Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News: Entraînements et camps

Entraînements du weekend

Natation en lac

Vendredi Pierre-André nous propose une sortie lac pour le lendemain. Le samedi matin, il change d'avis et programme un entraînement en piscine le matin et un plouf au lac le soir juste pour tester. Ayant déjà nagé en piscine le jour précédent, je ne suis pas très motivé par y retourner. Suite à une bonne argumentation sur l'excellente température que le lac devait avoir et sur l'approche de Zoug, il accepte de nager au lac en début d'après-midi et de garder l'option piscine "au cas où".

Un peu avant 15h nous partons donc pour Préverenges. Il y a beaucoup de mondes pour les grillades et la bronzettre au bord de la plage, mais aussi quelques baigneurs en maillots de bain. On enfile nos combis et tous à l'eau ! Il s'avère que mon argumentation du matin n'était pas si exagérée que ce que je pensais et la température est tout à fait agréable. On peut donc faire nos aller-retour sans problème et on finit par arriver assez rapidement à 3km. A la sortie de l'eau, on fait l'essai d'enlever la combi rapidement. J'ai de la peine à trouver comment décrocher le sommet, mais le bas a glissé dehors comme si de rien n'était.

Contre-la-montre

Aujourd'hui,  nous nous essayons à quelque chose que nous faisons plutôt rarement à vélo : le contre-la-montre individuel. On avait effectivement l'habitude d'aller rouler avec les adultes et faire des tours plus longs ou alors de partir les deux ensemble en rythme endurance (voire bonne endurance parfois, mais jamais en sprint). J'avais également l'impression de ne pas être habitué à faire des distances tout seul tout en tirant comme il faut (ce qui nous attend justement en junior !). C'est donc décidé : on va faire du fractionné !

On se trouve une petite boucle entre Lonay et Bremblens et en vérifiant sur internet, elle doit faire plus ou moins 6km. Je propose de faire les 5 premiers kilomètres en rapide et le dernier (petite route de liaison) en repos et de faire trois fois le tour. Jean-Claude part devant et je suis à 30" pour ne pas drafter... Enfin j'essaie de suivre, car il roule fort dès le premier. Je finit quelques secondes derrière (on mettra ça sur le problème pour clipper au démarrage) et l'écart se creuse sur le deuxième : 15" de mieux pour lui, alors que je reste sur le même temps que son premier. Bon heureusement il va le payer un peu sur le dernier où j'arrive à lui prendre 5". Bel entraînement donc, même si on a dû faire des pauses un peu plus longues que le simple passage d'une route à l'autre en mode tranquile.

Sur le retour on décide d'enchaîner ces 35km de vélo par un petit pas de course. Etant assez fatigué, on choisit l'option la plus courte : 600m très rapide jusqu'au fond de la rue, puis marcher et trotter pour rentrer. C'est vrai que ce n'est pas une grosse transition, mais le but était juste de voir l'état des jambes après un vélo plus intensif que d'habitude.

 

Daniel



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Le lac ? c'est pour bientôt...

Ça faisait longtemps que ça nous titillait : attendre patiemment le moment où l'on peut retourner nager en lac ! Mais il est vrai que la température affichée par MeteoSuisse était plutôt ... rafraichissante, comformément aux climat qu'on a subit durant ce mois de mai.

Peu importe, il y a des fois où l'envie est vraiment trop forte : vendredi matin, le temps est beau est on a de sucroit congé à l'école. Pierre-André nous dit jeudi soir, sous forme de boutade : "Vous pourriez essayer d'aller nager au lac". C'est enregistré !

Un peu limite...

C'est la sensation ressentie en consultant une dernière fois internet avant de se lancer (14-15°C !). Après quelques hésitations, on y va quand même, quitte à ne pas faire long... Arrivés au bord de l'eau, la température au toucher semble acceptable. On enfile donc la combi et se prépare donc à faire quelques brasses ; ceci malgré le regard désabusé d'un promeneur qui n'en croît pas ses yeux : "Vous allez vraiment nager ??". Eh oui, le premier tri n'est que dans deux semaines...

L'entrée dans l'eau est toujours un moment critique : les pieds commencent à « brûler » légèrement mais la combi tient bien chaud sur le corps. Le cou et le visage ont aussi un peu froid quand on les rentre dans l'eau, mais après quelques tours de bras ça va mieux. On fait un bon 200m aller le long de la plage de Préverenges avant de revenir en accélérant un peu. On hésite alors : est-ce qu'on repart ? Finalement on décide de s'arrêter, la température est quand même un peu limite...

En sortant, les pieds et les mains sont rouges à partir de la fin de la combi : elle est vraiment bien utile ! Il est toutefois possible de nager une petite distance (jusqu'à 20 minutes - une demi-heure) sans problèmes...



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Qu'ils sont loooooongs, ces bassins !!

Quand revient l'été, même si c'est plutôt tardivement cette année, c'est toujours pareil : on s'apprête à quitter enfin notre 16m du Pontet pour rejoindre les piscines extérieures, voire même le lac. Oui mais, le hic, c'est que les sensations sont toujours identiques : les bassins n'en finissent plus. Ce n'est pourtant que 50m, rien à voir avec le lac, mais j'ai toutefois l'impression de ne plus savoir glisser, d'avoir mal au bras, de baisser le rythme avant d'arriver au bout... Qu'est-ce que ce serait dans ce bassin ???


Bassin de plus de 1km100, au Chili...

Bref, au final on a donc nagé 3 fois ce week-end : Vendredi à Montchoisi, entraînement spécial triathlon... dans les vagues puis samedi et aujourd'hui à Renens, où l'eau est par ailleurs très bonne (la seule sensation vraiment positive !).

 

Le beau temps enfin de retour nous permet aussi de faire repartir le compteur du vélo. Et toutes ces activités dehors font venir progressivement le bronzage (samedi j'avais même la marque du bonnet de natation !! mais ça s'estompe rapidement...).

Jean-Claude



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Test de la nouvelle néoprène

Enfin, les beaux jours arrivent et avec eux le bronzage sur la terrasse, les glaces et tout ce qui va avec... Mais stop ! fini de se prélasser, il est temps de se préparer pour les triathlons en lac. Et même si le nôtre est encore un peu froid, nous avons trouvé un bon remplacement avec les piscines extérieurs qui sont désormais ouvertes !

Véritable entraînement lac

Hier, nous sommes allés directement après l'école à la piscine de Montchoisi. Ses 50m sont quand même nettement plus pratiques que les 16m du Pontet pour tester la combinaison (la néoprène est autorisée en junior mais ne l'était pas en Youthleague, on doit donc s'y habituer). Vers 13h, on est parti pour 3km principalement en glisse avec un peu de rapidité sur la fin. On commence donc à nager en comptant le nombre de tours de bras pour comparer ensuite (Jean-Claude est toujours plus bas que moi, mais ça n'est pas nouveau depuis la combi). La pause de midi arrivant gentiment à sa fin, il y a de moins en moins de monde dans la ligne et les gardien finissent même par l'enlever. Un autre triathlète nous a rejoint juste avant avec sa 3.8, mais je dois tout de même avouer que l'eau était suffisamment chaude pour nager sans malgré un petit air frais par moments. C'est en nageant un moment plus tard que l'on comprend la raison pour laquelle les lignes ont été ôtées. En arrivant au bord pour la culbute, j'ai en effet l'impression qu'il y a comme des vagues dans la piscine. Mais bon, pour l'instant elles sont légères et le vent peut en être la cause. Au retour par contre, elles commencent à se faire de plus en plus importantes et pas très sûr de ce qu'il se passe, je suis obligé de sortir la tête pour jeter un coup d'œil à Jean-Claude et au gardien. Jean-Claude pousse la même tête que moi, mais le gardien n'a pas de réaction. Je me dis alors que les vagues doivent être provoquées volontairement par les responsables de la piscine et, après avoir pensé un court instant que cela pouvait servir à la nettoyer, je me suis rappeler que ces vagues sont justement l'attraction de la piscine de Montchoisi (on aimait déjà ces vagues du temps où on venait jouer du waterpolo dans cette piscine, c'est-à-dire du temps où on était encore tout petit et frileux, car je me souviens que l'eau y était froide). Ainsi, nous avons pu nager 300m dans de bonnes vagues, atteignant un bon mètre dans les bords. Le mécanisme s'est ensuite éteint et nous avons effectué notre petite série (50-100-200-100-50) et la souplesse. Juste le temps de finir avant que les vagues ne recommence à 14h15.

On en remet une couche aujourd'hui

Le plaisir de nager en grand bac et à l'air libre était si intense que rien ne nous a retenu aujourd'hui (il faut dire aussi qu'avec la combi, on n'a aucune excuses). Direction Renens cette fois-ci. On est au bord du bassin vers 11h et il y a déjà un monde fou : trois lignes sur quatre sont en effet occupées par le Renens Natation et le groupe de Valentin notamment. Après 1km d'échauffement en maillot derrière Pierre-André en combi, le Renens a plus ou moins fini son entraînement et on profite de la place en plus pour commencer à filmer notre technique. Après quelques aller-retour, nous sortons enfiler la combi. 200m pour s'habituer et ensuite 800m en "bon rythme sans s'exploser" selon les ordres de PA. Le départ est rapide, on cale ensuite un peu vers 300m avant de redonner un petit coup d'accélération sur la fin. Les sensations vont bien avec la nouvelle combi et même si le temps est moins bon que mercredi passé, le bassin plus long et le "sans s'exploser" qui ne valait pas alors peuvent expliquer la différence. On ajoute pour finir, et oui il fallait bien arriver à nos trois kils, 6x 50m pour essayer les plongeons. Aucun soucis non plus de ce côté-là. Un dernier bon point, l'enlevage a été très rapide aujourd'hui (en tout cas la deuxième partie, en général plus difficile) et n'a pas nécessité l'usage des mains (qui auraient donc pu mettre le casque en même temps).

 

Après avoir visionné les vidéos, les points à corriger sont toujours les mêmes : je rentre la main (surtout la droite) un peu de travers ce qui me force à tirer d'abord sur l'extérieur avant de revenir au centre. Jean-Claude doit lui plier les bras hors de l'eau pour arrêter de m'enbêter lorsque l'on nage de front (il y avait vraiment peu de monde dès le départ du Renens), et garder le rythme des bras constant sur tout le 800m.

Daniel



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Porrentruy

A peine rentrés que nous voilà déjà repartis ! Direction Porrentruy cette fois-ci et avec les adultes du club. Arrivée sur place à 20h pour nous pour un souper pasta et un premier dodo. Les choses sérieuses commencent vendredi.

Une boucle de plus par beau temps

Départ vélo à 9h00 pour le premier tour du programme. On l'effectue tous ensemble (enfin, ceux qui sont là car plusieurs ne nous rejoignent qu'à partir midi) et P-A propose déjà de rajouter un petite boucle avec deux cols dans le deuxième tour. Il y a donc une scission du peloton au sommet de la montée de Bure. Le passage de Réclère est assez facile et la transition le long du Doubs est magnifique. S'en suit une longue montée sur Montancy (une dizaine de kilomètres) très régulière. Dès le départ, Jean-Claude et Sébastien imposent un rythme soutenu. Je suis quasiment en train de lâcher, mais décide finalement de faire l'effort pour combler les trois à quatre mètres de retard. La suite se fait au train (dans un très bon rythme tout de même) emmené tout d'abord par Sébastien puis Jean-Claude prend le relai à partir du demi-tour. Étant resté dans les roues dans toute la partie montante, je lance l'accélération sur le dernier faux plat entre la sortie du village et le sommet du col. On redescend chercher les autres et on retourne sur Porrentruy. Ceux qui n'ont pas pris de veste ont un peu froid dans la descente mais nos pensées sont plutôt dirigée vers les pâtes qui nous attendent à la ferme : une heure pour manger et digérer avant de se rendre à la piscine.
Au menu un 4km600 avec un bloc technique les pieds liés, une pyramide avec les anti-plaquettes et deux fois 400m. P-A propose que Jean-Claude et moi fassions ces 400m à fond et que les autres s'arrêtent en même temps que nous. On les tourne très bien (juste en dessous de 5' pour les deux) et la fatigue du soir est justifiée.

On s'entraîne même sous la pluie

Samedi, comme annoncé à la météo, c'est sous un ciel humide que Porrentruy se réveille. Mais bon, c'est pas trois gouttes d'eau qui se courent après qui vont faire peur à des triathlètes motivés. Notre décision est prise : on fait un petit tour à vélo suivi d'une plus longue course à pied. On refait donc le premier tour d'hier et il arrête même de pleuvoir au milieu de celui-ci. De retour à la ferme, on a dix petites minutes pour enlever les habits mouillés, en enfiler d'autres et c'est reparti pour la course. On part sur Porrentruy puis on monte dans la forêt en un bon peloton compact. Un groupe se détache dans la descente et on repasse devant la ferme à 40 minutes de footing. Philip et Sébastien augmentent un peu le rythme sur l'aller et décident de refaire une montée mais sur une plus petite boucle. Avec Jimmy, Joël et Jean-Claude nous décidons de rentrer à plat. Le rythme s'accélèrent à nouveau et Joël ne tarde pas à lâcher prise. Lorsque l'on croise l'autre groupe, Villy (le papa de Jimmy) nous conseille d'accélérer sur le retour. Jimmy obéit de suite et la fin est toujours plus rapide. Jean-Claude tient jusqu'à 500 mètres de l'arrivée et je dois laisser Jimmy finir seul sur les derniers 100 mètres à fond.
A 15h30 c'est rebelote pour la natation. A nouveau le bloc technique la lanière aux pieds, la pyramide est inversée mais toujours avec les anti-plaquettes. La série est basée sur des sprints de 25m qui sont à mon avis moins traumatisants que les 400m. A la fin de l'entraînement, on a 4'700 mètres au compteur en 2 heures et le soir, au restaurant, rares sont ceux qui ne baillent pas en attendant le service un peu longuet.

Le plus long tour à vélo de la semaine

Le dimanche, le départ du matin est avancé d'une demi-heure pour faire un long tour vélo et rentrer à temps avant la natation. Tout le monde est prêt à 8h30 devant la ferme avec des provisions plein les poches pour éviter les déconvenues de l'année passée. Philip donne le rythme sur la première partie légèrement montante en direction de Bure. Ça roule vraiment tranquille et on voit certains qui s'impatientent et d'autres qui se demandent comment on pourra faire plus de 100km à cette vitesse. Des travaux sur la route reliant Bure au Paradis nous obligent à faire quelques détours et c'est en vitesse constante que l'on passe par tous les petits villages français avoisinants l'Ajoie. Après les (bientôt traditionnels mais toujours plus courts) petits tours dans Delle, plusieurs pauses pipi officieuses et une officielle, on reprend enfin la direction de Porrentruy. Paradoxalement, c'est vent de face que la moyenne augmente un petit peu (sans pour autant être exceptionnelle). A quelques kilomètres de Porrentruy, un petit groupe vire à gauche sur Courtemautruy puis le fameux col de la Croix pendant que les autres rentrent sur la ferme et, pour certains du moins, rajoutent un tour par la toute aussi fameuse montée de Bure. Chacun monte à son rythme dans ce "mur" (j'avoue avoir été lâché tout de suite par Sébastien, Philip et Jean-Claude, puis essayé de revenir dans la partie descendante mais avoir vu mes 5 mètres de retard s'agrandir dans la partie la plus raide) et la descente courte mais raide est rapidement achevée. A Saint-Ursanne, un gros nuage de brouillard arrive droit sur nous et on n'évite pas la pluie sur quelques kilomètres malgré quelques relais appuyés pour passer au plus vite de l'autre côté de cette perturbation. P-A et Sébastien continuent leurs relais le long du Doubs où la moyenne augmente enfin. Sur la fin et lorsqu'ils commencent à fatiguer, Jean-Claude passe devant et appuie bien fort sur les pédales. Derrière on s'accroche comme on peut, quand Stef ordonne de ralentir pour être en forme sur la montée de Réclère. Il ne nous reste plus qu'un kilomètre tout tranquille et une pause ravitaillement à la fontaine de Vaufrey (elle est vraiment faite pour ça !) avant la dernière grimpette de 4 kilomètres environ. Je ne suis pas très motivé à tirer fort dans cette montée et avec Stef et Jean-Claude on laisse partir Philip et Sébastien devant lorsqu'on entend crier Priska: "Daniel ! Daniel, P-A t'appelle !" Impossible d'en savoir plus, il faut redescendre vers lui. C'est alors qu'il me dit qu'il ne m'avait pas vu devant et qu'il voulait savoir si j'étais là ! Un peu frustré d'être redescendu rien que pour cela, je repars de plus belle (Jean-Claude et Stef me suivent) et l'on réduit sensiblement l'écart sur les deux premiers. J'ai presque envie de dire merci papa !
Le retour est juste grandiose : vent de dos en faux plat descendant, on est régulièrement au dessus des 50km/h et la moyenne Réclère-Porrentruy doit bien être de 45km/h. Arrivé à la ferme, on a 130km au compteur et à peine un quart d'heure de retard sur l'autre groupe (qui a fait 120km), mais il est déjà 14h15 et le rendez-vous pour la piscine est à 15h15 :juste le temps pour quelques plats de pâtes ou spaghetti et on y retourne !

2'600m sont au programme aujourd'hui avec principalement des sprints. Une partie de water-polo clôt la natation pour la semaine.

Interval-duathlon Zofingen pour terminer le camp

Cette année, nous supportons à merveille la digestion de l'excellent repas de Chaton et nous pouvons donc prendre part au dernier entraînement de cette folle semaine : un interval-duathlon type Zofingen 4-16-4-16-4. Les premiers 4 kilomètres sont en groupe tranquille, mais les premiers écarts se font sur la montée à vélo (trop rapides pour certains bien que, en théorie, nous aurions dû rester tous ensemble). La transition suivante est rapide sur les premiers hectomètres puis un groupe conséquent se reforme sur la suite de la course à pied. Le départ vélo est plus lent la deuxième fois que la première, mais la montée est encore plus rapide qu'avant. Philip fait une attaque sur la petite partie moins raide et garde un rythme bien élevé sur le dernier raidillon. Seuls Sébastien et Jimmy ont suivi ; je suis un peu entre deux groupes mais remarque de suite qu'il sera impossible de revenir seul. J'attends Jean-Claude et on tire ensemble de bon relais sur le plat. Stef s'accroche comme il peut, mais c'est Villy qui passe dans la descente pour redonner un coup d'accélération. Il finit aux commandes du petit groupe jusqu'à la ferme... enfin, jusqu'à passage à niveau devant la ferme puisqu'on rejoint là les échappés qui sont bloqués par le train. Philip nous annonce 35 secondes de retard et 50 pour Jean-Claude (il avait perdu du temps lors du dépassement de la file de voiture dans Porrentruy). Suite à un consensus, on repart tous 35 secondes après eux. Villy sort premier de la transition et je m'accroche quelques mètres derrière lui. On reprend Philip (qui avait dû lasser ses chaussures) au bout de l'aller et le retour est un peu plus difficile. Je suis toutefois très content de mon rythme. Il faut dire aussi que la fatigue se faisait logiquement ressentir.


Voilà, c'était une magnifique semaine de camp où on s'est beaucoup entraînés. La météo, bien que parfois un peu capricieuse, a été des nôtres et nous avons pu rouler comme nous l'espérions. J'en profite pour terminer par un petit mot pour tous ceux qui ont coordonné ces camps. L'organisation était parfait aussi bien à la Vallée de Joux qu'à Porrentruy et j'y ai vraiment pris beaucoup de plaisir.

Daniel



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La Vallée, suite et fin

Mercredi

Après avoir passé entre les gouttes mardi, le temps se gâte sérieusement et c'est sous un mélange pluie-neige qu'on se lance à vélo mercredi matin vers 9h. Le long du lac est rapide (30-35km/h de moyenne) : il faut se réchauffer un peu ! Après Le Pont, on passe le "col" du Mont-d'Orzeire et la longue descente sur Vallorbe sans prendre trop de risque, mais à 60 à l'heure tout de même. Les doigts et orteils frigorifiés, on passe à flanc de coteau jusqu'à Premier. La route est toujours mouillée mais il ne pleut plus ; le relief vallonné nous permet de nous réchauffer.
La montée du jour (le Mollendruz par Vaulion) n'est pas très difficile, on la fait donc à une bonne allure (moi en tête...). C'est la fin qui se corse quelque peu : la descente sur l'Abbaye est courte, certes, mais dangereuse à cause des ruisseaux de neige fondante coulants sur la route. On atteint le fond gelés et trempés. Il reste une dizaine de kilomètres à effectuer dans le froid et vent de face : le panneau d'entrée de village du Brassus (57km et un peu plus de 2h après notre départ) est un soulagement ; une bonne tisane et une douche nous y attendent .
L'après-midi, nous profitons d'aller à la salle de gym en courant pour y faire un bon quart d'heure de renforcement musculaire (gainage, pompes, abdos, ...). On enchaîne directement dans le complexe sportif par 2h de piscine. La séance tourne cette fois-ci autour d'exercices "spécial triathlon", soit tête hors de l'eau, virages bouées, départ groupés, ... .

Jeudi

1er avril, c'est Dame Nature qui nous joue une belle farce : au réveil, dix centimètre de neige fraiche recouvrent le Brassus. La neige continuant à tomber durant le déjeuner, on met toutes nos affaires de vélo dans la valise : le retour se fera en voiture . Avant cela, il faut quand même profiter de notre dernière heure de piscine tous ensemble. Au menu, un pyramide 400-200-100-200-400 avec le 50 derniers mètres de chaque distance en sprint et quelques relais pour clôturer le camp.
Arrivés à la maison, il fait si beau qu'on attaque directement 45km de vélo avant même d'avoir défait tous nos bagages !!

Quelques chiffres...

Le camp de la Vallée de Joux, en 4 jours, c'est :
  • 261km de vélo en 10h10'
  • 15km300 de natation en 5h45'
  • 17km de càp en 1h40'
Jean-Claude



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Camp à la Vallée de Joux

Lundi

Partis lundi matin à 9h d'Ecublens destination la Vallée de Joux. Les logements de la Cantonnette nous attendent pour le traditionnel camp des Rushkids. Mais il faut d'abord le mériter : avec Daniel et Philip, on part (à vélo, évidemment) direction Moulin du Choc. On monte ensuite sur Gollion, puis Cossonay. On redescend sur la Sarraz avant de tirer à 43km/h de moyenne la ligne droite sur Orbe !
Il faut quand même penser à viser le Brassus... on y arrive gentiment en passant par Vallorbe, puis la montée du Mont-d'Orzeire (bien raide, mais on la monte à un bon rythme). Ensuite, il ne reste plus que la traversée de la Vallée par le Lieu, avec de belles bourrasques de vent dans la figure. Au total, 74km en un peu moins de trois heures. L'après-midi, 45' de càp avec trois fois 2' rapide, 1' de repos en trottant. Puis 2h de natation le soir.

Mardi

Le temps est mitigé, on décide de commencer "à plat" (relativement vallonné et vent de face, qui a soufflé toute la semaine dans la même direction) vers La Cure, avant de monter gentiment sur le col de la Givrine. On descend sur Arzier via Saint-Cergue. La suite du tour se fait par la combe des Emburnets jusqu'à Gimel ; beaucoup de descente et quelques "coups de cul". La difficulté de la journée nous attend encore : la montée du Marchairuz par Gimel, soit 9km800 en 44'50". J'ai un peu de peine entre 4 et 5km, mais après la pente s'adoucit, donc j'ai réussi à suivre le rythme imposé par Phil ; contrairement à la descente où ma frayeur de l'été passé m'a rappelé quelques mauvais souvenirs...
S'en suit un enchaînement càp où Phil part très fort à mon goût. Après 6min, il annonce avoir fait la moitié... je n'avais pas compris qu'on faisait 12' à fond puis le reste tranquille ! J'accélère donc et pose gentiment Phil puis Daniel sur la fin...
Après une petite sieste bien méritée, c'est l'heure de la séance natation. 4km spécial quatre nages et changements de rythme.

Jean-Claude
PS: Patience, la suite viendra après le camp de Porrentruy où on part maintenant et jusqu'à lundi...



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Première sortie vélo

Hier (samedi), comme la météo l'avait annoncé, le temps était beau durant toute la matinée. Ni une ni deux, on se retrouve avec Gilbert, Philip et Henri à 9h30 au Pontet pour faire notre première sortie vélo de l'année (ou plutôt deuxième, puisqu'on avait fait 50km à Tenero). Le but est d'aller tranquille, de tourner les jambes. Pour éviter le trafic, on part sur les hauts direction Saint-Saphorin. Puis on rejoint gentiment Aubonne vient les petits chemins de campagne, avant de redescendre sur Mont-sur-Rolle. Après quelques hésitations on monte au Signal-de-Bougy, toujours sans forcer le rythme. Henri nous quitte car il doit être rentré vers midi.
Pour notre part, la descente se fait par Gimel, puis retour sur Aubonne. On rentre par Lavigny. La famille Besse (nous deux avec Gianna et Pierre-André) decide de rentrer au plus court par Villars-sous-Yens, Lully, Morges ; Phil et Gilbert prolongent par Cossonay.

Au total, environ 65km en 3h. Le vélo roule bien, mais couine pas mal (il faudra que je pense à graisser ma chaîne ).
Jean-Claude



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Semaine post-Tenero

Voilà déjà plus d'une semaine que le camp de Tenero est terminé ... mais bon, je ne suis pas là pour vous faire part de mes lamentations, ni de la reprise des cours, ni de ... Non ! ce que je voulais vous expliquer ce sont mes sensations aux entraînements après ce camp.

En natation...

Premièrement en natation, puisque c'est sur cette discipline que l'accent a été mis. Lundi passé (le 15), ce fut le choc ! Passer de 50 à 16m ça fait bizarre. C'est une des premières fois que j'ai eu l'impression de tourner sans arrêt. Même la respiration a dû se réhabituer, car on a rarement la tête hors de l'eau sur 16m si l'on arrête de respirer juste avant et après la culbute et qu'on respire en 3 temps. J'ai également essayé de m'appliquer à bien plier les coudes sous l'eau (reproche que P-A m'a fait sur la vidéo, je m'en étais d'ailleurs rendu compte par moi-même sur la-dite vidéo et durant les exercices spécifiques de la semaine). La sensation de glisse était pas trop mal et, étrangement, l'eau m'a parue huileuse (et oui, ça peut arriver !).
L'entraînement de mercredi a malheureusement été annulé suite à un couac avec la clé de la piscine, mais durant les entraînements suivants (ie vendredi en glisse, samedi avec les cadres et lundi à nouveau avec le club au Pontet) la glisse est bien restée. De ce point de vue là, le camp a été bien utile et a rempli son but.

... et en course

Le deuxième changement est à observer en course à pied. Le camp n'y est pas pour grand chose il est bien vrai, mais nous avons dû modifier radicalement nos entraînements de la semaine passée (et de celle-ci). En effet, en rentrant du camp, nous avons vu sur le site de Swisstriathlon qu'un 3000m serait organisé le lundi 1er mars pour les qualifications aux Championnats d'Europe de duathlon. Après discussion avec Jean-Gilles (notre entraîneur de course), nous avons décidé de tenter le tout pour le tout : 2 semaines pour faire 9'10" sur 3km. Il y a donc au programme des séries sur piste avec la réintroduction un peu abrupte des pointes. Premier constat : la VMA est bonne mais le seuil est à améliorer. Autrement dit, on a la vitesse nécessaire sur 500 à 1000m mais le plus dur sera de la tenir tout du long lundi prochain.

Daniel



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Camp d'entraînement à Tenero

Cette semaine, les cadres relèves de Swisstriathlon (dont nous faisons partie) ont participé à un camp d'entraînement au centre sportif de Tenero.

L'arrivée sur place

Rendez-vous à 11 heures à Tenero, ce qui implique de prendre le train à 5h43 à la gare de Renens. Une heure matinale, mais on retrouve déjà les copains du Rushteam dans le train. Nous avons pris une tresse et du miel avec nous, c'est le moment d'attaquer notre déjeuner...
Sur le trajet, petit à petit, les autres athlètes montent nous rejoindre et les bagages s'accumulent... On se retrouve donc sur la ligne du Gotthard avec 14 grosses valises et vélos entassés dans le wagon famille (car il y a de la place pour les poussettes) !!
Quelques jeux sur iPhone et un changement rapide à Bellizona plus tard, on arrive enfin au centre sportif pour prendre les clés des chambres et dîner.

Début de semaine

Après un (petit) entraînement de natation et un footing pour décrasser le samedi après-midi, on attaque véritablement le camp le lendemain : un petit footing matinal, suivi de 4,5km de natation peu après déjeuner et enfin un run&bike l'après-midi (avec notamment 3*3' vite en càp).

Au programme du lundi : analyse vidéo de notre style en course à pied. Pour ce faire, il faut qu'on voit "l'effet de la fatigue"... c'est donc parti pour 3'000m à 90% !!
9'52" plus tard (pour la petite histoire 3e des cadres 2" derrière Daniel et 17" derrière Valentin), on rajoute un petit 200m pour permettre d'autres prises de vues... L'après-midi se passe en salle de théorie. Résultat : nous sommes les seuls à sauter trop haut et pas assez vers l'avant. Louis (entraîneur de demi-fond chez Swissathletics) nous dit même qu'au lieu de courir, on se déplace "comme des kangourous" (). Il faut essayer d'y remédier en augmentant la cadence des foulées (avec des petits pas nous n'aurons plus le temps de faire ce trajet supplémentaire en vertical).
Le soir, on ajoute 3,5km de natation avec C. Pellandini (l'ex-coach de Flavia Rigamonti !!). Rien à signaler lors du débriefing, sauf que désormais les footings matinaux sont interdits par Cathy et Stephy (les deux monitrices du camps).

Le mardi est prévue une journée de "récupération" en milieu de camp. On ne coupera toutefois pas à un heure et demie de natation et un (court) circuit-training en salle. Le débriefing du jour est beaucoup plus agité que les jours précédents (peut-être parce que la journée n'a pas été assez fatigante ??)  : certains athlètes, nous compris, demandent pourquoi on ne fait pas plus de volume d'entraînement alors que c'est ce qu'on nous demande aux différentes réunions des cadres. Reinhard (responsable relève à la fédération, présent mardi et mercredi) ignore les questions et laisse Cathy répondre qu'elle privilégie la qualité et ne veut pas qu'on finisse le camp morts.

Suite et fin du camp

Mercredi matin, tests en natation, spécifiquement conçus pour le triathlon : 50m sprint, 5' de pause, 200m sprint, 30' de pause et (enfin) 800m sprint. Pour ma part effectués en 31", 2'31" et 11'09" (pour Daniel respectivement 31", 2'27" et 10'42"). On devrait normalement recevoir une analyse de Marco Schifferle (coach de natation du groupe élite à Swisstriathlon) expliquant quels sont nos points faibles (vitesse ou endurance) et les séries-types à effectuer pour y pallier.
L'après-midi, on profite du beau temps pour aller faire 2h de vélo enchaînées avec une transition de 20' à pied. On rajoute 1h30 de natation le soir...  Une journée bien remplie comme on l'avait demandé ! Les tendons des épaules se font sentir ; j'ai pas l'habitude de nager autant...

Pour le jeudi, une série de 7*300m sur piste nous attend. Pas à fond mais bien rapide en pensant aux corrections de style de lundi. L'après-midi, on commence par 45' de home-trainer (le temps est trop froid pour aller dehors), puis un petit circuit-training juste avant l'habituel entraînement de natation : nos remarques ont été bien écoutées... (à nos risques et périls )

Le vendredi est une journée de surprises : D'abord un mini-triathlon très sympa constitué de home-trainer, d'aqua-jogging et de natation. Dix minutes dans chaque discipline à effectuer trois fois au total. L'après-midi un entraînement en salle où l'on enchaîne un exercice de stabilisation avec un petit footing et ainsi de suite...
Le soir, sortie à Lido, un superbe complexe à Locarno avec bains, toboggans (dont un looping avec 3G1/2). Puis soirée libre... nous profitons d'aller entre garçons au carnaval de Locarno !!

Hier (samedi), petit footing matinal et retour en train par petits groupes (car le train était interdit au vélo, nous avons pu passer puisqu'ils étaient emballés et donc considérés comme des bagages à main !!).

Conclusion

Que dire à part que, comme chaque fois que l'on retrouve les autres athlètes des cadres, l'ambiance était vraiment excellente. Nous avons pu parfaire nos langues (le suisse-allemand avec les autres athlètes et Stephy, l'italien avec les responsables du centre sans oublier le français avec Cathy et les suisses-romands ). Point de vue entraînements, la natation était bien répartie et avec un bon volume (et c'est vraiment top de nager en bassin de 50m) ; j'aurais toutefois aimé faire une ou deux sorties en vélo en plus, pourquoi pas avec une transition càp...

Le récit s'allonge, mais je crois que cette semaine en valait la peine... j'espère que vous avez eu le temps de tout lire !

Jean-Claude

PS :
On verra déjà la semaine prochaine si les entraînements en natation ont été utiles... Nous avons à nouveau un test de 8*100m !



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