Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News: Informations diverses

Masterplan

Notre premier iron approchant à grands pas, le plan de la saison devient concret, et je pensais pouvoir en partager les grandes lignes ici.

Nous avons passés l’année 2016 pour la première fois tous les deux à Zürich (avec un nouveau job chacun). Niveau sportif le plus grand changement a certainement été de rejoindre le TV Oerlikon aux alentours de Pâques, ce qui nous a entraîné à des sorties et volumes en course à pied plus importants que les années précédentes. Plus de 2000km sur la saison, avec un excellent début sur marathon (qui ne faisait pas partie du plan jusqu’à quelques semaines auparavant…). Du côté du triathlon Daniel a fait une saison canon avec les titres nationaux d’olympique, de half ainsi que sur le circuit. Pour ma part si je suis satisfait de mon niveau global il m’a semblé manquer juste quelques détails pour faire la différence, aussi bien à Rapperswil, qu’à Nyon ou plus tard sur la fin du circuit. Je finis 3x 4e. Il s’agit donc de faire de 2017 l’année avec ce petit plus qui manquait.

Après le marathon très réussi, une pause s’est imposée, peut-être bien plus mentalement que physiquement, mais il a fallu jusqu’à décembre avant de retrouver la hargne dans les séries à l’entraînement. Dès lors, aucune course en ville cet hiver, si l’envie est venue titiller parfois je n’étais simplement pas prêt pour.

Course à pied sur la neige à Hönggerberg

Course à pied sur la neige à Hönggerberg

Début 2017

Je profite alors pour refaire une base solide avant de lancer la nouvelle saison. Deux-trois longs footings déjà dans les jambes (y compris le 1er janvier au matin), avec du ski de fond parmis et des séries déjà sur le vélo de contre-la-montre sur le rouleau de notre petit balcon. Le mois de janvier se conclut avec déjà plus de kilomètres de course à pied que l’an précédent (sur une lancée pour plus de 2500km dans l’année), un peu plus de régularité à vélo (merci le nouveau rouleau plus agréable), ainsi que le “minimum légal” pour maintenir un bon niveau de natation.

Camps d’entraînement

Alors que Daniel rentre à peine de 3 semaines d’armée, je viens de partir avec le TV Oerlikon pour une semaine de camp d’entraînement course à pied à Majorque. Une première, le plan prévoit environ 120km de course sur les 9 jours, moi qui n’ai jamais couru plus de 73km en une semaine ! Autre nouveauté : pour une fois les journées de camp ne sont pas aussi remplies qu’avec des triathlètes. Il faut dire que la course étant plus stressante pour le corps et les articulations, impossible de remplir des journées de 5h+ comme à vélo…

De retour en Suisse alors que Daniel aura juste fini de battre son record sur 10km à Payerne, il me faudra encore servir mon pays une semaine à Stans avant de reprendre le train-train quotidien … pour quinze jours et repartir pour l’Espagne. Cette fois-ci avec le Rushteam, vers la fin-mars, pour 9 jours de vélo qui formeront la base kilométrique qui m’a certainement manquée un peu l’année passée.

Porrentruy s’enchaînera assez vite sur Pâques ensuite, cela marquera la fin des camps et le début des intensités spécifiques. Je me questionne encore un peu à propos de courir une compétitions durant le printemps, le choix se fera sûrement à la dernière minute (je suis en camp lors de Payerne, Kerzers ainsi que les championnats suisses de 10km sur route).

Camp d'entraînement à Majorque avec le TV Oerlikon

Camp d'entraînement à Majorque avec le TV Oerlikon

Courses de préparation

Une fois en avril, le plan s’affine avec une participation aux 20km de Lausanne, au TDFO ainsi qu’à la Sola ensuite. Objectifs: sub1h10, des intensités longues à vélo et une victoire à la Sola avec la Dream Team qui est en train de se monter (deux olympiens déjà annoncés !).

Je crois que ça sera une des parties la plus dure de la préparation : savoir mixer compétitions avec peu de tapering et grosses séries d’entraînement, tout en évitant de partir en over-training et de forcer une blessure par la fatigue.

Premiers triathlons

Juin approchera enfin. Et il sera trop tard pour changer la forme considérablement, mais pas encore assez pour être 100% rassuré. Avec le groupe du Rushteam nous serons sur le semi iron de Doussard pour peaufiner les détails, du genre alimentation, tenue avec manche, chaussettes ou non sur le marathon (?), etc.

Mi-juin un olympique à Zoug, parce qu’on y est toujours bien accueillis, que le parcours rapide se prête bien à se faire plaisir sur le contre-la-montre, et qu’on peut y collecter quelques points du circuit en passant.

Frankfurt

Puis viendra le 9 juillet, jour de nos 25 ans. Une délégation de 38 personnes à Francfort, dont 18 athlètes. Mon pronostic : un matin à se poser pleins de questions, qui disparaissent dès le départ. Une natation trop rapide au début, avant de se caler dans un rythme intermédiaire pour bien glisser sans (trop) se fatiguer. Sortir sous les 55 minutes. Une fois sur le vélo, prioriser l’alimentation et se mettre en route gentiment. Une fois les 20km passés prendre le train de croisière. Et à coup sûr un passage à vide où le rythme baisse, les cuisses font mal et la motivation manque. Espérons que ça sera après plus de 80km. Il faudra alors se calmer, manger comme il faut, prendre son mal en patience, et surtout de pas oublier de manger à nouveau (une de mes plus grande peur c’est d’être écoeuré, de n’avoir plus faim, de sauter un-deux ravitos et de faire une fringale). Une fois avoir redonné le tour, et la majorité de la deuxième boucle dans les jambes, la tête se mettra petit à petit sur le marathon (en checkant quelques fois le compteur pour vérifier le temps restant afin de passer sous les 9h). Et là la confiance est de mon côté : après Lucerne en 2h37 devoir courir aux alentours de 3h paraît beaucoup plus réaliste que cela ne l’était l’été passé. Non pas que ça sera facile. Mais si tout est bien géré c’est réaliste.

La suite

Alors que le premier objectif à Francfort reste de passer sous les 9h, le reste suivra en fonction en partie aussi du résultat. Après quelques semaines de pause, une option est de prendre l’éventuel ticket pour Hawaii (qui s’est joué aux alentours de 8h50 en 2016) en octobre, sinon de se décider à revenir sur le circuit en deuxième moitié de saison aux courses comme Lausanne, Uster, Morat, etc, ou encore de viser un autre objectif (swimrun, marathon, …) sur la fin de l’année.

Si sur le long terme aller à Kona une fois serait génial ce n’est pas non plus le but premier cette année. En fonction des sensations sur Ironman je déciderai aussi d’en refaire l’an suivant ou plutôt jouer la carte olympique/half. Sinon un objectif qui me titille depuis Lucerne est de passer la barre des 2h30 sur marathon. Si cela ne sera probablement pas en 2017, un marathon préparé sur une période suffisante avec un but chrono fera partie d’un plan futur à coup sûr. Enfin il me tient un peu à coeur d’un jour baisser ma limite sur 10km, restée bloquée à Saxon en mars 2014, mais je dirais plutôt par manque de compétitions bien placée que de forme actuelle dans les derniers 10 mois.

2 commentaires
beau programme, bravo
par PA le 20-02-2017 à 23:16
Superbe... Bravo
par Julio le 30-03-2017 à 10:21


Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Changements de style

L’hiver, entre saisons, est la période idéale pour procéder à quelques changements en douceur de la technique. Changements qui auront le temps de se mettre en place correctement avant le début des compétitions de l’année à venir.

Ski de fond

Pour notre part, cela a commencé avec du ski de fond, et cela à Champex pendant les vacances de Noël, malgré le manque évident de neige. S’efforcer à bien glisser sur chaque pied, essayer de pousser aussi en 1-1, et faire quelques tours sans bâtons. Pas vraiment l’occasion de mettre les nouveaux skis à profit pourtant, vu le risque élevé de les râper sur la terre apparente.

Les pistes de Champex à Nouvel-An

L’occasion se présentera plus tard, avec aussi un apprentissage/perfectionnement de la technique de fart skating, lors d’un week-end à Coffrane chez les Forchelets. De nuit d’abord le vendredi soir, sur une piste des Loges pas franchement très facile, et contenant quelques bosses propices à faire monter le cardio…

Le samedi, temps magnifique le matin dans la vallée de la Sagne pour 25km de glisse, de technique, où je (ré)apprends la différence entre 2-1 de montée (avec les bâtons assymétriques) et 2-1 de plat (en poussant avant de lancer le ski). À part une belle chute sur le chemin du retour, une sortie magnifique et quasi plate, qui rend bien mieux que la veille !

L’après-midi sur la Vue des Alpes dont j’ai quelques souvenirs d’une montée à vélo lors d’un précédent TDFO le vent s’est levé fortement. La glisse est plus pénible, le chemin un peu plus escarpé, et les bras gentiment fatigués. Mais le plaisir est toujours là, les skis me vont très bien, je fais gentiment des progrès sur mon équilibre aussi.

À la Vue des Alpes

Comparé à l’année passée, il me semble avoir beaucoup progressé dans la technique. Les bâtons plus longs aident énormément, je suis sûr qu’un skimarathon serait bien plus rapide cette fois-ci.

Natation

Même week-end, autre réalisation de corrections à apporter, et cela en natation. Peter à Benidorm disait: “étonnant qu’il y ait autant à corriger alors que vous allez si vite”. David à Coffrane le formule comme “pas de raison que les meilleurs nageurs vous prennent autant avec votre capacité physique”. Reste que la natation on l’exerce beaucoup sans coach dehors de l’eau, et que les défauts ne sont pas toujours corrigés rapidement. Enfin ça c’est l’excuse officielle, mais pour être honnête ça fait quelques années que PA me corrige pour ma main qui rentre verticale dans l’eau et que j’ai pas réussi à corriger…

Un jour au Pontet on s’organise alors pour une session film. Car se voir nager horriblement est toujours plus marquant que se faire gueuler par le coach (le deuxième étant normal pour un athlète non?). GoPro dans l’eau, Natel au bord du bassin et tout est dans la bobine. Alors de retour affalés sur le canap après 60 bornes de ski de fond, on peut commencer l’analyse.

Ouch, ça fait mal aux yeux ça en phase de glisse

Le résultat est simple (et j’aurai dû le savoir, mais le voir et se le faire indiquer au ralenti est plus frappant): le battement est bien coordonné, même si pas forcément très puissant, mais c’est pas grave. Les mains rentrent trop verticales et plongent sous l’eau dans ce qui devrait être la première phase de traction. Les coudes ne sont pas assez haut pour avoir une bonne prise d’eau de tout l’avant-bras. Et tout le corps doit être plus stream-lined (en flèche lors de la coulée ou les biceps proche des oreilles lors de la glisse).

Corrections à mettre en place immédiatement le lendemain, puisque la pluie à éliminé le reste de neige, à la piscine du Nid-du-Crô. Et la différence est notable. J’ai une sensation de traction plus forte dans l’eau, je nage comme Sun Yang (presque). Seul problème, j’ai l’impression que ça demande beaucoup plus de force, et peine à maintenir la position pendant plus de 75m. Reste que les séries de broken 400 ont très bien passé, avec notamment 4x100m et 15s de pause tournés autour des 1’09 (après un week-end chargé tout de même).

De retour en grand bac à Zurich ensuite, je m’efforce à beaucoup de technique ensuite, pour bien ancrer la position dans mon subconscient. Une réalisation, comme à chaque fois : 50m c’est vachement long !

Ski de rando

Jamais deux sans trois ! Encore un changement, et pas des moindres en terme d’équipement : avec Daniel on a décider après plus d’une année d’hésitations de franchir le pas et passer sur du matériel relativement léger de ski de rando. Pas le top fin léger non plus, vu notre niveau de descente pas vraiment excellent, mais quelque chose de bien plus adapté que les skis bon gros et lourds qu’on avait auparavant. Après moultes recherches et demandes de conseils, on s’est penché sur des movements, avec fixes toutes légères et des chaussures scarpa.

Le nouveau matos attendant sagement sa première sortie
Restait à tester le tout en conditions réelles. Alors que Daniel m’a pris de vitesse et est parti en nocturne quelques jours avant le test officiel, je monte pour la première fois avec David, Guillaume et Daniel pour une “Empacotée”. Malgré quelques hésitations dans l’attache des fixes, comment ne pas perdre le ski en montée et aussi apprendre à faire glisser le ski sur la neige et plus lever les pieds, beaucoup de plaisir dans des conditions très changeantes (de plaine au départ, avec une neige mouillée et lourde, ainsi qu’une forte chaleur à la montée, et de montagne sur l’approche du col de Lys, avec un fort vent et de la neige soufflée qui nous ont empêchés d’arriver jusqu’au sommet).
Aux Paccots, en randonnée
Et ben le constat est flagrant, ça change tout ! David dirait que son matériel tout léger est encore plus rapide (et c’est vrai qu’on était bien loin de son record strava…), mais vraiment casse-gueule en descente. Sans avoir l’intention de faire des courses d’alpinisme pour l’instant, je crois qu’on a plutôt fait le bon choix (d’autant que j’ai déjà fait deux chutes avec mes skis…).



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Random things I did/heard/discovered in the US

Voilà environ 6 semaines que je suis aux Etats-Unis, et après deux semaines de vacances avec Nadine j'ai commencé à travailler à Caltech. Quelques impressions en vrac, DCR style :

Turning right on red is safe, left on green not

En sortant quelques fois à vélo, je me retrouve sur des grands boulevards où les carrefours sont parfois déroutants: une lumière verte indique qu'on peut tourner à gauche, mais il faut faire attention au trafic venant en face (logique). Par contre, tourner à droite lorsque le feu est rouge est permis la plupart du temps. Je me suis fait klaxonner une fois en m'arrêtant au rouge, et le carrefour suivant je m'apprête à tourner à gauche sans réfléchir et me retrouve à planter sur les freins lorsque je vois une voiture déboucher en face...

En essayant de suivre les routes cyclables encore relativement nombreuses (bien qu'elles s'arrêtent parfois sur une entrée d'autoroute genre c'est fini y'a plus rien à voir...), je me retrouve plus souvent sur des routes secondaires où les feux sont absents et remplacés par des 4-way stops : ie chaque véhicule est sensé s'arrêter et le premier arrivé peut passer. Un peu d'exercice à vélo lorsque chaque 500m il faut freiner puis relancer (et ça plombe la moyenne). Et surtout ne pas tenter de couler le stop lorsque personne ne vient d'une autre route sous peine de recevoir un regard méchant du conducteur derrière vous...

Courtois mais fermes

Beaucoup de gens saluent dans la rue en marchant (faut dire que les seuls qui sont dans la rue sont à faire du sport ou promener le chien, personne n'irait au travail à pied ou en bus). Ou à vélo lorsque je dépasse un cycliste dans une montée et lance un poli 'Hi!', on m'a répondu 'How are you doing? Great pace. Beautiful. Keep going!'...

De même lorsque j'ai suivi le panneau ci-dessus pour rejoindre JPL, le policier gardant l'entrée m'a salué d'un 'How are we doing today buddy?'. Tout content je remercie et m'apprête à demander mon chemin avant de me faire couper sèchement par 'This is the government owned NASA operated Jet Propulsion Laboratory, no unauthorized entry.'. Au moins c'est clair, je ferai demi-tour...

Best in the world

On m'a dit plusieurs fois que les californiens ne sont pas arrogants, mais tout simplement persuadés d'être les meilleurs du monde. Mon expérience semble confirmer pour l'instant

1) En discutant à Caltech avec un post-doc qui s'apprête à ouvrir un nouveau labo à Chicago: je vais réaliser (notez que ce n'est pas essayer mais faire) <insert crazy idea> (en l'occurence du traitement d'information quantique avec le spin d'électrons lévitant sur de l'hélium superfluide). Et quand quelqu'un lui fait remarquer que trois autres groupes dans le monde s'y affairent depuis quelques années sans succès il répond simplement: 'we know how to work better and have new ideas'. Parce qu'à Caltech si c'est théoriquement faisable on trouvera une solution pour que ça marche (et dans le cas contraire on aura tellement poussé pour qu'on obtiendra des side-results qui valent la peine). On y entend aussi des phrases du genre 'I don't expect you to be at work all the time, but nobody was here during the week-end; and it used not to be like that'.

2) En discutant d'une companie de Los Angeles avec un local: 'cette firme est leader à LA, et comme elle n'a pas de concurrent à San Francisco, elle est leader en Californie, donc no.1 aux US et ainsi la meilleure du monde.'. A nouveau, on argumente pas, ce sont pour eux des faits indéniables.

Some crazy bike hills

La région est une vallée, et comme toute vallée elle est bordée de montagnes, dont les cyclistes raffolent pour échapper à la ville. Seulement souvent les routes qui les traversent sont typiquement américaines (je veux dire énormes). Et parfois on se retrouve sur un bosse de 30km...

Mon premier week-end ici j'ai aussi profité d'aller chercher le passage du Tour de Californie, pour voir les pros me mettre presque 10km/h dans les dents sur un segment STRAVA !

Warning signs keep you away from court

Beaucoup de signes partout pour prévenir de tout et rien, dans un à la cafét de Caltech qui m'a marqué: 'WARNING: Chemicals Known To The State Of California To Cause Cancer, Or Birth Defects Or Other Reproductive Harm May Be Present In Foods Or Beverages Sold Or Served Here'... Mine de rien faut quand même que je mange moi!

Sur le beurre il est écrit 'avec du lait de vaches sans hormones de croissance*' et la petite étoile rassure les gens que 'des études n'ont trouvé aucune différence significative entre le lait de vache traitées avec ou sans hormones de croissance'...

Big Bear

Une station touristique autour d'un lac qui donne un peu l'impression de la Vallé de Joux, réputé pour ses pistes de skis apparemment (mais quand il fait passé 30° ça joue plus vraiment).

San Diego

Balboa park (photo) et sa fête des cultures de tout autour du globe, le centre-ville avec le gas-lamp quartier (soit disant que c'est le premier quartier à avoir eu l'éclairage au gas du pays et donc ils conservent le style des anciens lampadaires) et la plage...

Greater LA

Entre Dowtown, Hollywood (photo), les plages, et quelques autres sorties, je commence à connaître un peu mieux les environs. Et à découvrir aussi, que parfois c'est dur de se déplacer autrement qu'en voiture étant donnée les distances. Les transports publics ? Mon coloc dit les avoir utilisés une fois, parce qu'il les avait financé avec ses impôts et voulait voir si ça valait la peine. Mais on est plus libre avec la voiture, et qui n'en a pas?

Tu n'es là que 6 mois ? Ouais ça rend le leasing impossible mais tu pourrais toujours acheter d'occasion et revendre non ? C'est juste limite, pour plus long il t'en faudrait une absolument...

Caltech Beaver 5k run

Un 5km organisé par l'association pour la santé des étudiants de Caltech à l'occasion de la fin des cours ? Bien sûr que je vais participer, et malgré la chaleur remporter la course pour montrer qui c'est le meilleur ;)

Checking account

Pour une raison quelconque, les gens paient encore par chèques aux US (les banques facturent le e-banking mais pas les chèques, sauf pour imprimer un set). Du coup pour le club de natation chaque mois les membres amènent un chèque personnellement au début de l'entraînement au coach. Parfois la modernité d'un campus ultra-high-tech et l'archaïsme de certains principe se confondent bizarrement ...

Dès l'ouverture d'un compte, vous recevez une carte de débit et un accès online. Un swipe et inscrire ses initiales (pas de signature) suffisent à payer, un mot de passe sans double authentification à transférer de l'argent online ! Mais pas de soucis, toute erreur signalée en 30j sera remboursée par la banque, votre garantie sécurité...



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Nouvelles néoprènes: Zone3 Vanquish

En fin de saison passée, nous nous sommes mis à la recherche d'une nouvelle combinaison néoprène alors que nos précédentes commençaient à montrer quelques signes de faiblesses après 5 ans de bons et loyaux services. Plusieurs marques étaient sur notre watch list depuis quelques temps est ce fût donc l'occasion pour nous de contacter une d'entre elles qui nous plaisait particulièrement de par sa philosophie et sa qualité reconnue de matériel. Je veux parler de Zone3. Quelques e-mails échangés avec leur sympathique représentant et nous voilà en possession d'une toute nouvelle Vanquish chacun avec en plus l'honneur d'être considérés comme des ambassadeurs de leur marque.

Premier test en piscine...

Premier test pour moi la semaine dernière lors d'un entraînement en piscine (le lac est encore un peu froid pour un entraînement complet). La combinaison donne l'impression d'être très fine et légère et c'est avec grande prudence que je l'ai donc enfilée la première fois pour ne pas l'abîmer. Cela vient de son extrème souplesse par rapport aux autres combinaisons que j'aie pu essayer et qui a pour résultat qu'elle colle parfaitement au corps et est très agréable pour les épaules. Elle colle peut-être un poil trop à mon goût lorsqu'il s'agit d'ôter rapidement les chevilles mais la contre-partie est qu'elle n'a pas d'eau qui rentre du tout et glisse par conséquent très bien. Une grande satisfaction donc au final largement au niveau de mes attentes et espérances.

... et en lac

Finalement, profitant du soleil de cet après-midi, nous sommes allé au bord du lac avec Jean-Claude pour essayer ensemble ces combinaisons. Pas d'entraînement complet à cause d'une température trop froide pour les pieds déjà mais une entrée dans l'eau chacun et un shooting par Gianna dont voici les meilleures photos pour savoir quelles combinaisons chercher lors des triathlons de cet été (cliquer pour une plus grande taille).

Debout
Daniel et Jean-Claude Besse, Zone3 Wetsuits


Sur les cailloux
Daniel et Jean-Claude Besse, Zone3 Wetsuits


Et finalement en trifonction
Daniel et Jean-Claude Besse, Zone3 Wetsuits



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Engadiner Loipen

Pour un petit break à Noël, nous sommes partis la semaine dernière à la Maloja en Engadine en famille. Voyage aller le samedi et on commence avec le principe de tous les jours qui suivront, ie. tout de suite sur les skis de fond pour un petit bout de brousse. Car oui, malheureusement, le paysage est pas mal brousseux et la neige comme les pistes sont rares. On profite malgré tout de ce qui est probablement le meilleur endroit en Suisse pour en faire et, avec des trajets régulier  vers Pontresina ou la Bernina, nous enchaînons 25 à 30km par jour. Seul le premier et le dernier jours sont un peu raccourci mais on fait en sorte d'atteindre nos 200km sur les 8 jours. Ce à quoi on ajoute des ballades pour (re)découvrir la région et profiter du soleil et des ses magnifiques couchers des premiers jours.

Bonnes fêtes à tous et bonne année!

Engadin 2014. Jean-Claude et Daniel Engadin 2014. Daniel Engadin 2014. Coucher de soleil. Engadin 2014. Daniel. Engadin 2014. Montagne. Engadin 2014. Torra Belvedere. Engadin 2014. Lac de Sils Engadin 2014. Jean-Claude et Pierre-André Engadin 2014. Lac de Sils Engadin 2014. Coucher de soleil au lac de Sils



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Contrôles Antidopage

(News reprise de ma contribution au Tricycle no.20)

DING DONG

Il est 6h34 du matin, un vendredi d’octobre, et toute la maison Besse est encore dans un sommeil profond lorsque la sonnerie de la porte retentit. Je me réveille, me demande si c’était chez les voisins ou si j’ai … DING DONG ! Non je ne rêve pas, on sonne bien à notre porte. Qui ça peut bien être ? Je me lève et voit Daniel descendre, alors je retourne dans ma chambre pour me coucher DING DONG ! Quoique qui pourrait être si insistant ? Et si Daniel avait besoin d’aide ? Je ressors et Daniel m’appelle alors : « c’est pour toi ». « Bonjour Monsieur, contrôleur anti-dopage », dit-il en me tendant une carte. Ah je comprends maintenant. « Je vous réveille ? ». Ça je ne vous le fait pas dire…

Les yeux encore tout engourdis de la sortie de lit brutale, je l’invite à table pour remplir le formulaire. « Vous avez déjà été soumis à un contrôle ? ». « Oui ». C’était à Nyon, après me 3e place U23 aux Championnats Suisses, et il
m’avait fallu bien 2l d’eau et 1h30 pour arriver à remplir un gobelet. Heureusement le matin ce sera plus simple. « Avec une prise de sang ? ». Non ça c’est une première.

« On va faire les deux vous préférez commencer par quoi ? ». Peu m’importe, mais je propose l’urine. Je peux choisir le gobelet et les flacons parmi un set de 3, et puis direction les toilettes, suivi comme mon ombre par le contrôleur. Le matin c’est une formalité, il faut ensuite transvaser dans les échantillons A et B, les sceller, recopier les numéros d’anonymisation pour le laboratoire d’analyse, vérifier la dosimétrie, etc.

Et puis on peut passer sur la prise de sang. Aucun problème, deux tubes (A et B) et puis un 3e en bonus : le triathlon se met aussi au passeport biologique, pour voir l’évolution entre deux contrôles et plus uniquement les valeurs brutes. Ben j’ai pas le choix de toute façon… Un formulaire de plus à remplir pour ceci, avec des questions du genre : « Vous êtes-vous entraîné ce matin ? » (certains
disent que la récupération c’est partie intégrante de l’entraînement, non ?), « Etes-vous debout/assis depuis plus de 10min ? » (en l’occurrence j’ai dû répondre oui puisqu’on était assis à table depuis un quart d’heure), « Avez-vous pris des médicaments cette semaine ? » (non), « Avez-vous séjourné à plus de 1000m ces trois dernières semaines ? » (euh laissez-moi sortir un calendrier) ou encore « Avez-vous perdu du sang dans les derniers 3 mois ? » (septembre, août, juillet, c’est un peu dur le matin, mais non). Et si vous répondez faux au mieux on va savoir que vous nous mentez et au pire on va trouver vos valeurs louches…

Reste plus qu’à vérifier toutes les données, signer au fond et attendre 4 semaines pour les résultats via email. Le contrôleur s’excusera encore de m’avoir réveillé, il a sonné 5 fois apparemment… A mon tour de lui demander ce qui se passerait si personne ne répond : « Comme vous n’êtes pas assigné à donner votre localisation, on serait repassé une autre fois. C’est ce qui m’est arrivé chez les quatre derniers athlètes ! ».
 



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

virKlon man sprint: nouvelles trifonctions pour 2015

Ces dernières années, nous avons utilisé et usé notre trifonction zerod du Rushteam profitant de notre statut de kids en quelque sorte. Mais voilà, toute bonne chose a une fin et le coup de grâce pour celle-ci fût notre chute à Préverenges qui a rendu la mienne inutilisable et celle de Jean-Claude fort abîmée. J’ai fini la saison avec la M9 que portent les « adultes » du club, oscillant parfois avec l’ancienne zerod de l’équipe suisse comme la M9 est moins adaptée pour une natation sans combinaison néoprène à mon avis. Reste que cette solution n’était pas optimale et nous nous sommes donc mis à la recherche d’une nouvelle trifonction pour la saison prochaine.

Après de multiples discussions à droite et gauche, le résultat était toujours le même : pas possible pour une commande de quelques pièces uniquement. Rien de bien intéressant donc jusqu’au jour où je tombe par hasard sur un post slowtwitch de quelqu’un qui vante la customisation aisée et la qualité des combinaisons virKlon avec manches. A la suite de quelques recherches, il se trouve que, quand bien même cette personne est sponsorisée par ladite entreprise espagnole, la proposition se trouve être très intéressante. S’en suit une petite série d’e-mail avec les responsables sur place, très réactifs et sympathiques à première impression, et une proposition de leur part de nous faire un design personnalisé. C’est parti donc pour un essai et j’en commande une pour moi. A 84€, c’est pas cher et si elle est bien ça vaut la peine. Le tout tient dans le si et les attentes sont élevées, j’espère beaucoup et n’est pas envie d’être déçu car je n’ai pas d’autres solutions sous la main.

virKlon Sprint front - Rushteam design virKlon Sprint side - Rushteam design
viKlon Sprint trifonction avec le design personnalisé pour le Rushteam

La combinaison arrive relativement vite, même en avance sur les prévisions de départ, mais j’étais averti car je suis le tracking comme certains les sites d’inscription pour ironman. Un essai rapide à la maison me donne immédiatement satisfaction. Les parties plus élastiques sur les cuisses sont assez serrées mais sinon la taille est parfaite. La matière est très élastique et le confort est parfait pour respirer, de ce point de vue-là, elle ressemble plus à la zerod qu’à la M9 ; c’est une peau, pas un habit qui colle et gratte. Un seul doute ressort : la matière semble absorber plus l’eau que de montrer des propriétés hydrophobes, la glisse sera-t-elle au rendez-vous ? Réponse le soir même avec un entraînement complet avec au Pontet. La combinaison reste bien collée et on ne sent pas cette rétention d’eau en nageant, même si elle est bien présente et ralentit peut-être un peu ?

virKlon Daniel front virKlon Daniel back virKlon Jean-Claude front
Premiers essais à la maison avant essai en piscine

En tous cas, j’en suis satisfait pour l’instant et Jean-Claude a commandé la sienne entre-temps. Ce sera donc notre trifonction pour la saison 2015, avec un design très flashy et magnifique et nos prénoms dessus pour les spectateurs. Que demander de plus ? Ah oui, peut-être, qu’elle tienne bien sur la durée, à la fois par la qualité et l’absence de chute, et ce serait parfait.

Si quelqu’un veut essayer, c’est par là http://www.virklon.com/ et c’est volontiers que je réfère ou passe le code pour le même design que nous.



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Vacances, examens, et camp en Espagne

Une petite news pour vous raconter brièvement ce qui s'est passé depuis la Silversterlauf:

Sappey

Tout d'abord, deux semaines de vacances à la neige. Enfin ça c'était le principe. Il se trouve que moi je devais bosser les examens (comme chaque année, la nouveauté étant que Daniel et Nadine n'avait rien à réviser cette fois-ci) ; et par dessus le marché pas de neige en arrivant au chalet (peut-on être plus déçu ?). Ma foi on ne contrôle pas tout. Ce sera donc natation à Verbier, un peu de course dans les côtes environnantes et quelques marches au début également. Petites chutes pour Noël, chic juste de quoi sortir les skis de fond !

Nouveauté cette année aussi en vacances on se met en famille environ 20-30 minutes tous les soirs pour un peu de renforcement. Tout y passe: abdos, pompes, gainage, etc. avec chacun qui démontre ses variantes de l'armée, de la gym à Epenex avec le Rushteam, des restes de Londres pour ma part. Un peu dur de s'y mettre au début (les pompes m'ont bien tiré le biceps gauche), mais on s'y fait assez vite.

Daniel a sur la deuxième semaine de la peine avec la hanche, un muscle qui tire. Il doit arrêter les footings à grands regrets. Heureusement pas de problèmes lors de notre sortie au Gd-St-Bernard (photo ci-dessous Daniel et PA), ni en nageant où il nous impressionne malgré n'avoir plus mouillé le maillot en 2 mois !

Au total peu de triathlon (quoique déjà plus que prévu !), mais tout de même mes semaines les plus chargées en sport depuis la fin de la saison: 12h35 et 15h05 respectivement. Le temps passe très vite malheureusement (avec encore les dîners, apéros et autres joyeusetés coutumières de la période...), et il faut déjà redescendre à Ecublens.

Examens

A partir de là mes efforts se concentrent surtout sur la préparation des examens. Juste tester un peu mon vélo (est-ce qu'il roule toujours?), acheter une paire de chaussures de course et reprendre la natation un peu sérieusement. Courir régulièrement aussi parce que je deviendrais fou à rester assis au bureau toute la journée !

Bref 3 semaines entrecoupées par 5 examens plus tard, je suis bien content que cette période soit derrière... niveau sportif je me sentais bien en forme jusqu'à ce qu'un tendon (probablement) sur l'extérieur du pied gauche me rappelle à l’ordre. Une semaine de repos, je reprends gentiment, ça à l'air d'aller bien, j'ai arrêté au bon moment. Côté natation ça passe pas mal, essayé un petit 5x100m départ 1'45 vendredi passé. Résultat je tourne entre 1'15-16 bien régule, mais manque un peu de vitesse à mon avis (je m’essouffle assez vite il me semble).

Camp d'entraînement

Après tous ces efforts intellectuels, il ne reste plus qu'à se remettre en forme (notamment à cause de ça http://rsbl.royalsocietypublishing.org/content/10/2/20130966.abstract). Départ donc demain matin aux aurores pour Benidorm, au sud de l'Espagne, avec maman papa et le club de Zug pour 10 jours au soleil (enfin j'espère). Au programme une vingtaine d'heures de natation, autant de vélo et quelques 5h de course, avec aussi dans le sac l'excellent (enfin il paraît) "Nielsen and Chuang - Quantum Computation and Quantum Computing" pour préparer le projet de semestre à venir. Je vous raconterai tout ça au retour...



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée

Recrutement

Je l’ai mentionné dans ma dernière news, j’étais de retour en Suisse un court instant pour le triathlon de Zug pour faire mon recrutement également et comme ça impacte ce que je vais faire l’hiver prochain parlons-en rapidement. Alors pour faire courte, il y a un moyen très simple : je vais sauter les innombrables attentes et interminables tests psychologiques sur ordinateur pour en venir au sport et à l’affectation.

ECG et tests de sport

Tout commence pour moi avec un test médical rapide qui contient taille, poids, pression, vue, ouïe, etc. mais surtout un électrocardiogramme. Le mien a l’air un peu spécial car le soldat semble consterné et revient placé toutes les ventouses autours du cœur et remettre du spray. Puis il appelle l’infirmière en chef qui vient vérifier le montage avant de me dire d’en parler au médecin mais « qu’il n’y a rien de grave ». Dans le bureau du médecin, je le mentionne donc mais celui-ci me réponds que pour lui il est normal « bien qu’il soit radiologue et ne comprenne rien aux ECG ». Il en reparlera donc au médecin chef. Pendant ce temps, mon groupe prend ses affaires de sport et se rend à la Pontaise pour les tests. En rentrant au vestiaire le soldat me dit que je suis dispensé. Lorsque je lui demande pourquoi, il me répond étonné que je devrais le savoir car je suis sur la liste. N’ayant pas envie de revenir le faire une autre fois en cas d’erreur et voulant bien faire un test Conconi, je demande si je peux courir quand même mais le « dispensé » devient alors un « interdit ». Bon, il ne me reste plus qu’à attendre et regarder mais la question de savoir ce que pourrait bien avoir mon cœur pour m’interdire de sport me revient par moment. Après le sport je me fais donc ramener chez l’infirmière en chef qui me mène au bureau du médecin en chef. Elle ouvre la porte en disant : « J’ai un sportif qui a été interdit de courir et qui ne sait pas pourquoi ». A quoi il répond en me regardant : « Laissez-moi deviner : vous êtes le numéro 330. Asseyez-vous et je dois vous racontez une histoire un peu triste. Mais d’abord, vous êtes sportif ? » - « Oui » - « Donc vous auriez pu faire les tests. » Il passe ensuite un bon moment à me raconter que mon ventricule gauche est gros et que ça arrive chez les sportifs sans que cela ne représente de problèmes. Par contre ça peut venir d’une malformation également et que les ordres de Berne sont d’interdire de sport si la machine ECG a sorti une alerte et que la personne n’a pas été auscultée par un médecin avant. Le sport pour mon groupe étant prévu avant l’auscultation détaillée je fais « les frais d’une hyper-précaution  qui suit deux crises cardiaques l’année passée à l’armée et qui ne doivent pas se reproduire à un moment où l’armée est en danger » (référence à une votation en septembre certainement). Le mardi matin, un troisième médecin regarde l’ECG devant moi et « n’achète pas la maladie » avant de sortir le stéthoscope et me déclarer « Apte à l’armée ».

Lors de l’affectation ensuite, j’avais mis comme souhaits en premier soldat de sport et en deuxième pionnier d’ondes dirigées. Pour faire soldat de sport, il faut par contre avoir une card Swiss Olympic et être accepté par le chef de Macolin. Je ferai donc pionnier d’ondes dirigées cet hiver à Bülach-Oerlikon (proche de Kloten et de là où sera Jean-Claude donc). Ça m’a juste bien fait rire que je sois marqué dispensé de sport au recrutement et qu’il ait malgré tout laissé soldat de sport en deuxième. Mais avant cela, il me faut finir mon stage à Freising.



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée