Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News: Informations diverses

Vacances, examens, et camp en Espagne

Une petite news pour vous raconter brièvement ce qui s'est passé depuis la Silversterlauf:

Sappey

Tout d'abord, deux semaines de vacances à la neige. Enfin ça c'était le principe. Il se trouve que moi je devais bosser les examens (comme chaque année, la nouveauté étant que Daniel et Nadine n'avait rien à réviser cette fois-ci) ; et par dessus le marché pas de neige en arrivant au chalet (peut-on être plus déçu ?). Ma foi on ne contrôle pas tout. Ce sera donc natation à Verbier, un peu de course dans les côtes environnantes et quelques marches au début également. Petites chutes pour Noël, chic juste de quoi sortir les skis de fond !

Nouveauté cette année aussi en vacances on se met en famille environ 20-30 minutes tous les soirs pour un peu de renforcement. Tout y passe: abdos, pompes, gainage, etc. avec chacun qui démontre ses variantes de l'armée, de la gym à Epenex avec le Rushteam, des restes de Londres pour ma part. Un peu dur de s'y mettre au début (les pompes m'ont bien tiré le biceps gauche), mais on s'y fait assez vite.

Daniel a sur la deuxième semaine de la peine avec la hanche, un muscle qui tire. Il doit arrêter les footings à grands regrets. Heureusement pas de problèmes lors de notre sortie au Gd-St-Bernard (photo ci-dessous Daniel et PA), ni en nageant où il nous impressionne malgré n'avoir plus mouillé le maillot en 2 mois !

Au total peu de triathlon (quoique déjà plus que prévu !), mais tout de même mes semaines les plus chargées en sport depuis la fin de la saison: 12h35 et 15h05 respectivement. Le temps passe très vite malheureusement (avec encore les dîners, apéros et autres joyeusetés coutumières de la période...), et il faut déjà redescendre à Ecublens.

Examens

A partir de là mes efforts se concentrent surtout sur la préparation des examens. Juste tester un peu mon vélo (est-ce qu'il roule toujours?), acheter une paire de chaussures de course et reprendre la natation un peu sérieusement. Courir régulièrement aussi parce que je deviendrais fou à rester assis au bureau toute la journée !

Bref 3 semaines entrecoupées par 5 examens plus tard, je suis bien content que cette période soit derrière... niveau sportif je me sentais bien en forme jusqu'à ce qu'un tendon (probablement) sur l'extérieur du pied gauche me rappelle à l’ordre. Une semaine de repos, je reprends gentiment, ça à l'air d'aller bien, j'ai arrêté au bon moment. Côté natation ça passe pas mal, essayé un petit 5x100m départ 1'45 vendredi passé. Résultat je tourne entre 1'15-16 bien régule, mais manque un peu de vitesse à mon avis (je m’essouffle assez vite il me semble).

Camp d'entraînement

Après tous ces efforts intellectuels, il ne reste plus qu'à se remettre en forme (notamment à cause de ça http://rsbl.royalsocietypublishing.org/content/10/2/20130966.abstract). Départ donc demain matin aux aurores pour Benidorm, au sud de l'Espagne, avec maman papa et le club de Zug pour 10 jours au soleil (enfin j'espère). Au programme une vingtaine d'heures de natation, autant de vélo et quelques 5h de course, avec aussi dans le sac l'excellent (enfin il paraît) "Nielsen and Chuang - Quantum Computation and Quantum Computing" pour préparer le projet de semestre à venir. Je vous raconterai tout ça au retour...



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Recrutement

Je l’ai mentionné dans ma dernière news, j’étais de retour en Suisse un court instant pour le triathlon de Zug pour faire mon recrutement également et comme ça impacte ce que je vais faire l’hiver prochain parlons-en rapidement. Alors pour faire courte, il y a un moyen très simple : je vais sauter les innombrables attentes et interminables tests psychologiques sur ordinateur pour en venir au sport et à l’affectation.

ECG et tests de sport

Tout commence pour moi avec un test médical rapide qui contient taille, poids, pression, vue, ouïe, etc. mais surtout un électrocardiogramme. Le mien a l’air un peu spécial car le soldat semble consterné et revient placé toutes les ventouses autours du cœur et remettre du spray. Puis il appelle l’infirmière en chef qui vient vérifier le montage avant de me dire d’en parler au médecin mais « qu’il n’y a rien de grave ». Dans le bureau du médecin, je le mentionne donc mais celui-ci me réponds que pour lui il est normal « bien qu’il soit radiologue et ne comprenne rien aux ECG ». Il en reparlera donc au médecin chef. Pendant ce temps, mon groupe prend ses affaires de sport et se rend à la Pontaise pour les tests. En rentrant au vestiaire le soldat me dit que je suis dispensé. Lorsque je lui demande pourquoi, il me répond étonné que je devrais le savoir car je suis sur la liste. N’ayant pas envie de revenir le faire une autre fois en cas d’erreur et voulant bien faire un test Conconi, je demande si je peux courir quand même mais le « dispensé » devient alors un « interdit ». Bon, il ne me reste plus qu’à attendre et regarder mais la question de savoir ce que pourrait bien avoir mon cœur pour m’interdire de sport me revient par moment. Après le sport je me fais donc ramener chez l’infirmière en chef qui me mène au bureau du médecin en chef. Elle ouvre la porte en disant : « J’ai un sportif qui a été interdit de courir et qui ne sait pas pourquoi ». A quoi il répond en me regardant : « Laissez-moi deviner : vous êtes le numéro 330. Asseyez-vous et je dois vous racontez une histoire un peu triste. Mais d’abord, vous êtes sportif ? » - « Oui » - « Donc vous auriez pu faire les tests. » Il passe ensuite un bon moment à me raconter que mon ventricule gauche est gros et que ça arrive chez les sportifs sans que cela ne représente de problèmes. Par contre ça peut venir d’une malformation également et que les ordres de Berne sont d’interdire de sport si la machine ECG a sorti une alerte et que la personne n’a pas été auscultée par un médecin avant. Le sport pour mon groupe étant prévu avant l’auscultation détaillée je fais « les frais d’une hyper-précaution  qui suit deux crises cardiaques l’année passée à l’armée et qui ne doivent pas se reproduire à un moment où l’armée est en danger » (référence à une votation en septembre certainement). Le mardi matin, un troisième médecin regarde l’ECG devant moi et « n’achète pas la maladie » avant de sortir le stéthoscope et me déclarer « Apte à l’armée ».

Lors de l’affectation ensuite, j’avais mis comme souhaits en premier soldat de sport et en deuxième pionnier d’ondes dirigées. Pour faire soldat de sport, il faut par contre avoir une card Swiss Olympic et être accepté par le chef de Macolin. Je ferai donc pionnier d’ondes dirigées cet hiver à Bülach-Oerlikon (proche de Kloten et de là où sera Jean-Claude donc). Ça m’a juste bien fait rire que je sois marqué dispensé de sport au recrutement et qu’il ait malgré tout laissé soldat de sport en deuxième. Mais avant cela, il me faut finir mon stage à Freising.



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De retour...

Je suis rentré de Londres mardi soir, après 9 mois passés avec beaucoup de plaisir dans la capitale anglaise. Mes cours étaient terminés depuis un petit bout de temps, mes examens tous concentrés sur deux semaines fin mai (8 examens), avec entre-temps un projet à présenter et un rapport à écrire. J'ai essayé de profiter de rejoindre au maximum le club de triathlon et cross-country dès le deuxième semestre, autant pour l'ambiance que quelques collègues d'entraînements toujours utiles pour se tirer la bourre et progresser. Au final je suppose avoir nagé de manière similaire à l'année passée (avec éventuellement un peu plus d'endurance et moins d'intensités, organisant mes entraînements moi-même), couru plus fréquemment mais beaucoup moins roulé.

Désormais, le programme pour cet été est le suivant: début de la saison en Suisse ce samedi déjà à Zug où je fais le double-sprint PRO (Daniel sera en passage de Freising pour le circuit classique). Ensuite lundi je commence un stage de 12 semaines au k-lab à l'EPFL. Et mes prochaines courses seront toutes en Suisse, principalement le circuit PRO (Spiez, Genève, Nyon, Lausanne, Yverdon et Morat) et éventuellement Préverenges également.

J'ai monté le vélo avec les roues Easton EC90 Aero aujourd'hui, pour une petite sortie de 58km afin de se mettre en jambes, la météo est superbe !

Vélo Dynatek avec roues Easton prêt pour la saison.

Et enfin à partir de septembre je rejoindrai Zurich pour suivre mon Master à l'ETH, à priori pour 18 mois.

2 commentaires
Welcome home Jean-Claude !
Te souhaite une toute belle saison de compétitions en Suisse...
A la prochaine ! Nicole

par nibel64 le 07-06-2013 à 10:54
Bonne chance frérot!!!
Je te tiens les pouces à distance pour ce début de saison (à Daniel aussi bien sûr...). Et tu me donneras de temps en temps des nouvelles sur tes courses et ton stage ;) Bisous

par Nadine le 08-06-2013 à 05:06


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Simili-plan pour 2013 et la suite

Prochaines compétitions

Après les quelques courses de préparation, il est déjà bientôt temps de penser concrètement à la saison 2013. Je vais peut-être encore faire un 5km dans une semaine et demi, mais après les choses sérieuses commenceront (et s’enchaîneront) rapidement. Premier triathlon de l’année pour moi se fera normalement à Clermont en Floride le 9 mars. Et pour commencer comme il faut, autant le faire avec une ITU Pan American Cup (l’équivalent des coupes d’Europe pour nos amis d’outre-atlantique... enfin du même côté pour moi maintenant ;-)). Un sprint en catégorie élite donc. Ensuite début avril sont agendés les championnats universitaires américains avec un olympique sans drafting, un sprint avec et un team-relay. Je ne sais pas encore lesquels je vais faire (ça dépend aussi des décisions du club), mais certainement deux sur le trois. Là encore la concurrence devrait se montrer rude. Après quoi le club prévoit encore un ou deux autres triathlons avant que je ne quitte les USA début mai.

Sacré armée...

Christian Constantin a gagné le Champignac d’Or en 2007 pour avoir dit «L'avenir nous dira ce que le futur nous réserve». Et bien, je dois avouer qu’il n’a pas tout tord et qu’il est même parfois difficile de dire mieux. Ce qu’il adviendra après mi-mai n’est pas encore très clair pour moi, mais voilà quand même quelques indices. La suite logique de mes études voudrait qu’après avoir obtenu mon bachelor, je continue sur un master et le plus simple et de continuer la lancée à l’EPFL. C’est par ailleurs ce que je compte faire. Oui, mais les interrogations arrivent. Le premier problème vient de l’armée. Je suis normalement sensé faire mon recrutement en rentrant des USA (même si je n’y ai pas été convoqué pour le moment et que l’armée croit peut-être que mes études finissent début juillet comme en Suisse, mais ça ne change pas grand chose) et l’école de recrue ensuite. Plusieurs options se présentent donc entre essayer de la repousser une fois de plus, se faire réformer ou la faire tout de suite. Mon avis est que s’il faut la faire vraiment autant la faire maintenant comme c’est de toute façon déjà une année un peu particulière et j’arriverais à la mettre comme il faut dans mon calendrier... enfin, cela implique une année de pause niveau études et quatre à cinq mois dédiés pour ça, donc prenez le “comme il faut” comme un “du mieux que faire se peut”. Le plan serait donc de faire l’école de recrue d’hiver (fin octobre 2013 à début mars 2014) avant de reprendre le master en automne 2014.

Licences
Suisse ou américain pour 2013?

Stages et licence de triathlon

Sur les seize mois entre la fin du bachelor et le début du master, cinq sont donc pris par l’armée... et le reste? Des stages sont au programme. Un premier cet été et un deuxième l’été prochain, cinq mois chacun et le compte est déjà bon. J’ai donc passé du temps ces dernières semaines à chercher un stage de mai à octobre. Pas encore de réponse mais je viens d’envoyer les demandes et j’ai encore un peu de temps devant moi. Par contre cela a une implication sur le triathlon. La limite pour la demande d’une licence pro auprès de swisstriathlon est fixée à fin janvier (d’après leurs lignes directrices, car leur formulaire mentionne fin décembre 2013), donc exactement maintenant, et, après avoir beaucoup hésité et même rempli sur mon ordinateur le formulaire, je me suis résolu à ne pas prendre de licence. Radical? Non! L’explication est toute simple. Je ne sais pas encore où je serai exactement pour faire mon stage et j’ai par exemple également postulé à une offre en Allemagne, ce qui rendrait une licence pro suisse quasi inutile. D’autre part, ma licence américaine est une licence d’une année et elle est par conséquent valide jusqu’à fin août 2013. Rares sont les courses après cette date et je pourrai donc me contenter de celle-là. Au final, il ne doit pas y avoir une énorme différence de courir sous licence étrangère et si je décide de rester en Suisse, je pourrai toujours faire les courses du circuit. La plupart sont d’ailleurs les mêmes que les courses pro et c’est pas le fait de partir dix mètres derrière qui va m’empêcher de faire ma course.

Voilà donc pour mes projets d’avenir. Pas facile à prévoir à l’avance et même si un plan semble se dégager, je n’en suis pas encore certain. C’est malgré tout se que je vois de plus plausible et au moins un programme est plus ou moins fixé et je peux chercher mes stages et planifier mes activités en conséquence.



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Back to work

Premièrement, bonne année à tous. Retour au travail pour beaucoup, et je n'échappe pas à la règle, aussi bien pour les études qui niveau sportif.

Retour en arrière

Ma dernière news datant du 16 novembre dernier, une petite recap' ne ferait sûrement de mal à personne. Après ma victoire au duathlon d'Hillingdon, j'ai participé pour seule compétition en fin de saison à un deuxième duathlon, comptant pour les séries BUCS (British University and College Sport). On m'avait annoncé un niveau un peu plus relevé, c'était sans compter sur le fait que cette course était les championnats nationaux et que des centre de formation sportif luttent pour des points (répartis entre les dix premiers) pour assurer un financement. Le niveau est extrêmement haut pour un duathlon, et ma petite course de fin de saison s'est donc révélée bien plus ardue que prévu.

Ceci d'autant plus qu'après une bonne première course (où j'ai certainement grillé quelques cartouches qui auraient été utiles pour la suite, le vélo a été un peu pénible. J'ai découvert vers le milieu du parcours que le pneu avant semblait mou, en fait après la course j'ai réalisé avoir deux crevaisons lentes ! (Il faut dire que les inondations qui touchaient la région et qui ont apporté plein de gravillons sur le circuit n'ont sûrement pas aidé.) Je termine au 30e rang, sur presque 500 participants (pas tous dans la "vague" universitaire).

Sur les quelques semaines suivantes, la fréquence (et le niveau ?) de mes entraînements diminue un peu : la fin du term approche à Imperial College (donc plus de deadlines subitement), mon psoas limite un tantinet mes entraînements de course, la météo londonienne ("dreary", soit monotone/sinistre un jour d'après internet) et le traffic freinent mes ardeurs de cyclisme.

Les vacances arrivent ensuite, et départ pour Atlanta retrouver Daniel, avant de poursuivre ensemble vers Cancún (Mexique), où Nadine, Gianna et Pierre-André nous rejoingnent (premier rassemblement de famille depuis début août...). Plage, soleil, mer des Caraïbes, visites des sites Mayas, pyramides, bonne nourriture, ... bref an awesome lot of fun !

De retour

Frais dispo pour un deuxième semestre, qu'on attaque dans la joie et la bonne humeur. Plein de bonnes résolutions, je désire retourner nager mais une otite à l'oreille s'en mêle pendant quelques jours. Ce sera donc petit à petit. Les intensités aussi en course jeudi sont bien pénibles, il faudra pourtant s'y remettre : je me suis inscrit pour les championnats nationaux BUCS de cross-country (mais en connaissance de cause cette fois-ci. Même un certain Alistair Brownlee n'a pas fait mieux que 3e, je sais à quel niveau m'attendre !). Côté uni, je vais finalement prendre un cours de plus que prévu (j'hésitais entre deux et finalement plutôt que choisir entre deux bons cours je les suis en parallèle).

Daniel a quant à lui une course demain de 15km. Vu mon état de forme et notre manque d'expérience sur la distance, je sais pas trop ce que ça va donner, mais je peux pas dire que je le plains puisque c'est une "Chocolate Run". Plus d'infos quand il en aura terminé...



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Triathlon aux USA

 

Statue de Pemberton
Un petit verre avec Dr. Pemberton? Le nom ne vous dit peut-être rien, mais je suis sûr que vous connaissez son invention !

Nous voilà à l'étranger depuis un moment maintenant avec Jean-Claude. Gianna a repris l'édition du Tricycle pour nous, mais nous avons malgré tout été mis à contribution pour relation notre expérience avec une attention particulière sur ce qui change par rapport à la Suisse et à notre cher Rushteam. Bien sûr l'article de Jean-Claude (voir news précédente) parle de Londres et le mien d'Atlanta. Pour ceux qui ne lisent pas le journal de notre club, voici une copie de l'article (pour la mise en page avec les photos, vous pouvez télécharger le pdf sur le site du club). Ça vous donne aussi la possibilité d'avoir quelques nouvelles, car on n'a pas beaucoup eu de temps (ni d'événement spécial) pour poster des news. Merci maman d'avoir fait le travail d'édition pour nous et bonne lecture à tous!

Après une saison un peu bizarre qui a commencé par une série de sprints plutôt difficiles dans la catégorie pro suivie par une fracture de fatigue au pied gauche au moment où le circuit commençait réellement, me voilà depuis plus de deux mois aux USA maintenant. Comme je suis situé dans le sud, la principale différence par rapport à la Suisse est la température plus élevée (et même encore plus si l’on parle en fahrenheit) accompagnée de passablement d’humidité.

Sport universitaire

Au début, je me retrouve assez seul. C’est aussi la période où je recommence enfin à courir. Mon pied me gêne toujours les deux ou trois premières semaines et je me contente parfois de 10’ de footing pour le remettre en mouvement gentiment. Je tâche par contre de profiter un maximum du CRC (Campus Recreation Center). Il s’agit des installations sportives du campus (si l’on néglige pour le moment tous les sports en –ball comme football, baseball, softball et basketball, ce qui risque d’être un affront pour un étudiant américain...) qui sont construites autour de la piscine des Jeux de 1996. La piscine (dernière des Jeux à être encore extérieure) a été recouverte et est utilisée comme deux piscine de 25 et il y a encore une autre piscine à côté de 25. Vous avez aussi le plongeon, le fitness au 1er étage et si au contraire vous montez depuis l’entrée (2e), vous avez les étages 4 et 5 qui sont 6 une grande salle de la taille de 6 terrains de basket avec des petits studio pour yoga, spinning ou autre à côté et une piste de 400, mais en dur et avec des virages assez serrés. Le tout avec des horaires d’ouverture incroyable pour tout habitué des piscines publiques en Suisse (même si la piscine principale est parfois réservée pour le club de la ville) et avec entrée gratuite sur présentation de la carte d’étudiant. Les étudiants d’ici paient en fait une taxe de sport obligatoire dans leurs frais de scolarité mais après il y a plus de soutien en retour.

Triathlon, un sport individuel

Une fois les cours débutés, le club de triathlon organise sa première réunion. Je dois avouer qu’ils ne font pas énormément de choses en commun et certains semblent être au club plus pour profiter des prestations de l’université que pour s’entraîner en groupe.  L’université rembourse en effet les inscriptions aux courses officielles ainsi que l’essence pour y aller, ce qui est au final plutôt cher et en tout cas plus que les 90$ de cotisation au club pour l’année. Petit à petit, un ou deux événements en commun se mettent en place et je participe ainsi à quelques entraînements en dehors de la ville ainsi que deux triathlons et un tour à vélo dans le nord plus montagneux. La ville d’Atlanta est en effet bien plus grande qu’Ecublens et il est difficile de trouver un parcours sans avoir de stop. Le mieux que l’on puisse faire je crois est de partir sur les grosses routes pour 5km environ et ensuite couler gentiment les très fréquents 4 stops aux croisements (si tout le monde s’arrête de toute façon, les vélos peuvent passer, non ?). Je finis également par aller avec un magasin de sport (où une des filles du club travaille le week-end) pour aller à vélo avec un groupe. Les locaux ici semblent être assez enclins à prendre la voiture pour une demi-heure avant de commencer l’entraînement plus loin de la ville et la fille (qui est grecque d’origine) me confirme que les américains ont de très belles infrastructures, mais sont très individualistes, car de toute manière « c’est eux les meilleurs » !

Match de football à GeorgiaTech
Match de football universitaire, quand je vous dis que ça intéresse du monde ! (Quoiqu'on puisse se demander si les gens sont vraiment là pour le match... mais ça c'est une autre question.)

Atlanta... et Georgia Tech

Mis à part ça, je découvre aussi la ville et la vie à Atlanta. Je remarque très vite que l’attrait touristique n’est pas de la plus grande importance. Il y a un peu d’histoire principalement pour la communauté noire avec notamment Martin Luther King, mais les quartiers sont aussi plus connus pour leur insécurité. De ce fait, le campus de Georgia Tech est un peu une ville à part. Je suis étonné en effet qu’un bon nombre d’étudiants ne soit jamais allés au centre-ville (ce que j’ai fait la première semaine). Toute la vie étudiante se passe également sur le campus, avec beaucoup d’undergraduates vivants directement sur le campus ou dans les logements grecs (fraternités et sororités) et religieux, et bien évidemment les cantines et autres fast-food au milieu. Le sentiment d’insécurité qu’ont certains en dehors du campus (qui a sa propre police, mais bon je n’ai rien vu de louche personnellement même si ça fait moins propre et lumineux qu’en Suisse) et le fait que les bars et autres établissements vendant de l’alcool soient interdits aux moins de 21 ans font que toutes les fêtes et soirées se font également sur place. Et même le weekend, les gens restent (ou parfois viennent) pour les matchs de football et leur tradition de « tail gating ». C’est donc vivant en continu, ce qui change de notre campus à l’EPFL qui semble mort le weekend et n’avoir que des étudiants le soir uniquement le jour avant un rendu de projet. Parlant de travail, il y a plus à faire à la maison avec des devoirs toutes les semaines, mais sinon moins de cours par semaine ce qui fait qu’au final ça revient plus ou moins au même mis à part qu’avant les examens le trois-quarts de la note est déjà acquis et ils se permettent par conséquent de les regrouper en une semaine (sans préparation avant).

Campus de GeorgiaTech
Campus de GeorgiaTech (vous l'aurez deviné ce n'est pas un jour de cours)

Voilà, vous savez un peu plus sur un peu tout sur ce que je fais ici. A noter quand même que notre maillot de vélo préféré s’est fait remarquer (aussi grâce à sa couleur orange) et que venir d’un si petit pays (la Suisse fait moins de la moitié de la Géorgie en superficie) fait plutôt grande impression ! « Sweet ! » qu’ils disent ici en général (excepté les deux ou trois qui répondent en demandant si c’est bien au centre de l’Europe ou plutôt au nord...).



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How is triathlon in London ?

Pour tous ceux qui n'ont pas eu la chance de lire l'incroyable Tricycle (que vous pouvez télécharger sous http://www.rushteam.ch/media/tricycle/Tricycle_v14.pdf), voici une copie de mon article.

 

How is Triathlon in London ?

 

Londres 2012, pour le monde du triathlon, c’est un grand événement en août. Pas pour moi : même si j’ai regardé attentivement les Jeux Olympiques, Londres 2012 c’est surtout le départ d’une grande aventure ; neuf mois d’échange universitaire. Dès lors l’immanquable passage par la case « Tricycle » intervient avec la question phare : comment se compare Londres à Ecublens pour le triathlon ?

Serpentine, le lieu du triathlon olympique en août dernier.

Météo

La moindre des choses qu’on puisse dire est que la météo n’est pas connue pour être l’avantage principal du Royaume-Uni. Et bien qu’après quelques semaines je dois dire qu’il ne pleut jamais d’énormes averses, le plus pénible est certainement les changements incessants de temps qui rendent une journée inplanifiable. Exemple de metoffice.gov.uk (l’équivalent UK de MétéoSuisse) :

Sunny spells after a cold, frosty, locally foggy start. Sharp showers are likely to affect southern coastal areas, with a few further inland,too. Becoming more generally cloudy later. Maximum Temperature 15 °C.

Il fait souvent frais le matin, les routes sont en général mouillées et le soleil se couche tôt (très tôt, trop tôt) en soirée. Les nuages masquent le soleil par intermittences, mais on peut facilement manger dehors à midi si on tombe sur un bon jour.

Natation

J’ai de la chance avec Imperial College (mon université d’accueil) : ils disposent d’une piscine de 25m avec 5 lignes et de larges horaires d’ouverture, gratuite pour les étudiants qui plus est. Donc je m’entraîne une fois par semaine le vendredi matin avec le club de tri, mais les deux lignes « club » sont littéralement si bondées que le premier a fait 50m quand le dernier part… et le reste du temps je vais pour moi, en m’inspirant sur internet quand les idées de séances me manquent, en essayant de viser au maximum des plages hors fréquentation maximale.

Pas de séances en extérieur prévues pour un bon bout de temps : il y a un petit coin piscine dans Serpentine mais il faut réserver par téléphone pour qu’ils mettent un gardien et l’eau frise les 10°C. Question propreté c’est pas vraiment ça non plus, même si ce point a été amélioré grâce aux JO.

Course

Oui je sais normalement il y a vélo ensuite, mais on y reviendra. Pour la course, étant situé en pleine ville, l’option la plus simple pour ne pas s’arrêter entre chaque carrefour est de partir sur Hyde Park. Un tour complet fait un peu plus de 7km, il y a une multitude de chemin qui coupent en travers dans tous les sens, ce qui permet d’adapter au besoin. Ça devient un peu rébarbatif à la longue mais c’est toujours mieux que les avenues à 4 voies en plein centre-ville, et j’ai même repéré une montée d’environ 40 secondes pour faire des séries. Dans Hyde Park on a l’impression que tous les Londoniens courent (à travers la majorité de touristes appareil photo autour du cou), mais ça doit être dû au fait qu’ils viennent tous chercher de la verdure là où il y en a.

Vélo

Si jusque-là l’impression est positive, le bât blesse à la section vélo : depuis mon quartier les rues sont bondées de voitures et ce sur un rayon de presque vingt kilomètres.

20km dans ce type de rues avant d’arriver dans l’arrière-pays…

C’est comme ça qu’on se rend compte de la chance qu’on a en Suisse ! Il y a un parc avec un pourtour de 10km où beaucoup de vélo se retrouvent (à une dizaine de kilomètres du centre), mais souvent des voitures l’empruntent pour éviter les bouchons et se retrouvent coincées entre des pelotons cyclistes ; pas vraiment l’idéal non plus.

Si on n’a pas le temps de faire 100km (parce qu’il faut compter 40km aller-retour dans le trafic, alors ils en font 100 au moins pour que l’effort d’échapper aux voitures en vaille la peine) ni l’envie de tourner en rond dans un parc il reste la solution de s’entraîner sur un vélo de spinning. Le centre de sport de l’uni en a des super-sophistiqués, qui donnent une vidéo du parcours en cours, programment un entraînement complet, etc. C’est donc une option que j’utiliserai certainement assez fréquemment, d’autant qu’on peut la combiner avec les tapis roulants (tout aussi technologiques : vitesse, pente, ventilation, musique, télé, …) pour faire quelques transitions.

Dernier petit détail pour moi : les Anglais roulent à gauche. Si en groupe on s’y fait assez vite (bien que je roule plus au centre de la route qu’eux), il y a deux situations critiques : le départ seul ou après une pause où je pars parfois à droite sans réfléchir et le passage de giratoire où je regarde presque toujours du mauvais côté instinctivement…

Engouement

Concernant l’engouement pour le triathlon dans l’université, il reflète bien la situation à Londres : énormément de monde s’est inscrit au club cette année juste après les Jeux. Beaucoup sont présents aux séances de natation et course à pied 8une bonne vingtaine à chaque fois, voire trente) mais presque personne aux sorties vélo (6 max) : la plupart (sauf ceux qui font des compètes) n’ont même pas trouvé la peine d’acheter un vélo digne de ce nom (et font du vélo avec un city bike entre leur logement et l’uni…) !

Kensington Gardens. Le parc est malheureusement fermé dès la tombée de la nuit.



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Mes débuts chez les British

Celà fait bientôt deux semaines que je suis arrivé à Londres pour un séjour complet de 9 mois à Imperial College.

Trajet et formalités

Accompagné par Gianna, Nadine et Pierre-André à l'aéroport le samedi 29 septembre. Voyage sans encombres si ce n'est un atterrissage pour le moins spécial : l'avion descend pour approcher de la piste et à une trentaine de secondes de l'atterrissage remet plein gaz pour un deuxième petit tour. On nous informe alors que "le système d'atterissage à planté, mais on fera une nouvelle tentative dans 5 minutes". (Aucune information d'ailleurs sur les probabilités que ça plante à nouveau, mais ce ne sera pas le cas, ou alors le pilote a géré tout ça en manuel sans que je remarque de différence). Bref, une fois sur terre ferme je rencontre Cédric qui est dans la même classe que moi et on attend nos bagages ensemble. Le vélo et la valise récupérés je prends la navette puis le train et enfin le Tube (pas facile car très profond -> beaucoup d'escaliers) pour rejoindre South Kensington et enfin ma chambre vers Prince's Garden. On me donne ma carte, mes clés et l'aventure commence !

Les premiers jours quelques séances d'introduction, initiation à la bibliothèque, rencontre avec le tuteur et autres responsables du département ont lieu et les cours débutent le jeudi qui suit mon arrivée. Ce qui me laisse un peu de temps pour quelques ...

Visites

... visites à travers Londres. En commençant par le quartier au je suis, South Kensington : Hyde Park en mode repérage pour mes prochains entraînements càp, le Royal Albert Hall, le Royal College of Music, le Science Museum, le National History Museum et le Victoria & Albert Museum pour avoir une belle liste de monuments (mais j'ai réellement visité que le V&A pour l'instant).

Ensuite je suis aussi allé plus au centre ville (qui est proche sur la carte mais assez loin à pied) pour voir Embarkment, Big Ben, Westminster, St-Paul's, Tower Bridge, Picadilly Circus et Trafalgar Square.

Et enfin une ballade depuis la maison à travers Hyde Park pour rejoindre Wellington Arch, Buckingam Palace et Soho notamment.

La ville est immense et les trajets sont assez longs, heureusement j'habite tout proche du campus pour faire la majorité à pied.

Sports

J'ai commencé la journée d'introduction par une séance d'aviron à 8 sur la Tamise. Huit novices dans un bateau c'était pas franchement l'idéal mais c'était sympa de pouvoir essayer une fois en vrai plutôt que sur les rameurs des salles de gym. Ensuite j'ai rejoint le club de triathlon avec lequel j'ai fait un tour à vélo vers le sud-ouest de Londres, une séance de natation le vendredi matin à 7h30 et un circuit training le lundi soir en salle. Reprise en douceur des entraînements donc, il faudra encore trouver le rythme de croisière exact. J'ai une piscine de 25m à disposition et une superbe salle de fitness de l'uni pour les étudiants.

Etudes

Les cours ont commencé (et c'est pour ça que je suis là, du moins officiellement ;-)) : je suis un mix de cours entre 3ème et 4ème année pour les étudiants d'Imperial. Certains sont assez durs car nécessitent des prérequis que je suis en parallèle mais il y a en général moins d'heures qu'à l'EPFL, donc on devrait s'en sortir avec quelques lectures (textbooks) à côté. Sinon je vais encore commencer un projet sur la calibration de lasers normalement, mais rien n'est encore sûr (si ce n'est que ça doit prendre env. 1/3 de mon temps d'études).

Quelques photos ici :

https://www.dropbox.com/sh/8khgd9n7aadm33f/QE2p2H1n1M

je vous laisse le soin de perfectionner votre culture en reconnaissant tous les monuments !



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Atlanta

Pour ma troisième année à l'EPFL, j'ai décidé de partir en échange et me voici donc depuis une semaine pour 9 mois à Georgia Tech (Atlanta). Cette première semaine a été assez chargée avec les tours dans la ville pour visiter un peu (et c'est grand) auxquels il a fallu rajouter les courses et les obligations administratives de l'école. L'inscription aux cours à l'américaine (pour les nouveaux venus) est terrible puisque j'ai passé envrion trois heures à atttendre pour avoir le droit de cliquer sur les bons boutons sur internet pour finalement envoyer un mail et attendre le lendemain pour le dernier cours. Et encore cela parce que j'y étais déjà aller le vendredi pour scanner et uploader tous les documents d'immigration. Mais bon maintenant c'est fait et je suis plus ou moins inscrit aux cours que j'avais planifiés; j'ai simplement dû changer un cours à cause de l'horaire. Une chose qui m'a rassuré est que la responsable des étudiants en échange a dit d'elle-même que quelque chose ne jouait pas et que le semestre prochain (comme c'est le deuxième) ça serait plus rapide et plus facile.

Maison de Buckhead
Maison du quartier plus riche au nord (Buckhead).

Sinon, côté sport, j'ai recommencé à faire des footings avec un 5km d'un coup comme plus long. Je sens toutefois toujours le pied s'il est beaucoup mis à contribution (et j'ai pas mal marché ces jours-ci). J'en ai profité également pour faire deux tours à vélo. Les routes sont grandes et avec beaucoup de trafic mais les gens sont relativement sympas avec les vélos et piétons. Une des deux fois je me suis arrangé pour aller dans un quartier moins dense du nord et j'ai croisé là-haut plusieurs cyclistes et discuté un moment avec une dame devant une église qui devrait avoir donné mon adresse à un ami qui fait du vélo. Il faudra juste que je trouve de plus petites routes pour sortir de là où je suis.

L'université a également de belles installations dont un grand bâtiment (des JO de 96) avec la piscine olympique, une piscine de récréation, des salles de gym, de grimpe, de fitness, ... où tous les étudiants ont accès quelque chose comme 6:30-9:00 et 11:30-19:00 pour la piscine et jusqu'à 5:30-22:00 non-stop pour le fitness. C'est tout à l'autre bout du campus par rapport à là où je suis (donc 25-30 minutes de marche) mais ils ont un trolley qui fait le tour. Après les américains ont l'air de préférer plutôt certains sports que d'autres et c'est pas forcément les mêmes que nous...

Voici le stade de football 1km en dehors du campus :

Football

Euh, pardon !, pour eux ça c'est du soccer... Le stade de football est dans le campus même (enfin il y en a un autre pour l'équipe de la ligue pro, la je parle de la ligue universitaire) et c'est même leur fierté je crois avec le baseball, softball et basketball. La taille parle d'elle-même :

Bon il paraît que lorsqu'ils gagnent, on a 20% de rabais sur tous les articles aux couleurs de Georgia Tech ou des YellowJackets de Barnes&Nobles@GaTech. Et pour y avoir été c'est pas comme chez nous où l'association des étudiants vend 2 ou 3 T-Shirts. C'est un grand magasin sur deux étages qui est à la base la librairie officielle de l'uni, mais dont un bon tiers du bas est rempli d'articles aux couleurs officielles : T-Shirt bien sûr, mais tous les habits en général (même pour les bébés), verres (même pour les shots), assiettes, fanions, chaises de camping, sacs, ... de tout quoi !

Bon assez parlé ! Finissons par une photos du Piedmont Park à 2km de chez moi pour vous montrer la skyline la plus connue d'Atlanta et vous dire que même si c'est une grande ville où il est plus facile de se déplacer en voiture qu'à pied, il y a quand même quelques parcs et les gens ne se bougent pas que dans les fitness... pour dépenser les calories des nombreux fast-food, des glaces que l'on paie au poids et du coca qui coule à flot.

Ah j'ai oublié de vous parler du temps. Il n'a plu qu'une seule nuit depuis une semaine ; souvent nuageux, mais toujours très lourd et humide et tout le temps (7:30 quand je devais partir tôt pour l'école comme 23:00 quand je rentrais de la glace avec quelques nouvelles connaissances d'ici hier soir). On nous a juste conseillé (enfin surtout aux filles) de prendre une veste pour aller en cours car la climatisation est toujours enclenchée à fond et il fait presque froid dans certains auditoires : "Pour celui d'architecture (heureusement je n'y vais pas), il faut même une doudoune d'hiver ! " Et en hiver il faut prévoir de pouvoir enlever des couches, car à un certain moment, on passe au régime hiver et le système chauffe donc à fond les salles ! Logiques ces américains...

1 commentaire
Hello Daniel !
Je vois avec plaisir que tu continues ton blog depuis les States, well done ! Contente que ton pied soit presque "on the top again"...
Good luck Daniel ! Enjoy your time in Atlanta !
Gros bisous
Nicole & cie

par nibel64 le 21-08-2012 à 13:15


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Fracture de fatigue

Mal au pied

Mardi de la semaine passée, j'ai commencé à avoir mal au pied gauche en fin d'entraînement de course. Le pied me faisant encore mal jeudi, j'ai dû m'arrêter après l'échauffement et regarder Jean-Claude et les autres copains faire leurs 400m sur stade. Le vendredi et le samedi matin, le pied allait en s'améliorant gentiment grâce à des intervalles de glace et de crème. La compétition de samedi à Zug s'annonçait par conséquent difficile. Avant la course je doutais un peu sur l'état du pied, mais j'avais fini par prendre confiance puisqu'à l'échauffement le mal était moins important que les jours précédents. Le début de la compétition s'est bien passé. A la natation et au vélo je ne sens rien et je peux faire ma première course avec une gêne qui me force à ralentir un peu mais c'est encore raisonnable. Je force un peu sur la deuxième natation pour revenir dans le groupe. A vélo je suis de nouveau bien mais sens quand même le pied lorsque le rythme ralentit sur le dernier tour pour se préparer à la transition. Je me place assez devant, pourtant la transition est difficile et je sors déjà loin des autres avec mal cette fois-ci... 200m me suffiront pour comprendre que ça ne sert à rien de continuer en boitant et je sors à moitié en pleurs.

Diagnostique

Retour à l'arrivée sur l'épaule de Matthieu car poser le pied me fait mal. A la tente des samaritains on me met un peu de glace et un médecin me conseille un IRM car c'est soit une tendinite soit une fracture de fatigue. Enlevé le stress de la course, le pied me fait très mal le soir et je pratique le vélo sur une jambe pour le trajet jusqu'à l'auberge et saute sur le dos de Jean-Claude pour les escaliers et le trajet dans l'auberge. Le lendemain, on reste regarder les adultes du club. J'arrive plus ou moins à marcher mais la douleur ne diminue presque pas. Finalement hier, après trois heures passées à la clinique et deux radios du pied, le diagnostique tombe : c'est une fracture de fatigue au métatarse. L'os ne s'étant pas déplacé, il faut faire 4 à 6 semaines avec le moins de pression possible dessus pour qu'il se resoude de lui-même au bon endroit. Je ressort par conséquent avec des béquilles et niveau sport le droit de "se baigner plus que nager". Je m'attendais un peu à une fracture de fatigue après l'avis du médecin zougois le jour de la course mais il me parlait de une semaine sans courir. Il faudra ma fois se résoudre à ne rien faire si je veux que ça guérisse.

Quant à la cause, je ne sais pas trop que penser. On a fait pas mal d'entraînement il est vrai, mais à peine plus que l'an passé et ces dernières semaines n'ont justement pas été très chargées. Il me semblait être en bonne forme et la période de préparation avec un peu plus de volume est passée depuis un bon mois en tout cas. Mais bon, d'après le médecin on n'y peut rien et on ne sait pas vraiment pourquoi et quand ça arrive. C'est juste "plus fréquent chez les longs et fins comme toi" et le repos est le seul remède.

C'est donc foutu pour le traitthlon de Spiez ce week-end, mais surtout pour la coupe d'Europe à Holten où nous étions inscrits avec Jean-Claude le 7 juillet. Pour la suite, j'espère pouvoir refaire une course fin juillet ou début août avant de partir aux États-Unis, mais on verra d'abord comment le pied évolue.

1 commentaire
Oh quel dommage ! Te souhaite un prompt rétablissement et que ces quelques semaines d'inactivité ne te semblent pas trop longues..... Bises et a+
par nibel64 le 25-06-2012 à 09:31


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