Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News

Nancy, en bref...

Les - tant attendus - Championnats d'Europe de duathlon ont eu lieu hier. Voici un court résumé de la course en attente d'un plus long récit :

Au départ, deux concurrents tombent à côté de moi, un des deux marche sur mon pied et m'enlève ma chaussure. Je reviens en arrière pour la remettre et repars, mais le peloton est déjà loin. Au prix d'un gros sprint je reviens à 5m de la queue du peloton à 1km de course, mais le rythme accélère alors et je perds à nouveau du terrain. Je pense dès lors finir ma course tout seul. Après un tour vélo, je rattrappe un hongrois qui a chuté dans un virage rendu dangereux par la route mouillée. On finit le vélo ensemble, mais il me lâche assez facilement en course. Je suis donc 31e... sur 31 partants.
Quant à Jean-Claude et Valentin, ils finissent 29 et 24e. Pour eux aussi, la course a été la partie la plus difficile : Valentin a manqué de peu le premier groupe sur la première course, bien tenu à vélo malgré une petite chute, puis à nouveau eu un peu de peine en càp, et Jean-Claude a lui aussi manqué un groupe en càp (le deuxième) et effectué un bon vélo (comme moi voire un peu plus rapide, mais complétement seul).

Malgré tout, et même si les résultats ne sont pas aussi bons qu'espérés, le week-end fut riche en expérience et le constat est que le niveau en course est très élevé au niveau internationnal (particulièrement en duathlon aux dires des élites suisses). A noter également la très bonne ambiance qui a régné tout au long du week-end, aussi bien entre juniors romands qu'avec les élites d'outre-sarine qui se sont montrés fort sympathiques.

Comme je l'ai déjà dit, les détails suivront avec les photos et, pour les impatients, les résultats sont à consulter en détail sous http://www.chronopro.net/COURSES/2010/Nancy_ETU_Duathlon/ETU_Resultats1.htm

Daniel



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Un article dans le 24 heures

Le commencement

Dans la semaine qui suivit notre qualification (à Macolin) pour les Championnats d'Europe, Pierre-André envoya un mail au 24 heures tout fier qu'il était de cette nouvelle. La réaction du journaliste fut une simple promesse de le recontacter une fois de retour des vacances de Pâques. Les vacances se passèrent et la promesse semblait s'être perdue en route, lorsque...

Dans le stress

Lundi soir, aux alentours des 21 heures (la preuve qu'il travaillent vraiment 24 heures/24 langue), le téléphone sonne : un monsieur du 24 heures aimerait parler à Pierre-André Besse. A peine rentré de l'entraînement, il le rappelle et lui envoie toute une série d'informations sur nous mais aussi sur les Rushkids par mail. Il lui manque par contre une photo de nous trois pour agrémenter son article : le mieux pour lui serait de la faire le lendemain en début d'après-midi. On contacte donc au plus vite Valentin et le rendez-vous est pris pour mardi 12h45 à Bellerive.

Sur place, le journaliste n'est pas là mais une photographe nous attend et en un mini shooting photo est organisé en à peine un quart d'heure

Et ce matin, le résultat était déjà présent dans la partie sport de notre quotidien. Je vous laisse admirer le résultat, plutôt réussi il faut l'avouer :



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Un jour presque "sans"

Hier avaient lieu les 20km de Lausanne (respectivement 10km pour nous...), classique course "test", en général la dernière avant le début de la saison. Cette année, la préparation spécifique s'oriente plutôt sur la semaine prochaine notamment (les Championnats d'Europe de duathlon), donc on ne coupe pas à des séries sur piste encore jeudi soir. Je me sens alors assez en forme, le rythme suit bien.

5 premiers kilomètres, sensation de fatigue générale

Rien de spécial pour l'échauffement, à part mes mollets qui me rappelle un peu la séance de jeudi soir. On sent déjà qu'il va faire très chaud, j'essaie donc de boire régulièrement. Dès le départ, Valentin part seul en tête. J'essaie moi de gérer un peu mieux que le quart de marathon cet automne . Le premier kil se fait à un bon rythme, sans trop forcer. Je laisse partir un petit groupe de favoris et essaie de gérer ma course au mieux. Vers le deuxième kilomètre, entre le Château d'Ouchy et le Musée Olympique, je sens que ce sera difficile. Difficile de dire d'où ça vient, mais je ne suis pas vraiment dans le coup (bien qu'encore bien placé...). En effet, ça se confirme assez vite avec la montée de Denantou où je me fais dépasser par une bonne dizaine de personne. Rien à faire, je n'arrive même pas à crocher leur rythme. Je me réjouis d'arriver au ravitaillement pour deux raisons : la chaleur m'accable (j'ai vraiment la bouche sèche) et le poste de ravitaillement est situé au 5e kilomètre environ : il ne restera plus que la moitié à parcourir !!
Mentalement, c'est assez dur mais on se dit que plus vite se sera finit mieux ce sera. J'accélère donc un peu la foulée sur la descente de l'avenue de Cour...

Avec la première dame...

J'entends alors une moto arriver juste derrière moi, les applaudissements se font nettement plus nombreux : la première dame (Ludivine Dufour) est en train de me remonter. Ça me motive un peu, je reprend un rythme plus convenable (après être retombé à presque 4'/km !!). Elle paraît nettement plus fraîche que moi : alors que je me réjouis de pouvoir récupérer dans la descente de la Vallée de la Jeunesse, elle remercie gentiment les enfants qui lui tende un verre d'eau. Pour ma part, je n'arriverai pas à l'attraper (le verre d'eau), dommage car j'en avais bien besoin. Comme je m'y attendais, la descente fais du bien ; j'ai l'impression de courir plus décontracté sur la boucle de 2km au fond qu'avant, où je me sentais même perdre ma coordination (c'est dire, moi qui me dandine déjà d'habitude...).
Je finis donc à mon rythme, content lors de passer l'arrivée, même si le temps est 30s plus lent que l'année passée (il faut dire que les conditions n'aidaient pas vraiment).

Passer à la suivante

J'y est pensé même pendant ma course : vivement la prochaine !!
Un jour sans, mieux vaut l'avoir sur une course de préparation comme celle-là que la semaine prochaine (où tout ira bien, j'en suis sûr...).

Jean-Claude
PS: Quelques photos suivront bientôt...
1 commentaire
Voilà, j'ai mis les photos sur notre site, voir http://www.besse.fr.nf/photos/16-10km-de-Lausanne. En les mettant toute d'un coup, l'ordre n'a pas été conservé mais j'essaierai de corriger ça bientôt.

Merci à Nadine pour les photos et les encouragements qui les accompagnaient et on tâchera de faire mieux le week-end prochain !

Daniel
par Daniel le 26-04-2010 à 17:38




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Porrentruy

A peine rentrés que nous voilà déjà repartis ! Direction Porrentruy cette fois-ci et avec les adultes du club. Arrivée sur place à 20h pour nous pour un souper pasta et un premier dodo. Les choses sérieuses commencent vendredi.

Une boucle de plus par beau temps

Départ vélo à 9h00 pour le premier tour du programme. On l'effectue tous ensemble (enfin, ceux qui sont là car plusieurs ne nous rejoignent qu'à partir midi) et P-A propose déjà de rajouter un petite boucle avec deux cols dans le deuxième tour. Il y a donc une scission du peloton au sommet de la montée de Bure. Le passage de Réclère est assez facile et la transition le long du Doubs est magnifique. S'en suit une longue montée sur Montancy (une dizaine de kilomètres) très régulière. Dès le départ, Jean-Claude et Sébastien imposent un rythme soutenu. Je suis quasiment en train de lâcher, mais décide finalement de faire l'effort pour combler les trois à quatre mètres de retard. La suite se fait au train (dans un très bon rythme tout de même) emmené tout d'abord par Sébastien puis Jean-Claude prend le relai à partir du demi-tour. Étant resté dans les roues dans toute la partie montante, je lance l'accélération sur le dernier faux plat entre la sortie du village et le sommet du col. On redescend chercher les autres et on retourne sur Porrentruy. Ceux qui n'ont pas pris de veste ont un peu froid dans la descente mais nos pensées sont plutôt dirigée vers les pâtes qui nous attendent à la ferme : une heure pour manger et digérer avant de se rendre à la piscine.
Au menu un 4km600 avec un bloc technique les pieds liés, une pyramide avec les anti-plaquettes et deux fois 400m. P-A propose que Jean-Claude et moi fassions ces 400m à fond et que les autres s'arrêtent en même temps que nous. On les tourne très bien (juste en dessous de 5' pour les deux) et la fatigue du soir est justifiée.

On s'entraîne même sous la pluie

Samedi, comme annoncé à la météo, c'est sous un ciel humide que Porrentruy se réveille. Mais bon, c'est pas trois gouttes d'eau qui se courent après qui vont faire peur à des triathlètes motivés. Notre décision est prise : on fait un petit tour à vélo suivi d'une plus longue course à pied. On refait donc le premier tour d'hier et il arrête même de pleuvoir au milieu de celui-ci. De retour à la ferme, on a dix petites minutes pour enlever les habits mouillés, en enfiler d'autres et c'est reparti pour la course. On part sur Porrentruy puis on monte dans la forêt en un bon peloton compact. Un groupe se détache dans la descente et on repasse devant la ferme à 40 minutes de footing. Philip et Sébastien augmentent un peu le rythme sur l'aller et décident de refaire une montée mais sur une plus petite boucle. Avec Jimmy, Joël et Jean-Claude nous décidons de rentrer à plat. Le rythme s'accélèrent à nouveau et Joël ne tarde pas à lâcher prise. Lorsque l'on croise l'autre groupe, Villy (le papa de Jimmy) nous conseille d'accélérer sur le retour. Jimmy obéit de suite et la fin est toujours plus rapide. Jean-Claude tient jusqu'à 500 mètres de l'arrivée et je dois laisser Jimmy finir seul sur les derniers 100 mètres à fond.
A 15h30 c'est rebelote pour la natation. A nouveau le bloc technique la lanière aux pieds, la pyramide est inversée mais toujours avec les anti-plaquettes. La série est basée sur des sprints de 25m qui sont à mon avis moins traumatisants que les 400m. A la fin de l'entraînement, on a 4'700 mètres au compteur en 2 heures et le soir, au restaurant, rares sont ceux qui ne baillent pas en attendant le service un peu longuet.

Le plus long tour à vélo de la semaine

Le dimanche, le départ du matin est avancé d'une demi-heure pour faire un long tour vélo et rentrer à temps avant la natation. Tout le monde est prêt à 8h30 devant la ferme avec des provisions plein les poches pour éviter les déconvenues de l'année passée. Philip donne le rythme sur la première partie légèrement montante en direction de Bure. Ça roule vraiment tranquille et on voit certains qui s'impatientent et d'autres qui se demandent comment on pourra faire plus de 100km à cette vitesse. Des travaux sur la route reliant Bure au Paradis nous obligent à faire quelques détours et c'est en vitesse constante que l'on passe par tous les petits villages français avoisinants l'Ajoie. Après les (bientôt traditionnels mais toujours plus courts) petits tours dans Delle, plusieurs pauses pipi officieuses et une officielle, on reprend enfin la direction de Porrentruy. Paradoxalement, c'est vent de face que la moyenne augmente un petit peu (sans pour autant être exceptionnelle). A quelques kilomètres de Porrentruy, un petit groupe vire à gauche sur Courtemautruy puis le fameux col de la Croix pendant que les autres rentrent sur la ferme et, pour certains du moins, rajoutent un tour par la toute aussi fameuse montée de Bure. Chacun monte à son rythme dans ce "mur" (j'avoue avoir été lâché tout de suite par Sébastien, Philip et Jean-Claude, puis essayé de revenir dans la partie descendante mais avoir vu mes 5 mètres de retard s'agrandir dans la partie la plus raide) et la descente courte mais raide est rapidement achevée. A Saint-Ursanne, un gros nuage de brouillard arrive droit sur nous et on n'évite pas la pluie sur quelques kilomètres malgré quelques relais appuyés pour passer au plus vite de l'autre côté de cette perturbation. P-A et Sébastien continuent leurs relais le long du Doubs où la moyenne augmente enfin. Sur la fin et lorsqu'ils commencent à fatiguer, Jean-Claude passe devant et appuie bien fort sur les pédales. Derrière on s'accroche comme on peut, quand Stef ordonne de ralentir pour être en forme sur la montée de Réclère. Il ne nous reste plus qu'un kilomètre tout tranquille et une pause ravitaillement à la fontaine de Vaufrey (elle est vraiment faite pour ça !) avant la dernière grimpette de 4 kilomètres environ. Je ne suis pas très motivé à tirer fort dans cette montée et avec Stef et Jean-Claude on laisse partir Philip et Sébastien devant lorsqu'on entend crier Priska: "Daniel ! Daniel, P-A t'appelle !" Impossible d'en savoir plus, il faut redescendre vers lui. C'est alors qu'il me dit qu'il ne m'avait pas vu devant et qu'il voulait savoir si j'étais là ! Un peu frustré d'être redescendu rien que pour cela, je repars de plus belle (Jean-Claude et Stef me suivent) et l'on réduit sensiblement l'écart sur les deux premiers. J'ai presque envie de dire merci papa !
Le retour est juste grandiose : vent de dos en faux plat descendant, on est régulièrement au dessus des 50km/h et la moyenne Réclère-Porrentruy doit bien être de 45km/h. Arrivé à la ferme, on a 130km au compteur et à peine un quart d'heure de retard sur l'autre groupe (qui a fait 120km), mais il est déjà 14h15 et le rendez-vous pour la piscine est à 15h15 :juste le temps pour quelques plats de pâtes ou spaghetti et on y retourne !

2'600m sont au programme aujourd'hui avec principalement des sprints. Une partie de water-polo clôt la natation pour la semaine.

Interval-duathlon Zofingen pour terminer le camp

Cette année, nous supportons à merveille la digestion de l'excellent repas de Chaton et nous pouvons donc prendre part au dernier entraînement de cette folle semaine : un interval-duathlon type Zofingen 4-16-4-16-4. Les premiers 4 kilomètres sont en groupe tranquille, mais les premiers écarts se font sur la montée à vélo (trop rapides pour certains bien que, en théorie, nous aurions dû rester tous ensemble). La transition suivante est rapide sur les premiers hectomètres puis un groupe conséquent se reforme sur la suite de la course à pied. Le départ vélo est plus lent la deuxième fois que la première, mais la montée est encore plus rapide qu'avant. Philip fait une attaque sur la petite partie moins raide et garde un rythme bien élevé sur le dernier raidillon. Seuls Sébastien et Jimmy ont suivi ; je suis un peu entre deux groupes mais remarque de suite qu'il sera impossible de revenir seul. J'attends Jean-Claude et on tire ensemble de bon relais sur le plat. Stef s'accroche comme il peut, mais c'est Villy qui passe dans la descente pour redonner un coup d'accélération. Il finit aux commandes du petit groupe jusqu'à la ferme... enfin, jusqu'à passage à niveau devant la ferme puisqu'on rejoint là les échappés qui sont bloqués par le train. Philip nous annonce 35 secondes de retard et 50 pour Jean-Claude (il avait perdu du temps lors du dépassement de la file de voiture dans Porrentruy). Suite à un consensus, on repart tous 35 secondes après eux. Villy sort premier de la transition et je m'accroche quelques mètres derrière lui. On reprend Philip (qui avait dû lasser ses chaussures) au bout de l'aller et le retour est un peu plus difficile. Je suis toutefois très content de mon rythme. Il faut dire aussi que la fatigue se faisait logiquement ressentir.


Voilà, c'était une magnifique semaine de camp où on s'est beaucoup entraînés. La météo, bien que parfois un peu capricieuse, a été des nôtres et nous avons pu rouler comme nous l'espérions. J'en profite pour terminer par un petit mot pour tous ceux qui ont coordonné ces camps. L'organisation était parfait aussi bien à la Vallée de Joux qu'à Porrentruy et j'y ai vraiment pris beaucoup de plaisir.

Daniel



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La Vallée, suite et fin

Mercredi

Après avoir passé entre les gouttes mardi, le temps se gâte sérieusement et c'est sous un mélange pluie-neige qu'on se lance à vélo mercredi matin vers 9h. Le long du lac est rapide (30-35km/h de moyenne) : il faut se réchauffer un peu ! Après Le Pont, on passe le "col" du Mont-d'Orzeire et la longue descente sur Vallorbe sans prendre trop de risque, mais à 60 à l'heure tout de même. Les doigts et orteils frigorifiés, on passe à flanc de coteau jusqu'à Premier. La route est toujours mouillée mais il ne pleut plus ; le relief vallonné nous permet de nous réchauffer.
La montée du jour (le Mollendruz par Vaulion) n'est pas très difficile, on la fait donc à une bonne allure (moi en tête...). C'est la fin qui se corse quelque peu : la descente sur l'Abbaye est courte, certes, mais dangereuse à cause des ruisseaux de neige fondante coulants sur la route. On atteint le fond gelés et trempés. Il reste une dizaine de kilomètres à effectuer dans le froid et vent de face : le panneau d'entrée de village du Brassus (57km et un peu plus de 2h après notre départ) est un soulagement ; une bonne tisane et une douche nous y attendent .
L'après-midi, nous profitons d'aller à la salle de gym en courant pour y faire un bon quart d'heure de renforcement musculaire (gainage, pompes, abdos, ...). On enchaîne directement dans le complexe sportif par 2h de piscine. La séance tourne cette fois-ci autour d'exercices "spécial triathlon", soit tête hors de l'eau, virages bouées, départ groupés, ... .

Jeudi

1er avril, c'est Dame Nature qui nous joue une belle farce : au réveil, dix centimètre de neige fraiche recouvrent le Brassus. La neige continuant à tomber durant le déjeuner, on met toutes nos affaires de vélo dans la valise : le retour se fera en voiture . Avant cela, il faut quand même profiter de notre dernière heure de piscine tous ensemble. Au menu, un pyramide 400-200-100-200-400 avec le 50 derniers mètres de chaque distance en sprint et quelques relais pour clôturer le camp.
Arrivés à la maison, il fait si beau qu'on attaque directement 45km de vélo avant même d'avoir défait tous nos bagages !!

Quelques chiffres...

Le camp de la Vallée de Joux, en 4 jours, c'est :
  • 261km de vélo en 10h10'
  • 15km300 de natation en 5h45'
  • 17km de càp en 1h40'
Jean-Claude



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