Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

News: Entraînements et camps

Jours 4 et 5

Mardi, 4e jour de notre semaine de vélo, le temps est annoncé mitigé. En se levant le matin, le ciel est bien couvert, la route légèrement mouillée, mais il ne pleut plus. On sort les gros habits et P-A nous propose un tour à "75km" à plat : la plus grosse difficulté sera le Col de la Ganga, alors qu’il était relégué à la catégorie de « col d’approche » les autres jours. En partant, il fait bon chaud et je profite pour enlever le K-way dès le début de la montée. Les plaies tirent un peu en roulant, mais c’est supportable en serrant un peu les dents (ça fait aussi partie de l’entraînement). On monte tranquille jusqu’à se faire dépasser par un autre cycliste qu’on essaiera de suivre ensuite. Descente puis faux plat habituel ensuite sur La Bisbal. Le parcours est identique à celui de dimanche jusqu’au pied du Mares dels Angels où on bifurque dans les petits villages de l’Empordà. Si charmant qu’on fera même un petit détour dans le village de Foixà (où le panneau d’entrée de village doit faire la taille de deux feuilles A4 !) et ensuite dans les rues fortifiées de Ullastret (splendide, vraiment !). Enfin, ça c’est la version officielle, l’officieuse c’est qu’on a suivi des nouvelles flèches vert fluo sur les routes mais ça ne doit pas être des Eitzinger.

Retour par l’est sur des routes un peu plus grosses passant par Pals, puis une belle montée sur Bégur et enfin Palafrugell. Là il faut chercher un peu son chemin entre l’autoroute et les travaux... on suit un bout la route qui longe la Via Verde (route en sable pour les VTT), il y a carrément le ruisseau qui traverse sur la route (il faut croire que les Espagnols ont pensé inutile de faire un pont sifflotant) ! On se fait guider ensuite par une Allemande pour rejoindre Sant-Antoni de Calonge et rentrer par le bord de mer. 115km de nouveau avec une moyenne similaire aux autres jours. Je reste à l’hôtel soigner mes blessures pendant que les autres enchaînent avec 30-50’ de càp.

Mercredi (aujourd’hui), le ciel semble se découvrir le matin lorsqu’on se lève. La météo au déjeuner annonce de la pluie sur toute l’Espagne, sauf deux petits soleils ... dont un se trouve pile au-dessus de Sant Féliu ! Chic alors, on sort la carte et décide de partir sur le Rocacorba : départ part Llagostera, puis toute la tirée dans la plaine jusqu’à Girone (sans jamais hésiter sur la route à suivre !). Et là P-A insiste pour faire la traversée dans les pavés de la vieille ville avant de sortir sur l’ouest pour attaquer un (long) faux plat montant avec vent de face. Il fait plus frais que les jours précédents, mais on ne voit pas un nuage dans le ciel (on a de la peine à croire la météo ces jours-ci...). La montée sur El Mas Lluners se fait rapide. Elle est finalement assez roulante et en deux étapes avec une redescente au milieu sur Bonmati. Si bien lancés, on saute allégrement la pause pique-nique prévue pour s’arrêter 9km plus loin à Salitja. Qu’il fait bon posés au soleil sur la place du village !

Mais il faut repartir, passer le long de l’aéroport puis bifurquer à droite sur Caldès de Malavella. Daniel voit un panneau annonçant la bonne direction et on s’engage donc. C’est une autre route que d’habitude, mais pourquoi ne pas changer un peu ? La réponse vient après quelques kilomètres : la route devient de la terre battue et ce sur les 4 derniers kilomètres avant Caldès ! Comme ça on aura fait de tous les styles de route cette semaine.

Après la traversée habituelle sur Llagostera, il devait manquer de déniv pour aujourd’hui, ou alors manquer quelques kilomètres pour être sûrs d’arriver à 150, ou bien ... bref, il se trouve qu’il manquait quelque chose et quand à Llagostera il manque un petite quelque chose, quoi de mieux que d’attaquer gaiement la montée du Sant Grau ?? Pas le temps de philosopher que P-A est déjà lancé et nous derrière : on monte ensemble les 5 premiers kilomètres "vallonnés" et sur la fin c’est chacun pour soi, avec les forces qu’il nous reste ! On s’arrête au sommet pour manger les dernières victuailles. Il me semble avoir rarement autant manger sur un tour (bon il faut dire qu’il faut tenir du déjeuner jusqu’à 16h30) : deux farmers (classique, j’allais dire), une banane (évidemment !), 5 sucres de raisins (faciles à avaler pendant un effort), une PowerBar (pour tester, mais qu’est ce que ça donne soif ; j’ai bu presque une demi-gourde avec !), 4 Läckerlis (parce que Priska avait raison, ça passe bien et ça change un peu du reste…) et en dernier un Snickers (parce qu’en camp d’entraînement, on mange de tout mais pas n’importe quoi ! Et une chose que j’ai retenue de la sophrologie avec Pierre c’est qu’il faut toujours garder une part de plaisir clin d'oeil). Point de vue boisson c’était vraiment limite, mais on peut difficilement prendre plus que deux gourdes et ici il n’y a pas de fontaine pour les remplir...

On a fait encore quelques petites photos (je les mettrais tout à l’heure dans l’album) avant de boucler nos 150km en un peu plus de 6h. Puisque j’en suis aux chiffres, j’en profite pour vous rappeler que nos parcours en Espagne sont en ligne ici : http://www.endomondo.com/workouts/rAFqK5FQ1gs, même si le GPS coupe parfois des petits bouts (comme aujourd’hui juste après le 100e km) et baisse notre moyenne en oubliant de s’arrêter aux différentes pauses...

A l’heure où j’écris, Daniel et P-A sont en train de nager à la piscine, moi je préserve encore quelques jours ma hanche et mon genou amochés (c’est surtout pour ne pas mettre les plaies dans l’eau parce qu’à vélo ça passe encore pas trop mal – il ne me reste plus qu’à retrouver pleine confiance dans les descentes…)



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Jour 3

A Sant Féliu, les jours se suivent et ne se ressemblent pas vraiment : fini l’agréable soleil du week-end passé, c’est une pluie fine qui nous accueille le matin en se levant. Fini aussi l’enchaînement de cols d’hier, place aujourd’hui à un tour plat (ou vallonné), un peu plus long aussi. Départ donc à 9h30 sous la pluie, assez fine pour ne pas trop gâcher notre humeur mais assez tenace pour mouiller la route et traverser le K-way après 20km environ. Il ne fait pas spécialement froid : 12°C – enfin, pour nous autres habitués du climat suisse. Il faut dire que les cyclistes espagnols croisés ce week-end sortaient en cagoule par 15°C ! Bref, départ donc à un bon rythme sur le parcours du prologue (le vrai, cette fois-ci), puis la traversée sur Caldès de Malaveda désormais bien connue. Ensuite, nouvelle route aux alentours de l’aéroport de Gérone. Les premières pauses sont pour sortir la carte, personne ne voulait s’arrêter sous la pluie avant !

Après quelques zigzags dans la plaine, on attaque la (petite) montée sur Castell de Brunyole et la pluie cesse gentiment. Arrêt pique-nique+pipi au sommet et légère descente dans le vallon de l’autre côté. Rien de bien difficile mais dans un virage à gauche, l’eau ruisselante a amené des gravillons au milieu de la route. Je les vois au dernier moment : pas le temps de freiner ni de les éviter que la roue avant a déjà dérapé et je me couche littéralement sur le côté gauche. Résultat : déchiré le pantalon au niveau du genou et de la hanche, le vélo a juste quelques marques sur la manette de frein. Je me remets donc en selle (pas le choix, on était juste au point le plus éloigné de l’hôtel !) et on continue tranquillement notre tour.

On passe en partie sur la route nationale, faute d’avoir trouvé la petite route censée nous ramener vers Llagostera. P-A attaque chaque petite bosse, semblant plus en forme à chaque kilomètre parcouru ; pour ma part je sens tirer un peu ma hanche gauche depuis ma chute. Arrivés à Llagostera, on décide alors de monter encore le Romanya  et de rentrer en faisant le tour par derrière. Alors que P-A et Daniel s’amusent à faire des petites attaques, je monte en souplesse pour éviter de forcer sur mes plaies – ça fait un peu l’accordéon mais on arrive en haut presque en même temps. On rejoint ensuite le bord de mer où la route est alors presque sèche pour rallier l’hôtel après un périple de 125km effectué à 26km/h de moyenne environ.

Il est temps de se déshabiller pour aller à la douche et de constater qu’il y a effectivement deux belles plaies sur la hanche et le genou (où il a fallu désincruster le pantalon déchiré !). A la place de la piscine, ce sera pour moi séance désinfection à la pharmacie ... en espérant que ça soit bon pour demain.



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Jour 2

2e jour officiel avec un tour un peu similaire à celui de hier mais tournant en sens inverse. Départ vers 9h30 (après un « triple » déjeuner pour certains) sur Platja d’Aro qui est encore bien vide à cette heure-là. On attaque ensuite la Ganga. Pierre-André a pris du retard dans le contrefort, quant à moi je suis la roue de Jean-Claude au centimètre. Au deux-tiers Pierre-André nous rattrape en soufflant assez fort et il me semble que, même sans le vouloir, le rythme de Jean-Claude s’accélère un peu pour rester devant sur la fin. Le col est court et vite passé. S’ensuit une petite descente où je n’arrive pas à rejoindre Jean-Claude et Pierre-André suite à ma pause pipi du sommet mais surtout à cause d’une petite Seat qui freine plus que Pierre-André dans les virages. C’est donc au guidon de tri que je les rejoins, en forme entre 45 et 50km/h (faux-plat descendant puis plat). Bien lancé je prends ensuite un bon relai (40km/h), très facile avec l’aide de Jean-Claude (et du vent de dos clin d'oeil) on atteint la Bisbal d’Emporda en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…

Après une petite hésitation sur le chemin à suivre dans Cruïlles, on retrouve les petites bosses d’approche en direction d’els Angels. En bifurquant sur la gauche, plusieurs personnes nous regardent avec de grands yeux… on doit visiblement passer à l’envers ! Un bus d’une équipe de vélo nous a dépassés et ils ont l’air d’attendre là le passage des coureurs de même que 5 ou 6 spectateurs. Il me revient alors également que aussi bien hier et avant-hier nous avons vu de vraies équipes de vélo avec voiture suiveuse (et on en croisera encore une sur la fin du tour). Mais bon, on n’est pas là pour les attendre nous ! On s’engage donc sur le col, Jean-Claude et moi devant, Pierre-André un peu derrière. Nous faisons la montée à un bon rythme régulier, sur la fin je prends quelques mètres d’avance en donnant un petit coup pour dépasser un cycliste. Arrivé en haut le vent souffle par contre bien fort et même après avoir remis le gilet j’ai presque froid à l’arrêt. La pause ne sera donc pas longue avec juste le temps de manger une banane et prendre quelques photos.

A la descente je ne suis pas motivé avec le froid et le vent et je laisse plutôt aller sans vraiment pédaler, voire à peine dans les bouts plats. Au fond je profite de la pause pour attendre Pierre-André pour resserrer une vis du pédalier qui faisait du bruit, ce que j’ai à peine le temps de faire puisque le voilà qui arrive déjà (c’est ça de faire la descente gentiment !).

La partie plate pour rejoindre Llagostera ne sera pas triste puisque cette fois-ci le vent est de face ou de côté selon les tronçons et il faut par moment s’accrocher pour tenir les 25km/h à plat. Pour finir nous prenons le Sant Grau où je pars devant un peu énervé de la pause forcée à Llagostera pour « ravitaillement » (qui doit normalement se faire sur le vélo, non ?) qui a dû absolument se faire au magasin de vélo alors que je venais de le passer après le virage. A la petite descente, mon compteur se met soudainement dans les rayons et je m’arrête le remettre. Au moment de repartir, Pierre-André est juste devant et je le rejoins rapidement. Je continue ensuite à un rythme assez rapide jusqu’à rattraper Jean-Claude et finis avec lui. Sur le sommet, le temps n’est pas au beau fixe avec un fort vent et des nuages qui défilent à une belle vitesse au dessus de nos têtes. Au point de se demander même si ce n’est pas un orage qui se prépare… quoique les nuages soient bien blancs. Assurons tout de même le coup et ne trainons pas ici ! La rentrée sur Sant Feliu se fera en deux groupes puisque Pierre-André nous dit de ne pas l’attendre au fond. Ce qui nous fait donc 115km à un peu moins de 25km/h de moyenne effective.

Une fois les vélos rangés, nous changeons d’habits, croisons Pierre-André, et partons courir dans la ville. Un petit tour à l’est, retour sur le bord de mer où l’on recroise Pierre-André, un petit tour vers la piscine et encore un petit tour juste au nord de l’hôtel… 28 minutes. Zut, on voulait viser les 30’, bon et bien on improvise deux accéls en montée dans les ruelles et l’affaire sera jouée !

Espérons maintenant que le temps tienne pour ces prochains jours (car ils annoncent un risque de pluie pour lundi et mardi inquiet).



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Semaine en Espagne : Jours 0 et 1

Après le Tessin, l’entraînement se poursuit en Espagne !! Faute de pouvoir participer au camp à Tossa avec le Rushteam à cause de l’EPFL, nous avons décidé de descendre plus tôt faire du vélo en Espagne. Vendredi matin, c’est donc départ vers 6h d’Ecublens pour rejoindre Sant Féliu de Guixols avec Pierre-André et Daniel. Le trajet se déroule sans incidents notoires jusqu’à une demi-heure de l’arrivée : une buse coupe devant la voiture et nous voit au dernier moment (comme nous d’ailleurs). Elle monte pour nous éviter, et soudain on entend un gros « boum » sourd ... les vélos sont sur le toit ! Arrêt donc sur le bord de la route pour observer l’état des vélos : rien de visible et le chauffeur de la camionnette derrière nous fait « non » par signes. Dieu sait ce que ça pouvait bien vouloir dire (est-ce que la buse a tapé sa camionnette ?), mais on en sera heureusement quitte pour une belle frayeur, contrairement à la buse qui gisait sur le bord de la route...

Arrivés à 14h20 à l’hôtel, il nous reste encore quelques petites heures pour aller faire un « prologue » à vélo (c’est pour ça que c’est le jour 0). Départ (après quelques hésitations sur la route à suivre...) direction Santa Cristina d’Aro et ensuite une belle montée au sud du Romanya. Elle était pas prévue, mais on s’est d’abord trompés de route et Pierre-André trouvant que ça faisait une belle préparation pour l’Izoard, on a été obligés d’aller tout en haut. On débouche donc au sommet du col après environ 3km bien pentus. Ensuite, c’est descente sur Llagostera et on décide de rentrer par le Tossa Pass. Pierre-André craint un peu la tombée de la nuit, on doit un peu le forcer à suivre... et forcer un peu le rythme aussi (la moyenne a sacrément souffert dans la côte !). Petites tensions entre Daniel et P-A sur le bord de mer pour rejoindre Sant Féliu (parce que P-A prend du retard dans chaque descente, en freinant plus que nous...), mais ‘’il vaut mieux que l’électricité soit dans l’air que dans les nuages’’, relativisait déjà P-A en arrivant autour des 18h à l’hôtel, presque 75km après le départ, avec environ 24km/h de moyenne. (http://www.endomondo.com/workouts/rAFqK5FQ1gs, manque le début car il ne trouvait pas le GPS)

Après un bon petit repas (et la première glace de la semaine langue), c’est dodo, puis déjeuner ... et en selle pour un nouveau tour aujourd’hui. Départ sur le bord de mer, à un rythme léger (pour attendre P-A au fond de chaque petite descente...), soit environ 22km/h jusqu’à Tossa. Ensuite, c’est le Tossa Pass puis une belle allure de presque 30km/h, régulier, en direction de Caldès de Malaveda et Cassa de la Selva (avec un petit détour imprévu mais assez joli). Montée du « colinet » du Santa Pellaia et pause pic-nic au sommet. Puis belle descente sur La Bisbal d’Empordà suivie d’un peu de cyclocross (on a suivi les panneaux bruns destinés au VTT...). Reste alors une montée progressive sur le Col de la Ganga, avant de redescendre sur le bord de mer et rejoindre Sant Féliu. Au total : 115km à 25km/h de moyenne environ. (même lien qu’avant, mais vous cliquez sous samedi dans le calendrier en haut...)

Arrivés à l’hôtel, on se change rapido pour une petite transition de 25’ environ en course à pied. P-A avait repéré « une jolie promenade à plat le long du lac », on s’est retrouvés à faire des séries d’escaliers dans la falaise dominant la mer !!

Enfin, à 17h00, c’est séance piscine. 3’000m avec comme série principale 6*100m (un sur deux en crawl, le suivant 4nages). Bonnes sensations, je les tourne en 1’16’’respectivement 1’32’’ avec une bonne glisse (il faut croire que le stage au Tessin porte ses fruits...).

Je vous laisse (c’est l’heure d’aller manger) ; on essaiera de mettre régulièrement un petit mot et quelques photos dans un album...



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2e moitié de semaine au Tessin

Mercredi, rendez-vous donc à la sortie d’autoroute de Lugano sud, où on retrouve Nils et Sven (son frère) pour un tour prévu à 70km. Le temps, frais le matin, est au beau fixe à 13h30, au moment de partir. Le soleil tessinois tape tellement que je dois enlever la veste au terme de l’échauffement, après environ 25km de plat direction Melide, puis Riva San Vitale. Et après, c’est une série de 3x4’ rapide qui nous attend, avec des relais de 20 secondes chacun. C’est dur de suivre le rythme (~45km/h) imposé, il faut vraiment s’accrocher dans les roues de celui de devant… Et avant de rentrer on rajoute une belle bosse d’environ 500m de déniv. au-dessus d’Agno, plus tranquillement cette fois (heureusement). Un autre cycliste qui nous a suivi pendant 40km environ prend une photo au sommet, pour écrire un petit article sur son site (http://www.campionenews.com/2011/02/03/cavallo-pazzo-pit-stop-terminato/)...

Daniel, notre compagnon, Nils, moi et Sven au sommet de la bosse...

