Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News

Traversée Lutry-Villette

Après quelques déboires en natation aux dernières compétitions, il faut trouver un moyen de se rassurer... quoi de mieux que de faire la traversée entre Lutry et Villette avec les adultes du club ! On décide, malgré les températures estivales de ces dernières semaines, d'enfiler notre néoprène. C'est ce qu'on appelle "se mettre en confiance" et ça permet de retrouver des sensations de glisse.

En rejoignant Lutry a vélo, toutefois, un gros coup de joran (vent d'orage) nous surprend et envoie littéralement les arbres certaines branches sur la route ! On se dit quand même que si on fait le trajet, c'est pour nager. Finalement, le temps se maintient ; il ne pleut pas et l'eau est bonne (pas excellente mais presque). L'aller est "en échauffement" (dixit Philip), on reste bien en groupe. Je nage à côté de Daniel et on sort la tête chaque 50m pour se corriger mutuellement le style... et subitement, plus personne autour de nous. On se retourne, environ 500m d'effectués (le tiers de l'aller), mais le groupe est nettement plus au bord de lac. On a pourtant l'impression d'être justes !

On va pas s'en faire pour si peu et continue de nager en visant les saules-pleureurs de la plage du demi-tour et au deux-tiers, je demande à Daniel : "Tu es sûr qu'on vise les bons arbres ?" parce que les autres semblaient partir vers une autre plage plus proche. Virage de 30° donc pour rejoindre la tête du groupe qui bifurque elle aussi. On était juste (ou tout du moins pas si faux que ça), mais c'est pas grave. Petit bout en glisse légèrement accéléré pour arriver en premiers à l'échelle (sortie à l'australienne, c'est pas n'importe quoi !).

Phil annonce environ 23-24', le retour c'est chacun son rythme soit départ à fond de Daniel, je croche les bulles 500m puis lâche et me retourne : tous sont éparpillés derrière. Je finirai tout seul, avec de bonnes sensations, quoiqu'un peu mal au bras sur les 300 derniers mètres. 20'12" les 1500m, soit environ 1'21" au 100m, c'est pas mal. Daniel me prend 45" environ, et 2'30" après arrive les premiers poursuivant avec Phil, PA et Antoine, sans combi, qui nage vraiment très vite (je l'avais déjà remarqué la semaine d'avant à l'entraînement...) !



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Coupe d'Europe à Echternach

Le vendredi de ses 18 ans, il y a ceux qui partent faire la fête et ne rentrent pas à la maison du week-end et ceux qui ne sont pas à la maison pour d'autres raisons. La nôtre est presque inédite : c'était le jour du départ au Luxembourg pour notre première Coupe d'Europe de triathlon.

Le voyage se fait le vendredi dans le minibus du tri team Oensingen et, après la petite pause habituelle sur un restoroute où l'on partage le cake fait par maman (enfin, avec ceux qui en veulent... les filles ne sont pas très gourmandes), on arrive dans la ville "historique" d'Echternach qui est plutôt un village avec un petit centre pavé si on a vraiment fait tout le tour. Avant souper, la délégation suisse emmenées par Fabio (il a déjà fait ce triathlon l'année passée) fait une petite reconnaissance du parcours vélo. Le tour du lac (devrait-on dire étang ?) de 4km est si rapidement terminée, qu'un deuxième tour s'impose.
Bilan : un des passages empruntés est relativement étroit (chemin de 2m de large) et il y a deux virages à 90° avant et après la ligne droite du retour (le deuxième fait peut-être même un peu plus que 90° et il y a des pavés dans le virages, mais ils sont heureusement très bons et pas très hauts).

Souper à l'hôtel avec des belles grandes assiettes mais peu remplies, la deuxième ration est donc une formalité pour quasiment tous les athlètes.

Samedi : repos

Samedi est la journée pendant laquelle nous avons le plus dormi depuis le début des vacances. Lever 8h, déjeuner et retour au lit pour une petite heure de somnolence. On retourne ensuite sur le parcours du triathlon pour tester les parcours càp et natation. La course se fait en deux aller-retour sur un chemin goudronné le long du retour vélo. Il fait très chaud (~35°C) et l'on est déjà tout transpirant. Un tour avec quelques accélérations suffira donc. Nous nous dirigeons ensuite sur le ponton de départ. Ueli plonge le premier et... grand étonnement ! Le lac n'a que 1,50m de profond avec 15 à 20cm de vase au fond. Pas surprenant dès lors que l'eau ne soit pas limpide et turquoise. Elle est même tout le contraire de cela : il n'est en effet pas possible de voir plus loin que son coude en nageant. Mais c'est au bout de 200m que la surprise est la plus grande. Le parcours en forme de triangle passe alors très proche du bord juste avant d'arriver à la première bouée et la profondeur est... de 20cm environ !! On peut donc marcher les pieds au fond !

Equipe suisse
L'équipe suisse au complet lors de la reconnaissance des parcours... (Photo par Bruno Probst)

Retour au centre ville pour dîner avec un petit tour du lac en sus (allez c'est tellement court), mais à l'hôtel voisin cette fois-ci, car les portions sont mieux fournies. L'après-midi se passe pour la majeur partie au lit : dodo d'abord, puis couché à regarder le tour de France. 2 minutes avant l'arrivée de Chavannel, nous devons repartir pour le briefing et la pasta party. Rien d'exceptionnel là, la neopren est interdite (logique avec de l'eau à bien 27°C) et nous devons signer la liste de départ.

La course

Dimanche, le déjeuner est fixé à 7h30. On a donc tout le temps de digérer avant le départ de 11h30. A 9h50, tout le monde se retrouve au minibus et pompe son vélo. Le stress doit déjà être bien grand, car, bien que le départ vers le lieu de la course était prévu par Claude à 10h, Jean-Claude et moi sommes les deux derniers garçons à partir à 9h56 (il faut préciser que les filles n'avaient la course qu'à 12h12).

Arrivé sur place, une course populaire adulte est en route. Bravant l'interdit, les copains partent presque tous sur le parcours à vélo. Mais, Jean-Claude et moi préférons courir un peu comme nous connaissons déjà bien ce parcours vélo. De retour, on se pose un moment à l'ombre tant il fait chaud avant de partir pour quelques brasses qui font le plus grand bien. L'heure du check-in est arrivée et nous restons aux abords de la zone de change jusqu'à 11h15. Le commissaire de l'ETU nous met ensuite en file par ordre croissant de numéro et un organisateur nous appelle au micro pour nous placer sur le ponton.

Il y a beaucoup de monde (environ 70 juniors) et il est donc logique que cela pousse un peu au départ. A 200m tout le monde se lève et je fais de même pour une dizaine de mètre avant de replonger. J'essaie une deuxième fois de me lever quelques mètres plus loin mais, même si je touche le fond, il est impossible de se pousser. Passage de la bouée avec à nouveau un ou deux accrochages mais rien de trop grave. Je touche à chaque tour de bras celui sur ma gauche avant de remarquer qu'il a lui aussi la combinaison suisse et de lui laisser par conséquent un peu plus d'espace. Je pensais en nageant qu'il s'agissait de Jean-Claude, mais au vu des temps natation je pencherais plutôt pour Fabio maintenant. Il me semble alors qu'il y a pas mal de monde devant.

A la sortie de l'eau, je vois en effet Fabio juste devant et je pars à vélo à la tête d'un petit groupe. Le groupe n'est pas encore véritablement formé et c'est Valentin et Leandro, sortis une dizaine de secondes en retard en natation, qui vont prendre les commandes du groupe jusqu'à rattraper le groupe d'Ueli. A partir de ce moment, nous sommes un groupe de 25 avec trois Suisses à l'avant du groupe (Valentin, Leandro, qui essayera même une sortie, et Robin) et trois plus sur l'arrière (Fabio, Ueli et moi). Jean-Claude est dans le groupe suivant, alors que (mentionnons tous les Suisses pendant que nous y sommes) Tim et Nils sont dans le premier groupe avec 1' d'avance.

L'écart avec la tête est constant sur toute la partie vélo, mais je dois me forcer dans toutes les relances pour m'accrocher au groupe. Dans le dernier retour (il y avait 5 tours) je remonte un peu sur la droite mais tout le monde fait cela et je me retrouve à nouveau à l'arrière de groupe après le virage à gauche et en posant le vélo (ça bouchonne même un peu à l'entrée de la zone de change).

Je pars plutôt gentiment en càp comme je suis déjà bien fatigué. La course se passe toutefois assez bien et je peux constamment accélérer mon rythme. Je n'ai pas non plus trop souffert de la chaleur (bon je me suis quand même beaucoup aspergé : 3 bouteilles + 1 ratée et 2 douches). J'ai donc dépassé Leandro et Fabio et je me suis bien rapproché de Nils.

Voilà pour la course. Niveau classement, je suis 37e et Jean-Claude 47e sur 64 classés. Je suis plutôt satisfait pour ma première Coupe d'Europe.

Daniel



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Sempacherseetriathlon

Comme souvent, malheureusement, la course des juniors se retrouve tôt le matin à l'autre bout de la suisse-allemande (enfin là ça va encore, mais c'est quand même départ à 8h15 !). Peut-être bien parce que les participants ne se bousculent pas sur la ligne de départ : 12 petits juniors devant une ligne de 50m de large, pas de quoi se collisionner.
Quoi que, on part évidemment tous du côté de la bouée, mais ça s'éparpille assez vite... Je n'arrive pas à suivre le rythme (dommage que la néo ait été interdite :-( ); le petit groupe de tête prend le large. Comme à l'entraînement les jours avant/après la course, j'ai l'inpression d'être lourd dans l'eau et de mal flotter (ça arrive parfois, mais l'impression est assez rare heureusement). Je termine mon pensum (y compris la remontée jusqu'au stade depuis la berge) en 12'06", avec une grosse minute de retard sur les premiers, environ 50" sur Daniel et 30" sur Leandro. Rien de catastrophique mais ça fait déjà un bout à rattraper.

Sur le parcours vélo, j'ai d'assez bonnes sensations. Le paysage est très joli, très peu de voiture, je maintient une bonne moyenne d'environ 40km/h en solitaire... jusqu'à la montée à l'entrée de Sempach, qui me scie les jambes. Je récupère un peu dans la descente et un bus me dépasse, suivi de près de Tobias Kuhnert et Gregorio Delco. Pellandini (coach tessinois) est dans le bus avec un autre (sûrement un parent) que je n'arrive pas à reconnaître. Pas très fair-play, mais le mal est fait...
On finira le vélo plus ou moins dans les mêmes temps, sans drafter réellement mais souvent à moins de 7m de distance chacun.

En course, Tobias part devant avec comme à son habitude un bon rythme que je m'efforce de suivre. On gagne gentiment du terrain sur Daniel et Leandro, environ 200m devant. Jusqu'à dépasser Daniel au départ du 2e tour. Et là, petit à petit, un gros point survient : impossible de respirer, je suis à court d'oxygène. 2 pas en marchant, Daniel repasse devant et je reprend doucement mon rythme de croisière (3'30" au kil).
Leandro semble aussi avoir de la peine; je ne pensais plus pouvoir l'avoir jusqu'à l'entrée dans le stade (à environ 400m de l'arrivée). Je revient dans ses talons 150m plus loin et il lance le sprint dans la dernière ligne droite. Au prix d'un intense effort, je parviens à sa hauteur et donne toutes mes forces sur la ligne. J'ai l'impression d'être 20-30cm devant, mais à chaud c'est dur à juger. Finalement, je termine 6e, 3 dixièmes ... devant Leandro !

Comme toujours, la natation me pénalise, surtout lorsque c'est sans combinaison (6e temps). La course à pied me convient bien (4e temps malgré mon petit passage à vide) et j'ai nettement mieux tenu à vélo qu'à Morat (7e temps).

Jean-Claude

1 commentaire
J'ai mis quelques photos (maintenant que le site marche à nouveau). Le lien est juste à droite de la news...
par Jean-Claude le 16-07-2010 à 14:38


Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Tri de Morat

Les tris s'enchaînent, mais ne se ressemblent pas forcément : la température, tout d'abord. Celle de l'air n'a pas réussi à franchir les 10°C ce dimanche à Morat, c'est pas un record pour la saison ! Celle de l'eau est annoncée à un petit 15°C, qui me fait un peu peur au début. Mais c'est une fausse idée : en rentrant dans l'eau, aucun problème : la combi tient bien chaud et je n'ai pas eu froid durant toute la natation (750m).

Natation

Le départ était donnée vers 9h15 uniquement pour les juniors ; soit un départ à onze ! Il n'y a pas eu trop de bousculades, évidemment. La première portion jusqu'à la bouée se fait face au vent et aux vagues qu'il crée ; c'est assez difficile de s'orienter sans boire la tasse. La meilleure solution est celle de suivre un groupe (romand en l'occurrence puisque c'était Daniel, Valentin et Leandro) et de vérifier une fois de temps en temps si la direction est correcte. Le retour est un peu traître, car de travers et il me semble que le petit groupe se laisse déporter par le vent. Je prends donc la ligne droite (ou j'essaie) et arrive dans leurs pieds à la deuxième bouée, alors qu'ils me semblaient légèrement plus rapide. Ils me prennent en effet environ 20s sur le dernier tronçon de 100-150m.

Vélo

Après une transition normale (où je mets mon dossard à l'envers car quelqu'un avait marché dessus et j'ai un peu de peine à faire passer la néo par dessus la puce, tout cela sans perdre trop de temps), je pars à vélo juste derrière Valentin, qui à un peu moins bien réussi la sienne (n'est-ce pas ?). Il réussira au contraire nettement mieux le vélo, où il me prends trois minutes !! C'est que le drafting est interdit (et de toute façon j'était les trois-quarts du temps à au moins 200m de celui de devant...) et j'ai eu de la peine à me mettre dans un rythme rapide. J'ai bien dépassé Daniel dans la montée, mais eu de la peine à tenir une bonne moyenne tout seul. Et le résultat se paie vite, malheureusement.

Càp

C'est pas grave, j'ai encore bon espoir de faire mieux en càp... mais plus pour si longtemps. La réalité revient vite lorsque mes pieds me font comprendre en descendant du vélo qu'ils sont gelés. Le départ course est dur, les pieds engourdis font mal et le ventre s'y met aussi : ça gargouille et je sens un début de point. Je serre les dents mais doit à peine tenir le 5min/km à mon avis triste. La preuve : Tobias Kuhnert ne mets que 500m à me ratrapper, et 1km de souffrance plus tard je ne l'ai déjà plus en point de mire (et ce n'est pas dû au parcours sinueux). J'entends aussi Daniel me rejoindre et dépasser un peu plus tard.

Le troisième kilomètre me permet de me mettre dans le bain (qui a dit "un peu tard" ??) et je termine avec le deuxième du parcours double-o (qui avait encore 10km à faire à ce rythme...).

Conclusion

Dur à tirer une conclusion dans ces conditions : j'ai passablement progressé en natation et suis à l'aise en combi, c'est déjà ça. Il me manque l'habitude de tirer des distances plus grandes que YouthLeague tout seul et pour la càp, ça ira mieux s'il fait un peu plus chaud...

 

Jean-Claude



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

L'autre Zug...

... ou plutôt le même, mais vécut différemment ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, on a beau courir presque ensemble, les sensations ressenties sont parfois très différentes. C'est pourquoi vous avez une deuxième news, venant compléter celle de Daniel.

Je ne vais pas m'attarder sur les conditions externes, vu que vous en êtes déjà au courant (et sinon, renseignez-vous au plus vite en lisant sa news...).

Etonnament bien

La natation est toujours une phase critique, surtout à Zug où j'attendais avec impatience de voir si les bouées étaient mieux placées que l'année passée clin d'oeil !! C'est aussi ma première vraie expérience "course" avec une néo, on verra ce que ça donne. Tout de suite, je me sens bien, dans le coup. Valentin, placé juste à ma gauche au départ, ne me prend pas un mètre jusqu'à la première bouée. J'y coince alors un peu Ueli (tant pis pour lui s'il a décidé de faire sans combi sifflotant) et continue sur un bon rythme. C'est une rare fois où j'ai l'impression d'être à l'aise et bien placé en départ natation, il faut dire que la tactique du départ "à fond" était assez simple, mais pas toujours si facile à mettre en place. Bref, je sors de l'eau avec Nicola (qui partira dans le groupe de tête à vélo car il a nagé sans combi aussi vite que nous avec !), Val et Leandro. La transition est pas top, mais largement suffisante pour accrocher le groupe à vélo. Val tire comme un bourrin avec un objectif qu'il nous a partagé : "Allez, maintenant on les rattrape". Il faut dire que j'avais pas vraiment réalisé qu'on était que dix secondes derrière les premiers, qui ne semblaient pas tirer à fond. Moins de 5km plus tard, la jonction est faite et on termine ensemble le vélo. En fait, c'était pas si simple que ça en à l'air comme ça : il a fallut quand même tirer à plus de 45km/h de moyenne ces fameux 5km, avec une pointe (au plat) de 50,13km/h !! Bravo les gars !!

On en paie les efforts

Le groupe part donc à pied assez serré, mais le trou se fait assez vite entre Jürg devant et les autres, s'étalant petit à petit. Je suis presque Val, à une dizaine de secondes d'écart, avec Tim, Nils et Ueli, qui abandonnera à cause de crampes d'estomac. Les trois premiers tours se passent très bien, mais je paie mes efforts à vélo sur le quatrième, où je commence à choper un point... Tim et Nils me repassent ; je gère ma transition tout doucement pour reprendre mon souffle avant de replonger. C'est là que, si on l'avait oublié, l'eau nous le rappelle : elle n'a que 18°C !! Et quand on plonge d'un coup après la partie càp, il y a de quoi couper le souffle. Pas le temps de le reprendre justement, j'essaie en vain de m'accrocher à la locomotive Nils qui me prendra finalement 45" sur la partie nat (en passant : il y a quelques bugs sur Datasport, méfiance avant des comparaisons hâtives) !!! Me passe encore Nikos puis Leandro, derrière lequel je m'accroche désespérément. On repartira ensemble à vélo, après cette horrible natation (bien que les temps ne soient pas si décevant que ce que je ressentais, heureusement... sinon je crois que j'y serai encore langue).

On tire de nouveau très fort, un peu moins que la première fois mais toujours à une moyenne de 40km/h déjà conséquente. Nikos, tout seul, n'a aucune chance et on finit le vélo les trois (enfin, à quatre avec un concurrent qui avait un tour de moins). A pied, Nikos part fort ; il n'a en effet pas beaucoup tiré à vélo. Je lâche Leandro à la fin du premier tour pour rejoindre Nikos, qui s'accroche dans mes pieds jusqu'à un tour de l'arrivée. Je ne peux rien faire contre son attaque et finit à deux secondes de lui, un peu rageant mais il semblait vraiment plus fort que moi sur la fin.

Les enseignements

Meilleurs que ces derniers temps, heureusement ! La course de Zug me convient souvent très bien, et il faut dire que la version sprint très "spectacle" est très agréable à vivre : beaucoup de spectateurs, peu d'écarts, du suspense, ... La natation en combi s'est extraordinairement bien déroulée (celle sans un peu moins mais on mettrait ça sur le fait qu'il fallait replonger dans l'eau froide...). Ça valait vraiment la peine de la mettre !

Mais surtout, c'est la première fois cette saison que j'ai l'impression de tenir, pendant 50 minutes, un rythme nettement plus rapide que l'endurance (contrairement au 10kils et à Zofingen). C'est vrai qu'il faut quelques temps à l'arrivée pour s'en remettre, mais on se sent tellement bien : j'étais presque surexcité à la fin !!

 

Jean-Claude

PS : Désolé pour l'écriture à l'allemande de Zug, mais ça me choque toujours de le voir avec un "o"... et bon rétablissement aux Rushkids qui sont malheureusement tombées en nombre.

2 commentaires
La combi, ça aide toujours. Surtout si ça pousse et ça se bouscule. Toujours suivre les conseils de papa !
par papa le 13-06-2010 à 20:16
Effectivement, c'est pas pour rien que les juniors mettent les même temps natation que les pros...
(Bien que, entre nous, tout le monde sait qu'on est nettement meilleur !!)

par Jean-Claude le 13-06-2010 à 20:43


Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée