer à vélo, les chambres (ou plutôt les suites !!) directement dans le complexe, ... . On profite donc d'aller nager environ 2'300m et de bien dormir après un bon souper...

La course

Même si il faut en relativiser l'importance, c'est bien pour ça qu'on y est allé, non ? Le triathlon se déroule en système "Cup" (séries, demi-finales, finale) sur des distances "ultra-sprint" : 200m natation, 2km vélo et 1km càp. Pour ma part la natation se passe pas trop mal : je sors 2e ex-æquo de l'eau. Il faut ensuite traverser le couloir jusque dans l'arène de vélo et course. J'essaie de passer à côté du concurrent ayant nagé comme moi pour sortir en tête de la zone de change ... mauvais choix : les dalles sont mouillées et donc glissantes. Je me retrouve les fers en l'air dans le corridor !
C'est pas si grave, je me relève et fait mon parcours vélo tout seul. Il faut pas avoir trop peur dans les virages, réputés dangereux au-dessus de 40km/h (ce qu'on a à peu près tous fait...).
Je pose mon vélo avec un tour de retard sur le premier de ma série (nb: pour ma décharge... les élites faisaient avec nous et un tour ne représente "que" 200m). Le kilomètre à pied me fait plus souffrir ; les sensations sont bonnes mais pas excellentes. Je boucle ma série en 11'48", trop lent pour passer au stade suivant et un peu déçu de n'avoir pu drafter à vélo pour une pareille stupidité.
Tant pis, ça me permettra d'encourager les autres et j'en ai fini de souffrir... enfin, c'est ce que je croyais : en se refroidissant, la hanche que j'ai tapée en tombant me fait de plus en plus mal (mais c'est passé maintenant).
Daniel se qualifie lui pour les demis en 11'25", grâce à un bon parcours càp. En demi, il est avec Ueli (Buehler) à vélo et ils font un tour de pas assez (trop dur de compter jusqu'à dix ?) : ils sont donc éliminés. De toute façon, ils n'avaient presque aucune chance d'arriver en finale : aucun junior (donc aucun suisse) n'y est parvenu.

Chez les filles, la victoire revient à la vice-championne d'Europe (May) devant la première suissesse (Jasmine Marty). Une victoire suisse quant même en jeunesse B fille pour Estelle ; Antoine finit deuxième chez les garçons.

Ensuite, le souper et le dessert sont bien mérités : on retourne se coucher après être allé boire un petit verre (un coca je vous rassure...)

Le retour

Pas si vite quand même. Dimanche, on profite des 10 lignes d'eau libres pour nager 4km. Après on range nos chambres et monte dans le car pour un long trajet de retour : le w-e est déjà fini .

Jean-Claude



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Vers une razzia orange en rouge et blanc à Nancy !

Nous l'avons appris cet après-midi par e-mail : la délégation suisse junior pour les Championnats d'Europe de duathlon sera composée de Valentin, Jean-Claude et moi-même. Comme quoi cela a servi de se préparer à fond et de tout faire pour être prêt pour le 3000m. Nos efforts et notre mental d'acier (pour donner le meilleur de nous-même malgré les perturbations de dernières minutes à Macolin) ont payés.
On a donc rendez-vous à Nancy pour, encore une fois, "faire exploser les chronos". Ce sera le 1er mai, jour de la fête du travail, comme pour récompenser celui que l'on a déjà accompli et pour nous rappeler qu'il en reste encore pendant les deux mois à venir avant l'échéance.

Voilà pour la bonne nouvelle de ce soir et si vous voulez en savoir plus sur cette course, je vous laisse aller voir sur http://www.duathlonnancy.fr/

Daniel



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Un test 3000m particulier(ement bon) !

Comme on vous en avait déjà parlé dans les dernières news, aujourd'hui avait lieu un test 3000m qualificatif pour les Championnats d'Europe de duathlon. On avait donc pris congé ce lundi 1er mars et enduré des séries sur piste ces deux dernières semaines.

Tout seul ?

Ce matin, Valentin m'appelle avant que je ne sois levé. Après une tentative de rappel de ma part sans succès, c'est lui qui appelle à nouveau : Lydia et Vivian sont allés hier à Macolin pour les Championnats Suisses d'athlétisme en salle et la piste de 400m est sous 30cm de neige bien tassée. On va donc certainement profiter de la piste Indoor pour faire notre test. Un dernier point d'interrogation reste à élucider : le rendez-vous est à 16h30, mais c'est le début du test ou de l'échauffement ? Un petit appel à Reinhard me permet d'être fixé sur notre sort (16h30 départ). Durant cette conversation, il me laisse entendre qu'il n'a eu que très peu d'intérêt pour ce 3000m et de continuer en disant "vous au moins vous êtes trois". Comment faut-il le comprendre ?

Arrivée à Macolin = aléas

Après un voyage en train d'une bonne heure à une heure et demi, on arrive à Macolin. On rejoint immédiatement le "Pavilllon Nordique" (une petite allusion à la neige omniprésente dans les champs alentours) en se disant que si Fabio (un entraîneur U-23 qui doit organiser notre test) n'est pas encore là on peut déjà commencer l'échauffement. Bien au contraire, beaucoup de monde nous attendait... enfin, était là à notre arrivée (plus pour les U-23 qui faisaient des tests sur tapis que pour nous).
On salue Fabio qui nous dit : "Ah ! c'est vous qui venez pour le test ?" et regardant sa montre "on avait dit quelle heure déjà ?". A la réponse de 16h30, il rétorque "et bien vous irez vous échauffer à 16h10 !". A Jean-Claude d'ajouter "Mais ça se fait bien en salle ? - Non, dehors bien sûr." On se regarde alors interloqués, mais on va se changer comme si de rien n'était. (J'ai simplifié un peu la conversation mais c'est l'impression qu'elle nous a laissée)
Dix minutes plus tard, on part en direction de la piste avec les pointes à la main (et short, T-shirt dans le sac car on pense encore courir en salle). Pas moins de 100m plus loin on croise Fabio qui revient justement de la piste en disant "vous avez pris les skis de fond ?!" : la piste est vraiment impraticable. Il s'arrange pour que l'on courre sur tapis lorsque les U-23 auront finis (donc plutôt vers 17h).

Le test en lui-même

Comme toujours, les test prennent un peu de retard lors des changements et c'est à 17h10 que Jean-Claude monte sur le tapis. Je suis en train de m'échauffer car je passe dès qu'il en a terminé et mis à part un petit saut au 2000m (où il passe en 5'53), c'est par ouï-dire que j'aurai connaissance de son résultat : 9'00 ; après un départ rapide (2'52" au premier kil !) il a assez logiquement calé sur la fin.
A mon tour maintenant. Avant de monter sur le tapis (gigantesque par ailleurs ; c'est un tapis pour le ski de fond qui fait bien 5m de long pour 3 de large) il faut se soumettre à toutes les préparations : ceinture comme pour la grimpe pour être sécurisé si l'on venait à tomber et ceinture Suunto pour un suivi en direct des puls. Un petit échauffement pour s'habituer au fonctionnement du tapis. Il tourne en 3' au kil si l'on reste au milieu et accélère lorsque l'on avance (il ralentit aussi si l'on recule mais à ça il ne faut pas y penser ) ; le chrono ainsi que la distance sont affichés sur un écran devant le tapis et des ventilateurs simulent le vent que l'on a d'habitude à 20km/h (du vrai pro quoi). Pause de 30" pour prendre le lactate et reprendre le souffle... attention, GO !
Ça part vite et pourtant je ne suis "qu'en" 39" au 200m (à la place de 36"). On accélère donc et le passage au 1000m est bon : 2'57". Durant le 2000m tout se passe bien et j'en oublie même la soif du début : 2'56". Le commencement du 3ème kilomètre est plus difficile. Il me semble caler légèrement (je pense donc être dans la même situation que Jean-Claude). Quelques coups d'œil par terre me rassurent : je vois le signe "+" à côté de moi et lorsque je ralentit je suis à côté du "N": j'ai donc couru jusque là plutôt sur l'avant du tapis et j'ai maintenant toujours une vitesse de 3' au kil (je suis au point neutre "N"). Vers 2300m, c'est le passage le plus dur. J'ai l'impression que les mètres défilent de moins en moins vite sur l'écran, mais je ne peux pas vérifier car je ne fixait pas l'écran auparavant. Les derniers hectomètres se font au mental et j'arrive même à atteindre le "++" sur le sprint final.
Lors de l'arrêt du tapis, même s'il s'est fait en douceur, Thomas Steiner doit me retenir pour m'éviter de tomber en arrière. Je m'appuie contre la barrière incrédule du temps qu'on vient de me dire : 8'46". Je l'avais vu à l'écran mais c'est maintenant que je réalise ce que ça veut dire... 8'46" ! Pendant ce temps, une gentille dame me prend le lactate (extrêmement haut) et
Iwan Schuwey fait le pignouf sur le tapis : il se met devant l'écran montrant le chrono (qui n'était plus affiché) "à la Usain Bolt". J'essaie de le rejoindre, un peu chancelant à cause de débuts de crampes aux mollets.

Un décrassage accompagné de Jean-Claude et lorsque l'on revient Valentin a déjà fait un kilomètre. A ce qu'on nous dit, il est partit très, très vite et a eu un peu de peine à trouver le rythme sur le tapis. Il est à peu de chose près dans mes temps et les tiendra jusqu'à 2km ou 2,3km. Mais là le lactate se fait sentir et il finit en 9'07" : un bon temps en soi, qui le déçoit toutefois en comparaison des nôtres.

La douche, quelques téléphones et une tranche de gâteau plus tard : l'heure de rentrer est arrivée (et méritée) !
On a tous trois impressionné Iwan Schuwey (coach national) mais maintenant il faut voir ce que dira la Commission de sélection...


Daniel



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée