Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News: Entraînements et camps

Test VO2 à Macolin

Ce lundi (et jeudi passé pour Jean-Claude), nous sommes retournés à Macolin pour la dernière mesure concernant l’étude de l’évolution de la VO2 max. Le test sur tapis s’est bien déroulé et malgré le sentiment de ne pas avoir tenu très longtemps je fais le meilleur temps de ces trois dernières années (le but est de tenir le plus longtemps possible sur un tapis en pente qui accélère chaque 30 secondes). Bon, ceci ne dit pas non plus tout. Le plus important (car courir on le fait très bien chez nous) sont les mesures annexes. Rien de spécial concernant la taille et le poids qui sont à peu près stabilisé depuis une année, mais quelques commentaires intéressants sur la VO2.

Pendant la course, nous portons un masque qui mesure l’oxygène qui rentre et le CO2 qui sort. Les deux courbes augmentent ensemble au début, avant d’atteindre un plateau qui constitue justement le seuil de la VO2 (ou VO2 max). Cette valeur est généralement plus haute en période de compétition que hors saison, raison pour laquelle nous faisions ce test une fois tous les six mois environ. Lundi encore, nous avons remarqué que ma valeur de VO2 max a très nettement baissé depuis mai. Elle est par contre restée au niveau de novembre l’année passée voire légèrement supérieure. Les hypothèses de Thomas Steiner (coordinateur de l’étude) sont les suivantes : nous ne faisons pas assez d’intensités hors saison ! Enfin, quelques précisions s’imposent. Pour lui, l’intensité utile pour améliorer la VO2 est formée de sprints de 15 secondes à faire sur quatre blocs d’une dizaine de répétitions chacun. Et s’il est vrai que nous n’avons quasiment jamais fait autant d’heures d’entraînements en automne que cette année, nous faisons rarement des séries de moins d’une minute rapide. Il nous faudrait donc faire (toujours selon lui) plus souvent du court pour garder un niveau de VO2 élevé pendant l’hiver et avoir moins de peine à reprendre au printemps.

A réfléchir donc ; et peut-être qu’on intégrera quelques exercices du genre dans nos entraînements. Mais pas question non plus de tout révolutionner pour avoir un chiffre plus haut sous la case VO2, car au final ça restera toujours la forme en compétition qui compte et pas les résultats à des tests !



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Courir quand le monde dort…

Nouvelle résolution depuis le début de l’année – académique sous-entendu, soit fin septembre, donc équivalent à depuis la reprise ! – et toujours en vigueur depuis lors, on a décidé avec Daniel d’ajouter un entraînement course en plus : footing le week-end, pour faire le fond en dehors des séries habituelles des mardis et jeudis. Un « samedi type » se constitue donc de : réveil autour des 7h30 le matin, soit à peine trois-quarts d’heure plus tard qu’en semaine, mais régulièrement sans trop de difficultés… On ouvre la fenêtre (et les yeux clin d'oeil) pour voir le soleil gentiment se lever. Ensuite c’est direct dans les habits de course avant de descendre à la cuisine pour avaler une banane et un verre de jus de fruits.

Après avoir pris ces quelques forces, c’est parti pour environ une heure de footing. Autour de la maison le quartier est bien calme, peu de monde doit être debout : on court tranquillement, les premières fois au bord du lac, puis dans la forêt le long de la Venoge pour se protéger de la bise des matins d’hiver … ou encore sur Echandens, Denges, voir Lonay. C’est alors qu’on se rend compte de la distance qu’on peut parcourir en une heure de footing, nous qui étions habitués à 20-30 d’échauffement avant de revenir sur nos pas pour attaquer les séries !!

On (re-)découvre donc la région, discute un peu de notre semaine d’EPFL (et aide parfois l’autre à résoudre un problème…) avant de revenir peu avant 9h à la maison. Avantage : le jour a à peine débuté (« le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt » qu’ils disaient, non ?).

Tartines et chocolat(s) chaud(s) à peine rentrés (il paraît en plus que c’est un des meilleurs moyens pour refaire le plein d’énergie après une séance. Et de toute façon je ne vois pas pourquoi on se priverait de ce qui nous fait plaisir, hein ?). On prend le temps de lire le journal qui est arrivé entre temps et part alors pour l’entraînement de natation – qui était déjà au programme du samedi l’année passée et se retrouve désormais comme simple « enchaînement ». Quelques 4km et 1h20 plus tard environ, retour définitif à la casa peu avant le dîner… et il reste l’après-midi pour bosser !



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Tour des Alpes

Un petit mot pour vous signaler qu’on est allé faire le « Tour des Alpes » sur le week-end prolongé (du vendredi au lundi) du Jeûne Fédéral.

Vendredi

Départ en voiture pour Evian où le tour commence à plat en direction de Thonon, avant de monter en direction du col de la Jambaz sur une pente très régulière. Daniel et moi prenons les devants à un rythme rapide, mais régulier. Après une belle redescente on attaque le deuxième morceau de la journée : le col de la Colombière qui monte assez fort au départ, avant de se calmer vers « Le Reposoir » et les 8 derniers kilomètres sont de plus en plus raides, pour finir autour des 10% de pente. Les cuisses sont bien lourdes au sommet, il faut dire qu’on avait plus roulé depuis deux semaines… L’ail des ours (des tagliatelles de midi) se fait sentir dans le ventre sur une ultime montée au col des Aravis par la Clusaz où je laisse Daniel filer avec Philip et Gilbert avant de redescendre en direction d’Albertville puis de rejoindre notre motel (!) vers La Bâthie.

Samedi

Le soleil de vendredi nous a quittés. Départ sur le col de la Madeleine avec quelques gouttes de pluie de temps en temps. 24km de montée nous attendent, passé 7% de pente moyenne en 3 étapes avec quelques bouts plus faciles entre-deux. Chaque kilomètre est balisé, avec altitude et pente moyenne du prochain kil indiquées : ça aide, mais il faudra quand même compter deux bonnes heures de montée. On monte en petit groupe avec Phil, Gilbert, Daniel et moi jusqu’à 3-4km du sommet où Gilbert part seul (pensant avoir droit à la voiture après…), Daniel et Philip suivent à deux tandis que j’essaie de me réserver un peu pour la suite de la journée.

Changement d’habits au sommet. Longue descente sur route mouillée pour replonger dans la vallée de la Maurienne où la pluie arrive juste au moment d’attaquer le col du Glandon avec les éclairs ! Je prends mon rythme tout seul sur la première partie. Daniel et Gilbert me rejoignent sur les replats du milieu de montée. Le plus dur nous attend : les 3 derniers kilomètres côtent à 10-11% ! Très, très dur pour une journée comptabilisant 44km de montée de col.

Deuxième changement d’habits au sommet et la pluie que nous avions juste distancée arrive avec Pierre-André : on attend quelques temps dans la voiture et entame la descente entrecoupée de deux remontées inattendues et dures pour le moral. Sur les derniers kils avant Bourg d’Oisans, Philip se lâche et les relais sont bien appuyés. Il faudra renoncer à la montée de l’Alpe (plus vraiment le temps ni les forces nécessaires…) et on rejoindra Benoît en voiture !

Dimanche

Départ de Bourg d’Oisans en direction de Grenoble sous la pluie et avec passablement de vent. Deux crevaisons sur le début de parcours. Il fait froid en traversant la ville. On attaque bientôt le col de Porte dans la Chartreuse. Gilbert re-crève à nouveau deux fois et devra prendre un bout la voiture pour réparer tout ça dans le calme. Je monte avec Daniel (qui était d’abord chauffeur) et cale passablement sur la fin avec le froid et tout ces arrêts-repartir…

Le chocolat chaud + omelette + changement au sommet passe vraiment bien. Descente aligné avec Gilbert, Benoît et Daniel ; je reprends définitivement confiance, même sur route mouillée. Le soleil est de retour et la motivation avec … quelques relais bien appuyés nous mènent vers Saint-Genix avant de finir sur Belley plus tranquillement par la piste cyclable (mis à part un petit sprint pour l’entrée du village).

Lundi

Pluie à nouveau peu après le départ : chez moi la motivation peine un peu. Philip tire de long relais le long de la vallée du Rhône avant de filer vers Bellegarde pour un changement express au McDo (ils devaient être contents en voyant les flaques d’eau !). Un groupe restreint (Gilbert, P-A et nous deux) poursuit par de petites routes sur le contour de Genève pour rejoindre Versoix. Le genou me tire un peu et je prendrai le volant pour rentrer sur Ecublens alors que les autres se font rincer un fois de plus…

Souvenirs

Mis à part les habits mouillés (qui sèchent dans la machine) et le genou qui me gène un peu sur la fin, que des bons souvenirs restent d’un Tour des Alpes. Beau parcours cette année (un peu ambitieux peut-être) avec beaucoup de petites routes très jolies (pour ce qu’on a vu du paysage…) et avec très peu de circulation. Pour dire : on s’est fait klaxonné une seule fois, quelques temps après être arrivés dans Genève !

N’oubliez pas de jeter un coup d’œil aux photos sur le site du club.



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Polyglotte

Comme nos lecteurs ne sont pas tous du Rushteam, je vous copie ici un article que j'ai écrit pour le Tricycle (journal interne du club que l'on édite avec Jean-Claude).


Bon, alors voilà, je suis sensé vous raconter toutes mes sorties de cette saison pour le Tricycle. Toutes ? Oui, vous avez bien entendu, toutes. Le problème est que ça risque de transformer le petit journal du club en une véritable encyclopédie. Mais bon, il paraît qu’il y a des gens qui aiment tellement nous lire sur notre blog et qui ont su toutes nos aventures en Suisse et à l’étranger, que me voilà obligé d’en rajouter un volume (c’est ça aussi d’avoir son papa au comité et un membre de la famille à pratiquement tous les entraînements du Rushteam). Alors pour faire plus court, je vais me concentrer sur quelques souvenirs et anecdotes qui me reviennent à l’instant. Et pour ça, on va se baser sur une chanson de Henri Dès si vous le voulez bien ; sortez les mains des poches, montez sur la scène et faites un rond en donnant la main à vos voisins. Allez, allez ! N’ayez pas peur, le titre « Polyglotte » ne me dit rien non plus mais je suis sûr que vous êtes capables de répéter le refrain :

Moi j'sais parler
Toutes les langues, toutes les langues
Moi j'sais parler
Les langues du monde entier
J'en savais rien
Mais maintenant que tu le dis
C'est enfantin
Ça va changer ma vie

Vous vous demandez certainement la raison pour laquelle je dépoussière cette chanson d’enfantine du fin fond de votre mémoire. Et bien cela mérite en effet des explications, mais ce n’est pas si simple que cela. Pour cela, fermez les yeux et laissez faire les souvenirs…

Rappelez-vous tous d’abord la vidéo tournée pour le concours Sanitas. C’était il y a 4 ans et demi à peu près. Vous voyez les petits Rushkids (« petit » était encore plus approprié à l’époque) en deux colonnes oranges sur les pyramides de Vidy ? Tous les parents étaient alors conquis rien qu’avec les images et vous avez peut-être donc oublié l’argument choc qui avait convaincu le jury : Pierre-André et les autres qui expliquent, moitié en Suisse-allemand, moitié en français, les échanges qu’ils mettaient en place grâce aux connaissances faites au triathlon pour parfaire le raclement de gorge les connaissances linguistiques de nos athlètes.

Ce à quoi il faut ajouter que des fans nyonnais (et ils s’y connaissent en musique avec Paléo) ont réussi à populariser Henri Dès lors des tous premiers camps de la Vallée de Joux. Bon, on s’arrêtera là avant que vous n’en ayez mare… car on n’a pas encore vu les couplets !

Sant Feliù de Guixols

Paella – poëlle (espagnol)

Profitant de la pause inter-semestrielle de l’EPFL, nous sommes partis à la fin-février avec Pierre-André et Jean-Claude pour une semaine sur la Costa Brava. Au programme, du vélo, beaucoup de vélo. Et il faut dire que l’on a peu eu l’occasion d’apprendre l’espagnol. Nos connaissances étant bien faibles dans cette langue, nous nous sommes plus ou moins démerdés avec un beau mélange de français-italien-anglais, voire même langue des signes. Une chose apprise toutefois est de se méfier des traductions. Se faire expliquer par la serveuse ce qu’est une « poëlle » et ne pas comprendre jusqu’à recevoir le plat ne nous serait pas arrivé si on avait lu la carte en espagnol.

Desenzano

Vasca – bassin (italien)

Pas de pause cette fois-ci, mais un weekend prolongé auto-accordé. Direction le Tessin le mercredi dans l’après-midi (où un premier entraînement natation nous attend). Puis trajet jusqu’au Lac de Garde avec le Team Triathlon Capriasca. 45km aussi bien en natation qu’à pied (du lundi au dimanche). Je peux vous dire qu’on a entendu parler d’acqua et de piscina.

Follonica

Jetzt geht die Post wirklich ab – c’est le moment de foncer (suisse-allemand)

Pâques. Comme on finit le cours le jeudi soir pour une semaine de congé, un camp sur la semaine après Pâques nous arrange ; et c’est là que la proposition de nos amis zougois tombe à point nommé. A nouveau un voyage en train avant le vrai départ en mini-bus, avec comme destination la Toscane. Même si on a l’occasion de sortir quelques mots en italien (pour commander les glaces), la majorité se fait en allemand (enfin, suisse-allemand devrais-je dire). Une semaine fort sympathique avec une série d’entraînement « de fond » sans aller très vite agrégés de quelques concours où il fallait vraiment se donner, mais dans une ambiance toujours restée fantastique.

Tesserete

Polyglotte – français (Grec ancien à l’origine)

Et comme dernier camp, Tesserete cet été avec les cadres régionaux de triathlon. Organisé par Christophe au Tessin, avec la présence d’une série de Suisses-allemands et de nombreux romands. Les consignes sont données pour la plupart en français mais il s’agit quand même d’une bonne piqûre de rappel… y’a peut-être que l’espagnol qu’on n’a pas révisé, mais on ne l’avait jamais vraiment appris car on final on ne parle que les langues que parlent nos copains.

Incroyable tous les camps et les sorties qu’on a faits cette année (et je vous ai fait cadeau du néerlandais de la coupe d’Europe d’Holten, de l’anglais de certains briefing ou autres…) et pourtant je peux maintenant dire de manière « enfantine » :

J’suis polyglotte
Et j’épate les copains.

Liens

http://musicouleur.free.fr/polyglotte.pdf Partition du livre « Ecoles qui chantent »

http://video.google.com/videoplay?docid=2237094664513597603 La vidéo avec paroles (et traduction en …, en ? Bon bein, il me reste encore des langues à apprendre) pour ceux qui voudraient aussi chanter mais qui ne connaissent pas le rythme (y’a pas de honte hein !?)

http://www.rushteam.ch/presse Le Tricycle (voir la 10e édition) sur le site du Rushteam



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Camp d’entraînement à Tesserete avec les cadres régionaux

Rien de tel qu'une journée de voyage pour se reposer d'une coupe d'Europe : partis samedi soir de Hollande, on discute un peu dans le car et se couche vers minuit pour une courte nuit de sommeil. Réveil vers 5h en arrivant à Bâle pour prendre un train bondé et continuer notre route vers Lugano. Nils et sa copine viennent gentiment nous chercher à la gare : il faut bien deux voitures pour faire passer les bagages et vélos !
Bien crevés l'après-midi, on va à la piscine nager un petit kilomètre pour récupérer, puis voir le Tour de France devant lequel les yeux ont de la peine à tenir ouverts... Une bonne glace, un souper, on remonte nos vélos et regarde le résultat des Ironman sur le site du club et au lit tôt pour attaquer une semaine de camp d'entraînement.

Lundi matin, départ à vélo pour Tesserete où on retrouve tous les autres athlètes et les choses sérieuses débutent par une sortie à vélo bien soutenue grâce à une "Wettkampf-Simulation" qui nous fait quelques frayeurs à 57km/h dans une zone 30. Je sens encore la fatigue du week-end lorsque Valentin explose notre joli groupe dans la dernière montée (ou plutôt dernier mur devrais-je dire). 60km à passé 30km/h de moyenne pour un parcours relativement vallonné, où comment bien lancer la semaine !!
Natation le soir, plus tranquille cette fois-ci, mais ça risque de changer pour la suite.

Le programme habituel s'installe ensuite : réveil 6h15 pour aller déjeuner à 6h45 (mais ce sera plutôt réveil 6h35 et on saute dans les habits pour aller manger), 10 minutes de condition physique à 8h au bord de l'eau suivies de l'entraînement de natation avec Christophe, et ses séries qu'on commence à connaître mais que beaucoup découvraient alors... Ensuite vélo ou càp en fonction du temps. Roulé assez vite toute la semaine, avec un joli groupe composé de Daniel, Nils, Luca, Valentin, Guillaume, Arnaud, Adrien, Diego, Julian, Mike, Dani et moi.

Assez facile point de vue course tout de même, avec un seul vrai entraînement sur la piste le mardi après-midi, un footing le mercredi où on ne compte plus le nombre de blessés : dans les bois, chevilles tordues et points de suture après une chute sur les cailloux.

Le camp se termine le samedi par l'aquathlon de Capriasca dans la bonne ambiance malgré le temps maussade. 600m de natation suivis de 3,7km de course ; bien organisé mais malheureusement bien peu de monde mis à part ceux des cadres. Dans notre catégorie Daniel gagne devant moi et Dani, on était que 3 à participer.
21h30 de sport au total, pour ma part plus en forme sur la fin de semaine qu'au début ... on verra ce que ça donne dimanche prochain à Genève, en espérant qu'il y fasse meilleur que l'année passée (mais c'est pas encore gagné).

Jean-Claude

PS : 100e news sur notre site depuis son lancement en octobre 2009, merci pour votre fidélité, on espère que ça continue comme ça !!

PS 2 : Petite erreur dans le calcul, ce n'est que la 87e en fait, mais ce n'est que partie remise...

1 commentaire
bravo les jeunes. En plus de tous ces entrainements: belle réussite de votre 1ère année EPFL.
Bonne course dimanche à Genève, je serai sur le vélo quelque part entre les Mosses et Jaun Village.

par PA le 19-07-2011 à 12:04


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Bientôt Morat !!

Post-Zofingen

Le site était un peu en pause après Zofingen ; revenons un peu sur ce qui s’est passé depuis :

Après une première compét de la saison assez satisfaisante, on a enchaîné directement avec deux semaines d’entraînement bien fatiguantes. Typiquement 2-3 sorties à vélo dès qu’une période de temps est libre dans la semaine. Assez court (30-50km) mais intensif : fini l’allure 23-25km/h en endurance de février en Espagne, là on essaie plutôt de tirer du 30km/h de moyenne environ, parfois même un peu plus. Il faut dire que cette année j’ai d’assez bonnes sensations en vélo ; en tout cas bien mieux qu’à la même époque l’année passée.

Côté natation, toujours nos deux entraînements au Pontet par semaine, avec désormais des séries assez longues : on hésite plus à tirer des 800m. Il faut dire qu’il y a moins de monde, mais d’un autre côté on a plus de place pour nager de front ! On est sorti quelques rares fois au lac en dehors : la combi aide toujours autant mais je n’ai pas eu vraiment de peine à m’y habituer. En càp aussi, les séries sont longues et difficiles à tenir le rythme.

Avec la fin du semestre (les rendus de projet et TP qui vont avec...) et ces séries dans les trois sports, j’accumule un peu de fatigue générale et chope un gros rhume pendant quelques jours : heureusement que pendant l’Ascension on peut dormir un peu et se reposer tranquillement…

Pré-Morat

Cette semaine est la dernière avant le premier tri de la saison : comme chaque année on est (très) impatient de recommencer la saison à fond les manettes et un peu anxieux que tout ce passe comme prévu pour la première course. Pour mettre toutes les chances de notre côté : derniers entraînement durs lundi en natation et hier à pied. Après s’être bien tiré les bras et mollets, rien de tel que du rythme sur la fin de semaine, sans forcer pour garder le max d’énergie pour ce week-end.

Et comme la préparation de la saison touche à sa fin, vous avez le droit à quelques chiffres-clés (approximatifs) : depuis le 1er janvier 2011, soit en 22 semaines, on a tourné (à peine) plus de 300km en piscine, roulé 3200km (dont environ 400km avec les Easton...) et foulé 600km de bitume pour une moyenne (qui m’étonne moi-même) d’environ 13h de sport par semaine !

1 commentaire
Faut dire qu'en Espagne vous aviez un gros boulet à tirer ! Alors la moyenne à vélo n'était déjà pas si mauvaise ! Bonne course dimanche à Morat, je vous suivrai de loin !
par PA le 08-06-2011 à 18:37


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Camp d’entraînement en Toscane

Vous le savez peut-être déjà, nous sommes partis Vendredi Saint pour Baar afin de rejoindre les athlètes du CheckPoint Zugerland pour leur camp d’entraînement de Pâques. Les dates convenaient en effet parfaitement avec nos vacances à l’EPFL... Après quelques jeux en soirées, le réveil est matinal pour partir en minibus à 4h du matin en direction de l’Italie. Nous avions prévu les shorts/T-shirts dans le sac, mais sur le trajet on s’aperçoit que plus on va vers le sud, plus il a l’air de pleuvoir. Heureusement ça se calme en arrivant en Toscane : ceux qui étaient déjà sur place nous disent avoir eu une semaine magnifique et que le mauvais temps arrive avec nous inquiet. On a de toute façon pas le choix et tout le monde est présent pour le décrassage facultatif à vélo, soit une heure et demie à un bon rythme de 28km/h de moyenne environ, qui sera suivi d’une petite demi-heure de natation en néoprène dans la piscine (non-chauffée) du « village de vacances ». Après le souper classique italien (pizzeria & gelateria !), chacun rentre dans son bungalow avant le début officiel du camp le dimanche.

Travail foncier

Les consignes sont claires : on privilégie un entraînement de base sans être une semaine dans le rouge et on ne veut aucun accident/blessures. A 8h, footing par petits groupes. Peter (Waser) suit avec le vélo et la caméra (qu’il aura tout le temps avec...). Ça discute encore pas mal sur l’aller, le rythme augmente progressivement sur le chemin du retour (peut-être l’envie d’aller manger ?). On part ensuite pour un joli tour d’environ 80km à vélo sur des routes assez bosselées mais souvent sans voiture. Ça permet de rouler à un bon rythme toujours en colonnes de deux avec des relais assez courts. Une jolie montée très roulante de 13km nous attend sur le chemin. Daniel casse un rayon de sa roue arrière au début. Je l’attends donc et on montera la fin rien que les deux. Notre petit groupe de 8 athlètes (nous deux avec Lars, Dani, Josh, Fabian, Nina, Michèle) avec deux moniteurs (Amade et Peter) s’entend très bien en général. Chacun tire ses petits relais (certains accélèrent en passant devant jusqu’à ce que Nina dise qu’elle croyait qu’il fallait donner tout ce qu’on avait...) et c’est vraiment très agréable de rouler avec. En fin d’après-midi nous attendent encore une demi-heure de natation, une bonne heure de circuit de force sur le terrain de tennis et les premières parties de beach-volley sur la plage !

Lundi, le temps est clément le matin. On choisit de faire alors la longue étape à vélo. Départ vers le sud puis on oblique vers l’arrière-pays un peu plus tôt que prévu pour éviter la route à grand trafic. C’est un peu plus vallonné mais les 60 premiers kilomètres (jusqu’à la pause) sont assez faciles. Peu après, on fait une jolie montée de 6km environ. Je pars devant et tire assez fort au train. Les filles et Lars nous laissent partir et on arrive au village avec peu d’écarts mais déjà un peu entamés. Ce qu’on ne savait pas c’est qu’il restait encore 2km de faux-plat montant. Heureusement que personne n’attaque : ça aurait pu faire mal. A presque 600m d’altitude, il nous reste une jolie descente puis 20km de contre-la-montre sur le retour (Lars ayant décidé d’attaquer jusqu’au « Golfo », soit l’arrivée). On arrive juste avant la pluie, la fin de la journée sera plus tranquille à l’intérieur, puis sur la plage dès l’accalmie.

Mardi, footing à peids nus dans le sable d’une demi-heure le matin enchaîné par le premier vrai entraînement de natation avec un peu plus de 4km dans la piscine de Follonica (qu’on rejoint à vélo). Notre style assez lent et très en glisse impressionne Peter qui en aimerait bien autant de ses athlètes clin d'oeil. On a une piscine extérieur de 5 lignes sur 25m rien que pour nous, la classe ! L’après-midi, après la petite siesta obligatoire, c’est entraînement de transitions. On a un petit parcours en aller-retour sur une route peu fréquentée. La première fois c’est tranquille puis une simulation de Zofingen (mais en nettement plus court) avec les changements rapides. C’est pas encore top mais il faut dire que j’avais pas d’élastiques pour le vélo et toujours les lacets normaux aux chaussures avec des petites boules pour les serrer. Le soir, rétrospective vidéo des premiers jours (presque 20 athlètes exerçant les transitions ça donne vraiment bien...) suivi du repas et de la x-ième glace (je compte plus, elles étaient tellement bonnes ... seule ma jaquette blanche n’a pas vraiment aimé !).

Retour des intensités

Le milieu de la semaine étant derrière nous, on sent que certains baissent un peu le rythme ou en gardent pour les « compéts » de la fin de semaine. Moi, au contraire, je me dis qu’il est temps de mettre un peu le turbo et ça commence dès le premier entraînement de natation où on fait (après  tant de glisse) une série de 10x100m avec des grosses pauses. J’ai toujours eu de bonnes sensations durant le camp (bon avec la néo les deux premiers jours c’est normal ; comment se sentir mal quand on nage sans forcer en 13 tours de bras par bassin ?). J’attaque donc les premiers en 1’09’’ avant de me dire qu’il sera dur de tous les tenir comme ça. Ça tourne finalement bien, avec le plus lent en 1’12’’. Bien content donc, on attaque le tour à vélo où on nous a promit deux cols assez courts mais « steig ». Daniel prend les devants sur le premier, emmenant Dani et moi dans sa roue jusqu’au sommet (mis  à part une petite attaque de Dani). On roule tous ensemble derrière jusqu’à une pause où l’on sépare deux groupes. Le premier rentre direct et je pensais être parti pour le deuxième col avec l’autre groupe. Le rythme est rapide et j’hésite un peu à tirer des gros relais en sachant qu’une montée de 20% nous attend. Je comprendrai plus tard qu’ils avaient au fait choisi de rentrer pour ne pas faire trop long : tant pis, on se consolera avec un enchaînement d’environ 6km à pied à un très bon rythme (au feeling 4min/km).

Jeudi, exercices de 4 nages le matin. Les 3x 50m dauphin tirent un peu les bras en fin de camp, mais on accomplit sans trop de peine nos 4,5km du jour. L’après-midi, on forme des teams pour le triathlon : je serai avec Lars et Carina. Mais avant on refait les 40km du premier jour à un rythme « tactique » (càd pour une fois personne ne prend de relais). Le soir on place nos affaires pour le triathlon avant d’aller se réfugier à l’hôtel pendant le déluge. Le départ est retardé d’une demi-heure. On doit chacun faire un triathlon complet d’environ 50m-2km-400m suivi de trois triathlons avec le double de distance, mais à faire en relais. L’ambiance est très sympa car il y a toujours deux athlètes qui attendent et encouragent et les pauses sont courtes grâces aux faibles distances. Des touristes s’arrêtent aussi nous observer au bord de la route et personne ne tombe lors des demi-tours assez glissants sur route mouillée. Le soir, c’est repas royal à Massa (à environ 20km) avec pour nous une salade mêlée, des lasagnes et des frites en proportions « généreuses » : on s’est régalé langue !

Vendredi, dernier jour, il reste encore 4km de natation le matin avec pour finir l’entraînement des mini-wettkämpfe sous forme de relais par 3. Et enfin dernier entraînement l’après-midi avec le même tour que dimanche passé mais un chrono en montée d’un peu plus de 3km. C’est court et très éprouvant pour le souffle. Lars remporte la victoire en rattrapant Daniel parti juste avant lui. On fera encore une autre attaque au sommet de la montée avant le classement au sommet. Sur le retour, les chevaux sont lâchés et on forme des petites échappées (notamment moi avec Marco et Daniel) avant de tous se retrouver attablés à notre fameuse Gelateria pour une dernière glace ... qui sera en fait l’avant-dernière puisqu’on y retournera après le souper !

Soirée libre, on se couchera vers 2h30 après quelques parties de cartes pour mieux se lever (ou se faire lever plutôt) à 3h40 et rentrer en Suisse avec plein de boulot qui nous attend, mais très content de cette semaine avec nos amis suisses-allemands !

PS: on a beau avoir été photographiés/filmés régulièrement, je n'ai malheureusement pas de photos à mettre sur le site, ça viendra peut-être plus tard ...



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Récit du week-end avec la journée des Rushkids

Samedi

Samedi d’abord. Vers 10h nous partons à vélo avec Jean-Claude et profitons du beau temps pour enfiler les habits d’été. A peine sorti du garage, je me dis que les manchettes n’auraient pas été de trop. Sur le Tir Fédéral, nous constatons un bon vent de face, qui vient augmenter la sensation de frais. Celle-ci sera par contre de courte durée puisqu’elle est déjà oubliée à Crissier où l’on commence notre montée. Direction Cheseaux, puis Morens et Cugy. On attaque ensuite des routes rarement prises sur Villars-Tiercelin avec de belles lignes droites dans la forêt, tant d’occasion de tester le guidon de tri. Après une petite pause pipi, il est temps de redescendre sur Sugnens. Nous sommes à peu près à la moitié de notre tour, mais c’est la moitié la plus difficile puisqu’en montée avec vent de face (on est à 23km/h de moyenne, mais celle-ci sera de 29km/h à la fin alors qu’on a gardé les mêmes Watts au pifomètre). Dans le village de Sugnens, nous hésitons sur la direction puis suivons (avec raison) les indications Echallens. Ce qui nous mène à Villars-le-Terroir, puis par une petite route tout droit sur ... euh sur ... le prochain village bien sûr ! Peu après je me repère à la vue du « phare du Gros-de-Vaud » (comprenez par là le château d’eau de Goumeons-la-Ville). A Saint-Barthélémy, nous effectuons un changement de vélo pour tester la position de l’autre. Conclusion à Sullens : la selle de Jean-Claude est plus penchée en avant, ce que je trouve un peu bizarre au début mais qui se révèle être très agréable une fois au guidon de tri. On est par contre assis plus en avant sur la selle et on pourrait donc la reculer un tout petit peu. Mon guidon de tri est par contre mieux positionné que le sien (qui fait mal aux avant-bras comme on ne pose pas bien devant et derrière). Un autre détail qui frappe est que ma cocotte droite est nettement plus haute que la gauche, mais ça c’est devenu une habitude et je ne veux pas changer mes cocottes maintenant.

De retour à la maison, nous partons pour deux kilomètres de course à pied juste pour faire une petite transition. Et après le diner, nous effectuons les réglages de la position avec même le mètre pour comparer la hauteur de selle.

Dimanche

Aujourd’hui, nous avions la journée Rushkids. Au programme : vélo, puis enchaînement càp et enfin repas et jeux.

A 7h30 je suis déjà réveillé. Je profite donc du temps libre pour faire un ancien test de Science des Matériaux (eh oui, on a plusieurs tests de moitié de semestre la semaine prochaine et il faut bien trouver un peu de temps entre les entraînements pour les préparer). Je prépare ensuite mon sac avec les affaires de course ; on ne va quand même pas aller à une journée de sport en voiture ! Nous montons jusqu’à Etagnière plus ou moins comme hier. Les manchettes ne sont pas de trop cette fois-ci  et le vent n’a pas faibli depuis hier. Nous sommes au rendez-vous à 10h et attendons ... relativement longtemps puisque le départ n’est en fait qu’à 10h30.

Nous partons ensuite avec Sébastien, Antoine, Joël, Estelle, Sylvain, Valentin et Marie pour environ une heure trente de vélo. Sébastien pousse un peu le rythme au départ jusqu’à Bavois. Dans la montée en face du vallon c’est Antoine et Valentin qui tire la montée sur Arnex. La descente sur Orbe se fait un peu plus lentement mais le rythme reprend entre Orbe et Chavornay. Nous montons alors sur Penthéréaz. Jean-Claude et Antoine partent devant, Valentin les rejoint  puis je décide de faire également l’effort pour combler les 20 mètres qui nous séparent. Valentin se laisse alors rétrograder pour monter avec Sylvain et Sébastien et tandis qu’Antoine et moi-même suivons l’impulsion de Jean-Claude. Une fois au sommet, je redescends jusqu’à l’entrée du village mais ne voyons pas Marie je décide de remonter ne sachant pas si elle est véritablement venue avec nous (Joël ne l’a pas vue au début de la montée). Nous continuons donc sur Goumeons sans elle et les Fridelance nous lâchent alors pour rentrer chez eux chercher leurs affaires et poser leur vélo. Le vent de dos nous donne alors des ailes. J’attaque tout d’abord en direction d’Echallens avant de relâcher un peu le rythme pour recomposer le peloton. Après Echallens c’est Jean-Claude qui se met au guidon de tri. Cette fois-ci tout le monde suit malgré les 55km/h affichés au compteur. Je redonne un petit coup d’accélération et Sébastien passe aussi. Antoine passe devant dans la montée d’Assens et je tire la ligne droite jusqu’à Etagnière où Sébastien passe pour le sprint mais tous les autres ne sont pas en reste.

De retour au terrain de foot, nous changeons les chaussures et attendons que tout le monde soit près pour partir en footing. Joli petit tour dans la forêt en groupe et nettement plus tranquille que le vélo.

Nous avons ensuite droit à la douche, un bon diner ainsi qu’une séquence vidéo préparée par Pierre. Nous nous recyclons alors au foot, avec certes moins de succès mais le sourire est au rendez-vous sous le soleil de l’après-midi. Et pour terminer la journée, nous nous remettons en selle vers 17h-17h30 pour les quinze kilomètres qu’il reste pour rejoindre la maison.



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2'000km...

... passés aujourd’hui au compteur. Après avoir constaté la saison passée un certain manque de puissance sur le vélo, on a décidé de reprendre les choses en main cette année. Fortement aidés par le temps exceptionnel de ce début d’année, on avait déjà repris le vélo la deuxième semaine de janvier avec deux sorties, soit 140km. La suite c’était en allant chercher le soleil, d’abord du côté du Tessin puis en Espagne pour arriver (ça doit être notre record) déjà à 1500km à la fin février !

C’est donc avec un joli fond qu’on attaque le mois de mars avec pour but de mettre progressivement du rythme dans nos entraînements. Dès le premier week-end on commence par des séries en montée à Lussery. La semaine suivante est sans vélo (à cause du camp à Desenzano), mais on se rattrape bien avec 200km sur les trois tours du week-end suivant (cf. news précédente). Ce jeudi petit tour de 30km en tournant les jambes le matin avant d’aller aux cours. Et enfin les deux tours de cette fin de semaine : hier Daniel nous trouve une jolie montée sur Froideville par Yens avant les répétitions de 5x2’ rapide entre Apples et Cossonay. On profite d’une pause pour tester un gel ... il faudra s’y habituer progressivement pour passer sur distance olympique !

Enfin, aujourd’hui nous attendait un « intervall-Zofingen » qu’on est allé faire à Lonay : un petit kilomètre à pied et environ cinq à vélo tirés à un joli rythme même si les jambes commencent à être assez fatiguées. On arrive à la maison avec 2005km au compteur (uniquement vélo de course, sans les trajets quotidiens), je ne pensais pas franchir les deux mille durant le mois de mars !



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3 jours, 3 tours, 3 styles...

Après le pic de natation du weekend dernier, nous avons décidé de baser celui-ci plutôt sur le vélo. Et cela commence vendredi déjà. A midi, il fait si beau et si chaud que Gianna a mis la table dehors sur la terrasse et nous annonce qu’elle va partir durant l’après-midi pour profiter du beau « qui ne durera pas » puisqu’ils annoncent de la pluie pour samedi. Jean-Claude a aussi envie d’y aller puisqu’il a fini sa journée (de cours). Quant à moi je suis un peu embêté car j’ai les cours qui reprennent cet après-midi. Cette semaine ils sont toutefois déplacés de 13h à 14h et j’ai donc une pause de 2h à midi. Il n’en fallait pas plus pour me décider à faire un petit tour. Après avoir mangé, m’être décidé et changé, il me reste un peu plus d’une heure. Départ donc avec Jean-Claude direction  Gollion, puis longue ligne droite jusqu’à Bussy et retour par Vufflens-le-Château. Jean-Claude pensait alors rentrer par Morges, mais regardant la montre je propose un détour par Saint-Saphorin et Echandens. Le rythme a été soutenu pendant tout le tour (32km/h de moyenne sur 36km) et la douche a dû être prise au moins à la même vitesse pour arriver à l’heure en cours (heureusement l’EPFL n’est pas loin !).

Du vélo est également au programme de samedi, suivi d’une petite transition. A voir le temps en se levant le matin, il est presque certain que le vélo sera remplacé par du spinning... mais presque seulement car nous avons encore le temps jusqu’à 14h pour nous décider. Et le temps se lève effectivement l’après-midi. Nous enfilons donc nos habits (avec bien une à deux couches de plus que le jour précédent) et partons sac au dos pour déposer nos chaussures chez Philip. Arrivés chez lui, nous retrouvons Marie et Anne... mais elles n’ont pas leur vélo ! Philip avait en effet ajouté un mot sur le forum du Rushteam  remplaçant l’enchaînement par une longue sortie càp. Tant pis, nous iront de notre côté. Pierre-André et Gianna nous disent d’aller pour nous à notre rythme. Le parcours est guidé par la vue des nuages noirs à l’horizon. C’est ainsi que nous allons un peu en zigzags jusqu’à La Sarraz, puis nous retournons sur Lussery. Nous croisons alors Pierre-André et Gianna qui sont en train de faire des montées. Nous continuons de notre côté sur Daillens. Arrivés à Bettens nous nous lançons sur une accélération individuelle jusqu’à Sullens (en partie aidé par le vent). Nous rentrons alors chez Philip et faisons une fois le parcours vélo du duathlon vert comme transition càp. Ce qui nous fait 56km de vélo et 20’ à pied avec le retour jusqu’à la maison.

Et finalement, il y avait encore le rendez-vous habituel du dimanche matin. Pas mal de monde sur le parking au départ et pas mal de vent également. Le départ se fait assez lentement sous l’impulsion de Philip. Une fois à Monaz, Jean-Claude passe devant et je le suis. Le rythme s’accélère alors. Nous continuons ainsi jusqu’à Aubonne et faisons demi-tour un peu avant Rolle. Le vent est alors plein face et les effets s’en ressentent sur le compteur. A Préverenges, nous bifurquons à gauche pour un deuxième tour en direction de Cossonay avant de changer de but pour Mont-La-Ville avec une montée relativement rapide. Descente jusqu’à La Sarraz puis même parcours que vendredi jusqu’à Daillens. Philip nous invente ensuite une bonne série de détours par Cheseaux, Crissier et Bussigny pour rejoindre enfin la maison par la route de la Pierre après 110km environ.

Au final, belle quantité de vélo sur le weekend avec vendredi un petit tour rapide, samedi un autre un peu plus long sous la grisaille avec un mini contre-la-montre et une transition càp de 20’ et dimanche le tour le plus long au départ assez lent mais avec de belles accélérations par la suite.



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