Le soir, retour à Tenero pour une série censée représenter le temps qu’on est capable de tenir sur 1500m : 500m effectués en 6’57’’ pour ma part, puis 30 secondes de pause et 5x100m avec 10 secondes de pause entre chaque (6’38’’ sans les pauses) et de nouveau 500m (6’50’’). Soit au total 20’25’’ ; je suis assez satisfait de mon temps, même si j’aurais bien voulu approcher les vingt minutes… Daniel termine en 19’21’’ et Nils doit lui prendre encore une bonne minute (il me reste de la marge de progression clin d'oeil) !

Jeudi, repos dans la matinée et série à pied l’après-midi préparée par Jean-Gilles : 1000-2000-2000-1000 avec deux à trois minutes de pause. J’ai ressenti un peu de fatigue (générale, sans avoir mal spécifiquement), mais j’ai quand même bien tenu le rythme sur la distance (3’17’’-6’37’’-6’39’’-3’13’’). Un peu de Compex le soir et on envoie un sms à Nils pour repartir vendredi !

Départ à 13h30 de nouveau, pour profiter du soleil, pour un tour assez similaire à celui de mercredi mais qu’on prolonge jusqu’à Chiasso, puis une petite montée sur le Val Morbio avant de rentrer par Ponte Tresa et enfin directement sur Lugano à nouveau, soit 70km encore une fois. Le soir, l’entraînement le plus dur à mon goût : série de VO2max. 6x100m avec des départs chaque 1’25’’, puis (comme récup) 4x50m dos départ chaque minute et pour terminer 3x200m chaque 2’45’’. Très peu de pause donc, mais il faut voir le côté positif : au moins c’est vite passé !

Et puis on est déjà au dernier jour de notre « camp d’entraînement » au Tessin : 6x1000m sur piste à 9h15. Les trois premiers tranquilles (4’00’’ le premier puis 3’50’’ les deux suivants), les deux suivants je prends le rythme en charge au train (très régulier), en 3’30’’ environ. Et puis le dernier, consigne « à fond », je pars fort et résiste sur les 300 derniers mètres au retour de Daniel : 2’58’’. Sans les pointes, c’est un bon résultat. Le lactate, pris par Pellandini, est très bas (4.1mmol/L) ; ça ne m’étonne pas vraiment (j’étais facile sur les 5 premiers et les jambes ne tirent pas beaucoup), mais c’est très bon signe sur mon niveau de course à pied !

Enfin, dernier 5000m de natation avec 6x100m (départ 1’30’’). Assez fatigué quand même, je les tourne avec peine en 1’19’’-1’20’’. Et il est déjà l’heure de quitter le Tessin pour rentrer à la maison où on nous invite … à partir à vélo ce matin, au rendez-vous habituel du club à 10h00 au Pontet. Sortie de 95km en 3h30 environ à plat au départ jusqu’à Villeneuve, puis la Corniche rapide avec Daniel et enfin retour prolongé par Savigny, puis Cheseaux… il faisait beau, mais quand même moins chaud qu’au Tessin !

Résumé chiffré de la semaine (du vendredi au dimanche suivant) : 24h25 d’entraînement, 28’850m de natation, 320km de vélo et 44km de course !!



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Une semaine à la TNT

Après la période des examens, nous profitons de nos vacances pour faire nos premières sorties à vélo et le plein d'entraînement. Cette semaine, nous sommes au Tessin pour voir notre grand-mère, mais aussi pour s'entraîner avec le club local (Team Triathlon Capriasca, section du Team Nuoto Tesserete d'où le terme TNT) où nous connaissons déjà Nils contre qui nous avons couru l'année passée.

Nous sommes arrivés ici à Carasso chez l'oncle de Gianna vendredi passé. Le soir même, nous avons fait notre premier entraînement natation avec Pellandini et son Team. Premier entraînement qui fût d'ailleurs assez difficile avec une série au seuil, soit 600m - 4x 150m - 300m - 3x 100m avec des départs en 1'30 et moins. Pas découragés pour autant nous retournons samedi matin (dans la belle et grande piscine de 50m) à Tenero pour 5km supplémentaires de natation. L'après-midi et le dimanche sont plutôt réservé à faire le tour de la famille car Gianna doit déjà rentrer à la maison.

Lundi nous sortons à vélo jusqu'à Tenero où nous avons rendez-vous avec Nils et son frère pour un aller-retour en direction de Brissago jusqu'à la frontière italienne. Ce qui nous fait 85km à un rythme assez rapide, mais tout à plat. Et le soir nous remettons un entraînement de natation, qui a passé très rapidement comme nous avons fait de plus longues distances d'une seule traite que ce que nous sommes habitués à faire au Pontet.

Aujourd'hui nous avons passé la matinée avec notre grand-mère et mangé une pizza avec elle et une de ses amies à midi. A 16h nous sommes partis courir le long du Tessin : 10x 2'-1' la plupart sur une route en terre.

Demain nous retournerons faire du vélo mais du côté de Lugano cette fois-ci.

Nous resterons normalement ici au Tessin jusqu'à samedi et la fin du récit suivra dès notre retour.



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Cyclisme sur piste

 Mardi soir, au lieu de l’entraînement de course à pied habituel, le Rushteam avait rendez-vous à Aigle pour une séance de cyclisme sur piste. Bon, rassurez-vous, on est quand même allé « jogger » un minimum (~35’ footing) pour compenser l’entraînement càp manqué, à 11h le matin (c’est pas beau, les vacances clin d'oeil ?).

On arrive donc à 19h au Centre Mondial du Cyclisme, comme prévu, et remarque avec étonnement que Philip, Gilbert et Alex sont déjà en train de tourner les jambes sur la piste ! Changement rapide dans les vestiaires donc ; on croise sur le chemin le moniteur qui nous fournit un vélo et des chaussures, et c’est parti ! Enfin presque, parce qu’il faut encore passer par le pompage de pneus et les consignes élémentaires de sécurité. Départ tranquille pour les premiers tours, chacun à son petit rythme, il ya largement la place pour tourner/dépasser/s’amuser comme on n’est que 8 sur la piste (enfin 9 avec le moniteur). Au bout d’un petit quart d’heure, on commence à prendre quelques relais et accélérer la cadence ; il faut redoubler d’attention, c’est à se demander comment ils font lorsqu’ils sont à 50 en même temps sur la piste !!

Après un moment, on s’arrête pour reposer quelque peu les cuisses qui commencent à tirer, vu qu’il est impossible de les relâcher en roulant (pas de roue libre sur piste). Il fait soif aussi, la gorge est vite sèche en roulant et au grand désespoir de Philip il n’y a pas de porte-gourde sur ces vélos (trop de risques d’accidents). On enchaîne assez vite avec une petite course-poursuite : trois de chaque côté de la piste, accroché à la barrière au sommet (après avoir bien suivi la démo…), et top départ ! Relais un tour chacun, assez tranquille au début et puis on accélère le rythme sur demande de Philip. On sent bien la vitesse dans les virages et après avoir fait mon tour devant j’en oublie presque de pédaler : un petit saut sur ma selle et je tourne les jambes vite pour éviter de tomber, il faut toujours rester concentré ! Daniel me dit aussi dans un virage que je ne monte pas assez, Philip confirme à la fin de l’exercice que je laissais peu de place pour passer dessous. Je n’avais pas remarqué sur le moment !

L’exercice finit, chacun reprend de son côté des petites accels, ou alors teste le virage tout au sommet de la piste, … jusqu’à une nouvelle halte vers 20h20. J’ai déjà finit une gourde en deux pauses !! A la fin, Philip organise une éliminatoire : chaque 4-5 tours le dernier à franchir la ligne d’arrivée est éliminé. La première fois je passe en premier la ligne, je suis donc tout devant. Puis Daniel et Philip passent devant, Gilbert vient au-dessus de moi un tour avant le deuxième sprint. Pour ne pas rester coincé en bas, je passe derrière lui. Il reste un demi-tour quand Philip essaie de se décaler aussi pour sprinter : Gilbert doit faire un petit écart et j’ai une petite frayeur. Je fais un gros écart (heureusement que j’étais le dernier du groupe) et ne suis plus vraiment dans le coup pour sprinter. Au troisième, Philip prend de la hauteur et gagne ainsi de la vitesse pour se qualifier facilement pour la finale contre Daniel, qu’il gagnera finalement de justesse !

S’en suit un petit décrassage d’environ un quart d’heure, ensuite c’est pizzeria et retour à la maison ! Dommage qu’on ne soit pas là pour la deuxième séance en février,

Jean-Claude



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Première sortie vélo

Profitant du beau temps de ce week-end, nous sommes sortis deux fois à vélo en deux jours.

Première fois samedi après-midi, chaussures de course dans un sac sur le dos et départ chez Joël pour une transition. Le rythme est assez rapide dès le début, mais ça va plutôt bien pour moi. Le soleil est au rendez-vous. Il fait par moments un peu chaud dans les montées, mais les longs ne sont pas de trop malgré tout ... notamment sur le retour ou au sommet juste avant Bière où l'on voit tout de même quelques restes de neige sur le côté de la route. Un assez long tour donc avec 70km au compteur (enfin façon de parler, car le compteur n'a bien sûr plus de pile quand il s'agit de le réveiller après la pause hivernale...) et un rythme plutôt rapide et saccadé pour une première sortie. Mais bon, si bien partis, on ne va pas s'arrêter là ! De retour, les chaussures nous attendent effectivement et nous repartons pour une transition. Départ bon rythme mais sans trop forcer par Renges et on remonte sur la route Neuve où l'on fait quelques aller-retours pour se retrouver tous ensemble. Nous reprenons notre rythme ensuite et Jean-Claude accélère vers le cimetière. Philip s'accroche et moi aussi. Arrivé à l'hôtel du Parc, un ralentissement fait du bien et nous retournons chercher les autres puis faisons une pause pipi avant de descendre et de tourner deux fois autour du bâtiment pensant être rejoints (mais ils ont fait demi-tour au sommet). C'est donc seuls que nous repartons et remontons à la route Neuve à un rythme plus tranquille... avant de remettre une accélération (c'est moi qui mène cette fois-ci et Jean-Claude qui suit) pour rattraper nos compagnons qui ont une bonne centaine de mètres d'avance.

Bel entraînement donc pour le premier du genre et le lendemain nous sommes à nouveau d'attaque au Pontet. Rythme plus calme dès le début avec la traversée de la ville. A partir de Paudex je donne le rythme pour le peloton, un bon rythme mais le plus constant possible dans la difficulté ce qui le rend à mon avis plus facile à suivre que le rythme de la veille (à par pour Pierre-André peut-être qui lui fait le yo-yo avec une vitesse constante entre les faux-plats descendants et ceux montants avec une baisse notable au sommet de ces derniers lors de la relance). A l'entrée de Vevey, nous attaquons la corniche au rythme et en prenant le temps d'ouvrir les vestes pour ne pas trop transpirer. Jean-Claude et moi sommes seuls devant au début puis Philip et David nous rejoignent. Je donne toujours le rythme pendant que j'entends Jean-Claude et Philip parler de la quantité de boisson absorbée sur un triathlon. Au sommet, on attend tout le monde et on redescend sur Riex où, après une pause pour crevaison, on reprend la montée jusqu'à Grandvaux (sacré montée par ailleurs). On continue ensuite sur les hauts de Lausanne par le Mont, puis Cugy et Cheseaux. La décision est alors pour nous de rentrer direction Crissier, et c'est une fois de plus avec 70km dans notre compteur bien à nous que sont les jambes que nous arrivons à la maison.

On a rarement pu autant rouler à la mi-janvier, mais il faisait si beau qu'il fallait bien profiter !



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Quand on dit que le repos fait partie de l'entraînement...

Début de semaine difficile

Lundi soir, vacances scolaires obligent, nous devons nous rabattre sur la piscine de Chavannes pour notre entraînement natation. Daniel finit les cours à 19h, on se retrouve donc en pleine "heure de pointe" dans l'eau. Tant pis, on rentre dans la première ligne, il y a déjà 4-5 personnes qui nagent. Durant l'échauffement, j'ai l'impression qu'à chaque bassin je dois mettre une petite accél pour suivre Daniel qui fait des dépassements en chaîne. Du coup, on évite tous les exercices du genre pagayage, battements, ..., pour ne pas embêter les autres nageurs. Après une demi-heure environ, alors que les trois filles de Morges-Natation arrivent au bout de leurs 100m 4 nages, Céline attaque du "nage de chien" et un autre des battements bien puissants : sacré chenit pour s'engager. Ni une ni deux, Daniel s'est déjà engouffré dans un petit trou et je m'efforce de le suivre, lorsqu'au milieu du bassin je croise un nouveau qui nage en water-polo du côté gauche de la ligne !! Visiblement il y avait tellement de mousse qu'il n'a pas compris qu'on tournait. Le gardien accoure pour lui expliquer gentiment comment nager et ils (avec son copain) passent les trois-quarts du temps restant contre le mur, nous compliquant fortement la tâche pour les culbutes. Je force un peu la place deux-trois fois, sinon on tourne à 5m du bord. Assez fatigué après 3km, on rentre à la maison en se promettant de venir plus tôt mercredi.

Mais avant, un fartlek est prévu mardi soir. J'y vais directement après une leçon d'auto-école et un cours de SHS. Au programme : 15*1'-1'. Il souffle pas mal au bord du lac et on profite de faire les accéls entre Ouchy et la Tour Haldimand, car la route est éclairée et surtout fermée pour la Semaine Olympique. Tout va bien sur les premiers, puis je perds un peu sur Daniel et Sébastien à partir de la dixième série. Simon accélère sur le dernier et je donne tout ce que j'ai pour finir devant ; du coup, les mollets tirent fortement dans les 20-25' de footing pour revenir sur Dorigny.

Mercredi soir, à 17h00, je suis encore en grande discussion avec l'assistante sur ma série d'exercice de physique (exprimer la vitesses et l'accélération en coordonnées cylindriques et sphériques). Je file rejoindre Daniel au plus vite à Chavannes. Pas très content de mon retard, il attaque l'échauffement en 4e vitesse. Je le suis, mais mes pensées sont ailleurs (plutôt sur des histoires de projections en cosinus et sinus...). J'ai d'ailleurs pas grand souvenir des exercices qu'on a fait. Daniel me le rappelle maintenant : c'était 10*75m rapide, pour simuler une distance de course, avec une pause relativement courte entre deux (15-20s).

Reposé, les perfs sont meilleures

Vous avez dû vous poser des questions en lisant le titre, et bien les explications arrivent pour ceux qui lisent jusqu'au bout (c'est pas encore fini, rassurez-vous !) : en effet, jeudi soir, je rentre à 16h15 environ de l'EPFL. Il reste des exercices à finir, un chapitre de chimie à lire, ..., en bref plein de choses à faire. Je mange un petit truc (j'ai horreur d'aller courir le ventre vide) puis me pose sur le divan avec le livre de chimie. Après une demi-heure de lecture, les paupières ont tendance à se fermer toutes seules : ça sert à rien d'insister, je pose le livre et entame une petite sieste d'une demi-heure. Réveil à 18h, on se prépare pour partir courir dans le froid glacial de cette semaine... Mais j'ai de bonnes sensations (à part un léger reste de courbature aux mollets datant de mardi). Pas trop de petits sauts casse-pattes (il faut croire que c'était que la première fois, pour montrer aux nouveaux que l'entraînement n'est pas toujours facile...). La série me paraît assez longue (500-1000-500, puis 5*300), elle passera au fait bien vite. Je prends les devants au débuts, 500m "en-dedans" en 1'38", Sébastien, Daniel et Simon suivent droit derrière. Petite accélération sur le 1000m, sans vraiment m'en rendre compte (3'08"). Daniel passe pour le deuxième 500m, j'ai l'impression qu'il hausse le rythme. C'est au fait assez régulier (1'33"), en constante accélération. Grosse pause avant d'enchaîner les 5*300m que je fais tous devant, les jambes répondent très bien, je me fais vraiment plaisir (54" - 52" - 51" - 49" - 45"). Juste avant le dernier, Sébastien demande : "Vous comptez encore accélérer sur le dernier ?", ce à quoi je suis forcé de répondre simplement "oui", non sans craindre un peu le fait d'avoir tiré durant toute la séance. Seul Matthieu arrive à me faire un peu peur, mais je finis fort et satisfait d'arriver à 45" sans les pointes. Ce que je crains maintenant, c'est de partir comme l'année passée au quart de marathon la semaine prochaine. Il faudrait viser les 3'30"/km, mais je pense qu'emporté par la ferveur de la course, j'aurai beaucoup de peine à me retenir...

Enfin, hier soir, retour à Chavannes. Presque personne dans l'eau, les sensations de glisse sont les mêmes qu'en début de semaine, mais l'entraînement me paraît plus agréable. Au total, 3000m de nouveau, avec 5*100m et 10*50m notamment en alternant respiration, rapide et glisse.

 

Voilà pour cette semaine,

Jean-Claude

 

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La course fait des envieux...

Les entraînements de course du mardi et du jeudi avec Jean-Gilles attirent de plus en plus de monde. Alors que nous faisions bien souvent nos séries seuls avec Jean-Claude et Jimmy l'année dernière, le groupe a fortement augmenté en nombre cet automne. Tandis que certains comme Matthieu et Fedi reprennent, d'autres ont commencé avec nous depuis la reprise. Nous avons même réussi a attiré deux suisse-allemands (spécialistes de course d'orientation) qui sont à l'EPFL avec nous. Et ce jeudi, un ou deux adultes se sont mêlés à notre groupe sans cesse grandissant.

Une chose est sûre, aujourd'hui il doit y avoir pas moins de onze personnes qui ont mal aux cuisses ! En effet, habitué ou non, les exercices initiaux sont assez destructeurs (et pourtant ils font du bien... à notre condition physique bien évidemment clin d'oeil) surtout lorsqu'ils sont suivi d'une bonne série : 200-300-400-500-600 le tout avec une pause de 100m en footing à chaque fois (càd 2400m sans arrêt).

Reste plus qu'à ce que cette forte participation continue (ce qui a l'air d'être le cas au vu de la motivation de tous) et que le "cri des rugbymen" soit adopté par tout le monde et je sens qu'on va bien s'amuser cet hiver !

Merci donc à vous tous car ça fait vraiment plaisir de s'entraîner avec un bon groupe et merci à Jean-Gilles de nous donner l'entraînement.

Daniel

 

PS : Je profite de la photo de titre (IronMan d'Hawaii en 2009) pour souhaiter bonne chance à Gilbert et j'espère qu'il n'éprouvera pas trop de "pain" dans cette formidable aventure !

Caution : Athletes in pain
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