Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Les News: Compétitions

Destiny

Petite pause entre les quelques triathlons de la saison, on peut donc profiter de participer à la course de Destiny pour notre team Sport Attitude. 10km assez vallonnés au programme, ça risque d'être relativement difficile.

Je choisis de partir volontairement plutôt tranquille, pour éviter de faire la même erreur qu'à Payerne et à Bulle. Je me place donc en queue du premier groupe, sans forcer (même si Philip à vélo nous dira que c'est parti vite!). Petit à petit je remonte quelques concurrents partis un peu vite. Le sommet de la colline me convient bien, et j'apprécie beaucoup la boucle dans la forêt (en local de l'étape, sur notre terrain d'entraînement!).

Première petite difficulté après 5km avec la légère montée pour sortir de la forêt. Je m'accroche à un concurrent qui me rattrape pour relancer sur le deuxième tour. On fera toute la fin ensemble, lui tirant un peu plus fort les montées et moi meilleur en descente... j'essaie de le lâcher en rentrant dans la forêt, mais il revient sur la boucle plate en bas et me reprend quelques mètres en sortant du bois. Je reviens sur lui juste avant la fin et le passe finalement au sprint.

Temps final : 36'16'', assez content de ma performance : même temps qu'à Payerne en avril mais sur un parcours beaucoup plus vallonné, la forme est bien là ! Daniel termine à 50'' de moi, bien que je ne l'aie pas vu de toute la course !!



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Zytturm Triathlon Zug

2e triathlon du circuit après Morat, mais un triathlon un peu spécial de par son format : 300m de natation, 7,5km de vélo sur 3 allers-retours et 2km de course sur 4 petites boucles le tout à effectuer deux fois. Tel était le programme de samedi dernier.

Temps maussade au lever

Le matin je me réveille relativement tôt avec un gros point dans le ventre qui me fait mal. Je reste couché un moment, mais finis par me lever et aller déjeuner. La douleur se fait plus forte en mangeant mais elle passera heureusement rapidement une fois recouché (le ventre plein) sur le divan avec la couverture de « bébé malade ». Bref, un petit incident de passage vite oublié.

Tandis que les regards au dehors ne se font guère réjouissant à la vue de la pluie déjà bien installée, Jean-Claude jette un coup d’œil à la météo sur internet et nous prédit (ou plutôt nous lit) « fortes averses jusqu’à 17h, suivies de quelques éclaircies en soirée ». Bon, avec un départ à 17h35 pour nous, le tout est d’y croire. On décide quand même de changer la roue avant, préférant tout de même les roues alu pour le freinage que nos roues carbones et la différence sur les bouts droits doit être quand même relativement faible. Suite à nos déboires de rayons avec les roues Tec, on joue la sécurité : Jean-Claude pique la roue avant à papa et moi celle à maman. Pas grand-chose à changer pour celle-là (juste les patins en fait). On prend même l’autre roue dans le coffre au cas où il ferait meilleur.

Conditions idéales

Plus l’on approche de Zug et plus il me semble que le temps s’améliore. Arrivés sur place, on hésite même à rechanger la roue mais on préfère finalement laisser en l’état comme le parcours vélo est composé de pas mal d’allers-retours. Aux alentours de la zone de transitions, on salue toutes nos connaissances : nos concurrents, mais aussi les amis de Zug, de Vevey, du Tessin, les adultes du Rushteam (les plus jeunes étant en course) et d’autres… on en connaît du monde dit donc ! Apprenant que la natation a été annulée pour les courses Youthleague, nous nous empressons d’aller toucher l’eau. Et sa tiédeur nous impressionne ; elle donne même envie à vrai dire !

Nous allons ensuite trotter un peu le long du parcours, puis revenons écouter le briefing. Après l’essai de transition très bien réussi au Stroke&Stride de mercredi passé, nous avions décidé de mettre la néoprène. Nous sommes à priori les deux seuls à la mettre (Ivan Minini la mettra ensuite en nous voyant l’enfiler) mais je ne pense pas que ce sera pénalisant. Le speaker annonce alors plus que dix minutes avant le départ et l’enfilage se fait donc express… avant qu’il ne se ravise : le départ est à 35 et pas à 25. La combi est déjà fermée et il fait presque chaud à attendre là au soleil. Mais bon, quelques petits sauts et pas de course et l’annonce des athlètes arrive déjà.

Bonne course

Je suis le premier à être appelé et vais me placer sur le ponton, d’abord au milieu avant de me décaler un peu sur la droite. Les autres se mettent petit à petit, quasiment tous à ma droite. Le départ est ensuite donné. Je plonge et nage droit devant en levant quelques fois la tête en direction de la bouée, puis je rejoins Nicola à droite. Virage à la première bouée juste derrière lui, un peu à l’extérieur et j’en profite pour le dépasser sur le petit bout avant la deuxième bouée. Sur le retour, je suis en tête avec Jean-Claude à ma droite et quelqu’un (certainement Nicola) qui me touche les pieds. Il est difficile de repérer où se trouve la sortie, mais je crois que l’on ne s’est pas trop trompés. Sortie de l’eau premier donc en même temps que Jean-Claude et suivi par Nicola, Ueli et Martin (un autrichien). A la transition Martin et Ueli prennent la tête. Je glisse avant de monter sur le vélo. Rien de grave cependant et en tirant un petit bout pieds sur les chaussures j’arrive à m’accrocher à Jean-Claude et Nicola. Nous ferons tout le vélo ensemble. Jean-Claude a peut-être tiré un petit peu plus et Nicola un peu moins mais au final c’est resté « assez gentil ». Nicola descend du vélo le premier (enfin, de notre groupe car Ueli et Martin sont déjà devant). Je me fais un peu coincer par Jean-Claude vu qu’on a les places côtes-à-côtes et peine à enfiler mon vélo dans la fente en bois. Bref, j’ai un petit retard au départ à pied mais parviens à rejoindre mes deux collègues de vélo. Sur le dernier tour càp, je prends même une légère avance pour replonger seul dans le lac.

A la deuxième natation, j’ai l’impression d’être un peu balloté et de ne pas super bien glisser (Pierre-André me dira pourtant à la fin de la compétition que je n’ai perdu que 10 secondes sur la première natation en combi). Je m’élance alors sur le vélo tout seul. Je dépasse quelques féminines et vois au premier demi-tour Jean-Claude et Nicola ensemble. Je pense toutefois avoir encore des chances de finir le vélo seul ; pas la peine de les attendre et de toute façon mieux vaut qu’ils me rattrapent si jamais le plus tard possible. Au deuxième tour, l’écart a presque diminué de moitié mais bon la moitié du vélo a aussi déjà été effectuée. Pourtant, un peu moins d’un tour après les voilà dans ma roue. Ils ont l’air de vouloir rester derrière pour se reposer un peu. Je reste un petit moment devant mais ralentis sciemment le rythme. Ensuite de cela, Jean-Claude se décide à passer avant le demi-tour. Il tire un peu plus longtemps que Nicola et moi sur le retour même si cela reste acceptable car on prend le temps de boire et d’ouvrir la combi. On sent que la dernière course se prépare et elle sera décisive !

Avant le passage dans la zone de change des plus jeunes, Jean-Claude gagne un ou deux mètres et redonne donc un petit coup d’accélérateur sur les derniers hectomètres. Je m’accroche à lui et fais plutôt une bonne transition cette fois-ci qui me permet de sortir en tête. J’attaque tout de suite avec un rythme rapide pour faire d’emblée l’écart. Jean-Claude me suit et remet même une couche avant la moitié du tour déjà. Il tire ensuite un bon tour et demi, mais je ne lui laisse jamais un seul mètre. Il faut toujours rester dans ses pieds. Le rythme est bon et il ne faut pas lâcher. Après cela je repasse une fois devant et Jean-Claude reprend vite les commandes. Je me sens très bien. Je décide donc de le laisser faire encore un bout avant d’accélérer un peu sur le dernier tour où Pierre-André me dit d’essayer de rattraper Lars juste devant. Je continue au même rythme avec une légère avance sur Jean-Claude et mets finalement une ultime accélération pour assurer ma troisième place. Je passe d’ailleurs Lars à ce moment, confirmation que l’on a plutôt bien couru car il a d’habitude de meilleurs temps que nous sur la partie course à pied (bon ne comparez pas le Run2 cette fois-ci car il a fait un tour en trop).

 

Voilà donc pour le récit de la course. Je suis content de ma performance. Martin et Ueli sont assez loin devant mais sinon la compétition s’est très bien déroulée… notamment la partie course à pied qui n’avait pas été exemplaire à Morat. Maintenant, nous avons une petite pause le week-end prochain. Puis nous ferons la course à pied de Destiny avec le Team Sport Attitude le 2 juillet et la coupe d’Europe junior le 9 juillet à Holten.

PS : Allez faire un petit tour dans l’album photo si vous n’étiez pas là, avec une bonne quinzaine de passage dans la zone de change ça devait être très joli pour les spectateurs et ça donne l’occasion d’avoir quelques photos bien réussies…

1 commentaire
Woaaaaw !!! Un grand BRAVO les garçons pour vos magnifiques performances et un grand M... pour les exas de cette semaine ! A tout bientôt !
Nicole

par nibel64 le 20-06-2011 à 15:25


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Morat à froid

Enfin, contrairement à ce que laisse entendre le titre, il faisait plutôt bon à Morat cette année. Vous avez simplement le droit à un deuxième récit, après celui « à chaud » de Daniel dimanche passé. (Ça montre que c’était une course importante dans la saison : déjà trois news à son sujet...)

Natation


Départ immédiatement dans des directions opposées...

 

La tactique sur place est assez simple : partir à fond. On était assez en confiance ces derniers temps en natation, c’est donc l’occasion d’essayer de faire la différence d’entrée de jeu. Daniel part direct seul sur la droite alors que je rejoins quelques autres nageurs sur le côté gauche. Petit à petit le peloton s’éparpille et j’essaie de tirer bien fort juste avant la bouée pour ne me retrouver qu’avec Ueli. Daniel passe le demi-tour quelques 5 secondes avant nous : il n’a pas pu profiter d’être en groupe mais a certainement été plus droit que nous sur la bouée. Sur le retour j’ai plutôt l’impression que c’est lui qui part constamment trop direction Lausanne et rentre donc en escaliers vers la zone de change alors qu’avec Ueli on joue à je te prends un mètre, mais jamais plus malgré ma petite accél. sur les 50-100 derniers mètres. Après coup je me dis qu’il devait quand même y avoir un courant pour avoir fait une telle banane sur l’aller et Daniel au retour.

Vélo


Transition devant Ueli.

Dans la zone de change tout est bien huilé et on sort assez vite de l’autre côté. Quelques petits instants de perdu en peinant à enfiler les chaussures pour ma part et on se retrouve les trois ensemble au départ de la montée. Parti petite plaque pour éviter d’exploser les jambes dès le début : c’est une bonne option. J’ai d’habitude (à Zofingen notamment) de la peine dans les bouts explosifs (genre montée sèche en danseuse), mais je me maintiens bien derrière Ueli et Daniel. Je dépasse Daniel dans le deuxième bout où Ueli fait le premier trou d’une vingtaine de mètres. Au sommet de la montée l’écart est encore assez faible, mais il grossira plus sur les faux plats au sommet. Je commence à sentir un mauvais goût acide dans la bouche. Difficile de dire d’où ça vient (peut-être le gel avalé juste avant le départ ?) ; en vélo c’est pas trop dérangeant si ce n’est que je bois un peu plus souvent pour me rincer la bouche.

A partir de 10km je ne vois plus de concurrents : Ueli est trop loin devant et je ne prends pas la peine de me retourner. Les quelques montées rajoutées sont assez rudes. On dépasse Priska, Anne et Henri sur le long (merci pour les encouragements =)). La fin est un peu scabreuse (sur la piste de gauche pour dépasser la file de voiture, dans le couloir hyper-serré sur le côté, puis tenter de dépasser dans la descente à 17%...) et là Daniel, Nicolas et Leandro me rattrapent.

Càp


Ensemble au départ en course à pied, positions 2 et 3.

Après une bonne transition (malgré que je me sois trompé de colonne pour ranger le vélo. Heureusement les barres sont assez hautes et le parc encore vide : j’ai pu passer en dessous...), je pars 4e à pied. Je viens me placer directement derrière Daniel (donc 3e) puis le dépasse dès qu’on arrive sur la route en haut. Je creuse un léger écart tout de suite. Reste plus alors qu’à tenir la 2e place au mental (parce qu’à vélo il suffisait de boire souvent mais à pied le mal de ventre se fait plus sentir). Heureusement personne ne m’a suivi sur le premier bout. Je compte les kilomètres restants et ne me retourne surtout pas avant d’avoir franchi le 3e... où je me dis que le podium est assuré, et certainement pour Daniel aussi ! Ce sera effectivement le cas, avec une dizaine de secondes entre nous deux, et de même avec Giacomo (4e). On concède toutefois plus de 3 minutes sur Ueli !!

Conclusion

Excellente natation, c’est le souvenir à en garder : enfin réconcilié avec l’eau après mes difficultés ces deux dernières années ? Vélo pas si mal que ça finalement : Ueli nous prend une bonne minute mais Leandro que 20-30s environ alors que c’était plutôt 2-3 minutes l’année passée si mes souvenirs sont bons... et enfin càp décevante : d’après notre forme aux entraînements ces derniers temps on devrait courir en tout cas une minute plus vite !

Toujours est-il que dimanche soir j’ai reçu un appel de Cathy : la fédération nous a sélectionnés pour participer à une coupe d’Europe le 9 juillet à Holten (Hollande). Joli cadeau d’anniversaire !!

Elle n’enverra par contre personne aux championnats d’Europe cette année, dommage (Ueli l’aurait mérité après une belle démonstration de force ce week-end)...

 

PS : N’oubliez pas de jeter un coup d’œil à l’album photo... et à celui de Reinhard



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Seelandtriathlon Morat

Bon alors on va se lancer pour une fois à peine rentré, encore à chaud.

Le triathlon de Morat est notre premier triathlon de la saison mais un objectif important pour nous deux. Je suis très confiant en natation, un peu moins en vélo. L'intention était donc de partir le plus vite possible, si possible sortir avec de l'avance ou au moins dans la tête et essayer de tenir le plus longtemps possible à vélo. Et l'intention à pas trop mal été suivie...

Je vous passe les détails habituels du voyage et de la préparation qui s'est déroulée comme prévu pour attaquer directement par le départ. Avec Jean-Claude nous nous sommes placés sur la droite du peloton junior car j'ai remarqué que le fond est plus haut là-bas. Je pars vite et il me semble être rapidement en tête du groupe avec juste un autre qui me suis à ma gauche (je pensais sur le moment qu'il s'agissait de Giacomo mais sans certitude). Je passe la bouée seul, premier du groupe. Les autres ont l'air pas très loin derrière. Au retour les bras tirent un peu mais je me sens bien et ai l'impression d'accélérer encore. A la sortie de l'eau, je suis premier (meilleur temps natation overall sur le mini) mais Jean-Claude et Ueli sont plus proches que pensé. La transition se passe ni trop bien ni trop mal et je m'élance sur le vélo. Après une centaine de mètre Ueli me dépasse et on attaque la montée ensemble. Je ne perds pas trop de terrain sur cette partie-là même si Jean-Claude arrive à venir s'intercaler. Les faux-plats en haut sont plus durs... enfin pas tant que ça au sentiment mais je perds Ueli de vue et Jean-Claude prends jusqu'à presque 200m d'avance. Sur la fin du parcours, Leandro et Nicolas me passent et on finit le vélo à peu d'intervalle les 4 (on a rejoint Jean-Claude dans la dernière descente). Ma deuxième transition est un peu meilleure et je sors derrière Nicolas 3e de la zone de transition. Je le passe rapidement mais n'ai pas de bonnes sensations. Jean-Claude me prends ensuite. Je dois me forcer pour courir convenablement. La respiration est difficile. Dans le passage des maisons je comprends en voyant le père de Leandro que ma troisième place est conservable et je gère jusqu'à la fin... ce que Jean-Claude a aussi fait et je le remarquais ! Mais bon j'ai bien tenté d'accélérer un peu sur le retour mais impossible de le rejoindre : la respiration ne suit pas.

Finalement, le constat : je suis très content de ma natation. Je m'y attendais mais ça se confirme (et même peut-être mieux qu'espéré niveau sensations). Le vélo m'a un peu plus déçu mais bon il paraît que c'était déjà mieux que l'année passée. Toujours est-il que j'ai eu de la peine à courir après. Bref, même si j'ai pas très bien fini, je crois qu'on a assuré l'essentiel avec Jean-Claude : Ueli est loin devant et je pense qu'il était intouchable aujourd'hui donc la 2e et la 3e place sont tout à fait satisfaisantes.

Daniel

 

PS: Un récit plus complet agrémenté de photos suivra ces prochains jours.

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superbe course, bravo les jeunes. Un entrainement natation très dur le lundi avant la course (plus de 7km avec des séries poussées au max), ça paie !! Zug sera aussi une belle course le week-end prochain.
par PA le 12-06-2011 à 23:41


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Intervall-duathlon de Zofingen

Après une petite semaine de travail bien chargée à l’EPFL, retour sur notre dernière compétition : les championnats suisses de duathlon la semaine passée. Etant seuls à la maison avec Daniel, on part en voiture avec pas mal de marge et arrive à Zofingen environ deux heures avant le début de la compétition, juste à temps pour voir la fin de la course des YouthLeague. On prend ensuite les dossards et salue tous nos nouveaux copains de Zug venus en nombre (les seuls à avoir inscrit une équipe, d’ailleurs).

On fait une fois la boucle des jeunes (5km) à vélo pour vérifier qu’on les ait bien remontés et l’installe ensuite dans la zone de change. Un peu moins d’une heure avant le départ, on commence à s’échauffer vraiment à pied sur la boucle pavée dans le centre-ville. Le temps se gâte vachement, avec de la grêle une petite demi-heure avant le départ ! Dernier petit check des vélos (rien de cassé, heureusement...), quelques petites accels et on rejoint la ligne de départ ... que tout le monde désertera finalement jusqu’à 2 minutes du coup de pistolet à cause d’une n-ième averse surprise. Le temps se lève gentiment à nouveau (ou alors je me concentre sur autre chose et oublie qu’il pleut) et le départ est donné.

Je pars un peu en retrait des concurrents directs, pour éviter de me griller comme à Bulle et Payerne. Après un premier tour au rythme, j’accélère pour dépasser Lars et Dani et rejoindre Daniel. On a Nicola en point de mire, Ueli est un petit bout devant. Après une bonne transition, je monte troisième sur le vélo sous une pluie à nouveau battante. Je prends bien attention au premier virage, bien large, mais le freinage est assez mauvais (pluie + jantes carbone). Peu importe, on se lance au guidon de tri sur la première ligne droite... et le virage suivant me donne une petite frayeur : étant lancé il faut freiner un peu plus tôt ! Je passe donc tranquille les quelques petits virages suivants où quelques adultes me rattrappent et perd un peu de terrain sur Nicola dans la montée. Retour ensuite sur le départ pour un deuxième tour un peu plus décontracte avec la pluie qui s’arrête gentiment (même si la route reste mouillée). Je redépasse Nicola à l’attaque de la deuxième boucle. Puis même scénario qu’au premier tour : il me reprend du terrain dans la montée et quelques petits groupes d’adultes me dépassent (il faut dire que les motos étaient plutôt à dire de faire attention et ramasser les blessés dans les virages qu’à surveiller le drafting...).

Le vélos qui nous attendent tranquillement sous la pluie dans la zone de change...

Après avoir enlevé tranquillement les chaussures sur la zone pavée, je transite assez bien et pars à pied avec 10 à 15s de retard sur Nicola. Daniel ne doit pas être loin derrière, mais je ne l’ai plus vu depuis la fin de la première course. Après 50m environ, je sens des débuts de crampe aux deux mollets à chaque fois que je lève la jambe. Il me faut faire des petits pas et respirer fort en attendant que ça passe. Ça ira mieux après un kilomètre où je peux accélérer le rythme pour revenir à hauteur de Nicola. Un adulte avec une foulée à la Gilbert me rejoint. Je m’accroche pour distancer Nicola et m’assurer la deuxième place junior. J’ai de bonnes sensations sur le deuxième tour mais Ueli est déjà trop loin devant pour espérer viser le titre de champion suisse.

Au final, donc, une place de vice-champion suisse qui me satisfait assez. Dommage que Daniel manque de 2s à peine le podium ! Juste un peu déçu d’avoir perdu Ueli de vue assez vite, ça aurait permis d’avoir un repère sur la fin de la course.



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Champion vaudois de 10km

Oui, je sais, il n’y avait pas beaucoup de concurrence. Mais au final c’est quand même un titre de champion vaudois junior de 10km sur route obtenu aujourd’hui à Payerne !

Revenons au début de la journée : nous avions décidé de participer aux 10km de Payerne, étant donné que nous ne pourrons pas courir ceux de Lausanne à cause d’un camp d’entraînement en Toscane. C’est donc le deuxième test de forme en course à pied, après le 5’000m de Bulle il y a deux semaines. L’objectif est de battre mon record sur la distance (de 36’32’’ à Lausanne l’année passée).

Jean-Claude à l'échauffement Daniel à l'échauffement

Echauffement minutieux (malheureusement pas de photos de la course à cause d'un problème de batterie...)

Ces derniers jours, le froid revenu en début de semaine m’a fait attrapé un rhume assez persistant, c’est donc à renfort de « Vicks » que j’essaie de déboucher les narines pour pouvoir courir ce week-end dans les meilleures conditions. La température semble agréable pour courir, même s’il y a une légère bise sur le parcours (toutefois moins que l’année passée d’après un autre concurrent). On arrive tôt sur place ; tant mieux, on aura le temps de s’échauffer gentiment. On rejoint le départ environ 5 minutes avant le départ où un officiel nous distribue des macarons pour aller sur la première ligne. De toute façon il y a bien trop peu de monde pour devoir jouer des coudes !

Bref, le départ est donné à 16h et trois concurrents prennent tout de suite de l’avance. Je me place derrière et me force à ne pas aller dans le rouge sur le premier kilomètre. Attiré un peu quand même par les premiers, je passe en 3’10’’. Je baisse un peu l’allure sur le suivant et laisse passer deux ou trois autres personnes devant, dont Daniel qui revient à ma hauteur. Les deux kilomètres suivants permettent de repasser devant le départ. J’ai alors vingt secondes d’avance sur le rythme de 3’30’’/km que je voulais suivre. Peu avant 4km je faiblis un peu. Le vent, bien que faible, devient assez usant lorsqu’on court presque tout seul. Je limite un peu les dégâts pour passer les 5km en 17’30’’ exactement, mais je sens qu’il sera dur de finir à cette allure !

Le ravitaillement fait du bien, mais le rythme baisse à 3’45’’/km environ. J’essaie de relancer un peu la machine au 6e kilomètre, où je lâche Daniel et me fait rattraper par la première féminine. Le 8e kilomètre sera de nouveau difficile, ensuite je donne ce qu’il me reste sur les deux derniers pour suivre la deuxième concurrente féminine qui me battra de peu à la fin. Je coupe l’arrivée en 36’00’’ : j’aurais bien aimé faire une petite minute de moins mais c’est déjà pas mal comme ça. Il faudra faire des séries un peu plus longues en seuil pour atteindre la barre des 35 minutes !

Daniel termine quelques 45 secondes après moi, deuxième junior sur la course (respectivement 13e et 18e au scratch). Et ça sera aussi champion et vice-champion vaudois sur 10km !!



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Christmas Midnight Run

Après la natation de mercredi passé, voici la place à la course avec la Midnight Run samedi passé. Déplacement en métro jusqu'au centre-ville avec Pierre-André et Jean-Claude. La prise des dossards est plutôt burlesque puisque Pierre-André demande trois dossards alors que Jean-Claude ne participe pas et refuse les "élastiques" lorsque la dame lui tend les agrafes... Bref, rien de bien grave, maisen prime un joli sourire pour moi et un drôle de regard de la part de notre interlocutrice qui croit être tombée sur un endormi !

Il est tout juste 22h et nous descendons sur la place de la Palud pour voir les 5km. Il fait relativement froid à attendre et pourtant je décide d'enlever la veste pour ma course. Notre départ arrive tranquilement et je me met en deuxième ligne environ. Je fais les premiers hectomètres (pour une fois) pas trop rapidement et prend mon rythme dès le passage à la Palud. Le premier tour passe bien, avec constamment le souffle de Colin juste derrière moi. Sur le deuxième tour, j'ai un peu de peine vers la cathédrale et laisse filer Colin et deux ou trois autres dans le faux-plat culminant. Je profite donc de la descente pour me relâcher et récupérer un peu et je peux relancer sur le troisième tour. La première dame me rattrappe mais je m'accroche comme je peux. Elle me prend un peu sur la rue de Bourg. Sur le pont Bessière je passe Colin, arrêté et en train de se masser la jambe. Dans la dernière descente je lâche tout et accélère fortement sur la relance finale pour finir avant la première dame.

Bonne course donc, avec un peu de peine sur la fin du deuxième tour (Jean-Claude dit que j'avais déjà un moins bon style au début du tour), mais la descente m'a fait du bien. Je pense qu'une grande différence avec le marathon est que le parcours casse-pattes m'a forcé à relancer, ce qui m'a fait le plus grand bien. Ça va donc plutôt pas mal en ce moment !



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Sous les 5'... officiellement !

Au vu du nombre de 400m qu'on a fait ces derniers temps les lundis et mercredis dans la (petite) piscine du Pontet, il semblat logique que l'on soit près à en faire un vrai. Oui, vous savez, un test, un de ces 400m pour savoir si les 4'40" déjà plusieurs fois atteints en 16m sont aussi faisables dans un bassin un peu plus respectable ou s'il faut tout mettre sur le compte des culbutes. Et cette année, le TTP a relancé son meeting interne justement pour ça !

Je compte mettre 10 à 15 secondes de plus qu'au Pontet (où mon meilleur temps est de 4'38", au milieu d'un entraînement assez long), mais je prends un peu de marge et m'inscris en 4'55". Jean-Claude lui, arrive de plus en plus en forme et me suit la plupart du temps au Pontet. Il craint toutefois un peu de perdre du temps sur 25m, car il me prend à la culbute et dit "peiner" sur la deuxième moitié du bassin. Inscription en 5'05" donc, mais un secret espoir de passer sous les 5' quand même.

Arrivé sur place nous faisons le premier échauffement, regardons les premières séries, continuons avec le deuxième échauffement et après encore deux série arrive la dernière, c'est à nous ! Décontracté au départ, j'espère malgré tout pouvoir gagner ma série et me battre avec un autre inscrit lui aussi en 4'55". Mais après 25 mètres cet espoir est déjà parti en fumée. Le nageur dans la ligne entre Jean-Claude et moi est déjà loin devant et je suis deuxième. Il me semble avoir un rythme constant pendant les 400m et malgré un début d'essoufflement vers 250m je tiens bien et arrive à mettre encore un petit coup supplémentaire sur le dernier 100. Je ne sais pas trop quoi penser de mon temps, car le premier m'a bien mis 25m. J'ai l'impression pourtant d'avoir bien tiré et d'un autre côté il me semble que je tourne moins vite les bras que les autres années (est-ce que je tire mieux ou ne suis-je pas allé assez vite ?). Les doutes sont levés à l'annonce du résultat : 4'47" ! Je m'attendais à pouvoir faire cela mais je suis très content de l'avoir fait. C'est un très bon temps qui confirme les progrès effectués en natation, tout comme ceux de Jean-Claude qui finit en 4'59".

1 commentaire
bravo à tous les deux. Et oui, les séries sur 400m ça eu payé et ça paie toujours !
Encore un mois et demi de foncier sur des 400m et des pyramides longues. Ensuite on va s'amuser sur des distances plus courtes mais à répétition. Le But: déménager sur les compets cet été.
PA

par PA le 16-12-2010 à 12:26


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Quart de Marathon

La traditionnelle course peu de temps après la reprise. Cette année, Jean-Claude s'étant fait mal au genou en tombant bêtement dans les escaliers, je suis seul à courir. C'est d'ailleurs une des première fois que je suis seul à courir... enfin, façon de parler, Pierre-André fait aussi le quart et je connais plein de monde sur place.

Pierre-André est un peu pressé pour partir s'échauffer : il argumente qu'en IronMan, il a 1h de natation et 6h de vélo comme préparation pour la course à pied ! Je lui répond alors qu'il est déjà trop tard et qu'il vaut donc mieux attendre encore un peu. Finalement, l'heure du départ arrive assez rapidement. Je me suis échauffé normalement avec toutefois quelques sensations bizarres lors des accélérations sur le gazon de la place Milan (comme de mauvais appuis). Bref, je ne m'en soucie pas trop et rejoint la ligne de départ. Après l'arrivée des meilleurs, je me retrouve bien placé en deuxième ligne.


Allez, l'arrivée est enfin là !

Une fois le départ donné, je laisse partir les premiers en me disant qu'il ne faut pas faire la même erreur que l'année passée (le premier kil en 3' - 3'05, c'était quand même un peu rapide). Au premier kilomètre justement j'ai déjà l'impression de ne pas être bien. Mon rythme ne me semble pas très élevé et j'ai pourtant une sensation de fatigue qui commence déjà. Je regarde la montre et les 3'19" affichées me rassurent quand même la moindre, même si j'en vois déjà pas mal filer loin devant. La descente passe pas trop mal mais le rythme baisse déjà : 7' environ au deuxième kilomètre. Je cours ensuite avec Jimmy pendant une bonne partie de l'aller, Ludivine nous dépasse puis Sandra ainsi qu'un bon nombre d'hommes. Je continue ensuite seul et toujours à mon petit rythme, car il m'est impossible d'accélérer. Le retour se fait similairement avec une tentative de s'accrocher à Stef à environ 1,5km de l'arrivée mais là non plus sans succès.

Le temps final de 38'22 me déçoit, moi qui espérait arriver plutôt en 36'. Je ne sais pas si c'est la période de l'année ou quoi mais l'année passée également j'avais eu de la peine sur cette course. Peut-être bien que, comme l'a dit Villy, je manque un peu d'endurance puisque nous faisons principalement des séries (relativement courtes) à pied. Il faudra donc bien travailler le volume cet hiver et être prêt pour la saison prochaine (car au final, cette course n'est pas un objectif pour moi).

 

Je termine par un petit mot pour féliciter Fiona, qui court avec nous le jeudi depuis la reprise de l'EPFL, et qui a remporté le semi chez les dames en 1h17'. Bravo !

Daniel



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Uster triathlon

Dernière course du circuit junior et dernier triathlon de la saison pour nous, le triathlon d'Uster a eu lieu le weekend passé. Pierre-André étant occupé par son traditionnel Ironleman, nous avions organisé le voyage avec Pierre et l'hôtel avec Martial. Malheureusement les Gottraux ne sont pas venu comme Gea n'a pas encore bien récupéré de sa bronchite. Par ailleurs, c'est toute la délégation orange qui était réduite pour cette course, notamment à cause des Championnats d'Europe de triathlon par équipe auxquels Antoine, Sylvain et Estelle ont pris part.

Le stress de la veille

Nous avions rendez-vous le samedi à 15h avec Pierre pour faire le voyage jusqu'en Suisse allemande. Nous dînons donc tranquillement aux alentours de midi et commençons à préparer nos affaires vers 12h30 - 12h45. Je descends tout d'abord au sous-sol prendre les affaires pour la transition et lorsque je lève la tête pour regarder mon vélo (suspendu juste au-dessus), j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui cloche... une seconde de réflexion plus tard,je remarque que mon pneu (ou plutôt boyau) arrière est complétement plat. Je démonte ma roue et la regonfle, puis commence à l'analyser consciencieusement. J'ai encore le secret espoir que le boyau n'est pas percé... et pourtant, tout indique que oui et j'ai encore le temps de le changer avant la compétition. Je cherche le trou, mais je ne sens rien. Je trouve finalement une petite aspérité, de laquelle il ne semble toutefois pas sortir de l'air (même la joue collée contre, je ne sens rien). En montrant à Jean-Claude, j'en trouve une plus grande... la fautive ? Rien de plus sûr... Le test de la bassine (un peu d'eau dans laquelle on immerge le boyau) me le certifiera : l'air sort au goutte à goutte (ou au bulle à bullelangue) par cette infime ouverture. N'ayant jamais changé de boyau, je décide de partir au magasin de Jean-Gilles pour être sûr de tout faire comme il faut. Gianna va me chercher un sac et un natel, puis je fonce jusqu'au magasin avec mon boyau de rechange. Il est déjà 13h15 et je stress sachant le temps qu'il nous a fallu pour monter les roues la première fois. Le stress est cependant inutile, car le tout est changé en 30 minutes voire peut-être 45 avec le temps de régler les vitesses qui peinent un peu à passer (rien à voir avec le boyau percé, mais tant qu'on révise le vélo, pourquoi ne pas faire dans le reste également ?) ; le choix des bandes auto-collantes pour coller les boyaux sur la jante était certainement une bonne décision. Je ressort donc heureux et avec un vélo en meilleur état qu'auparavant et, après un arrêt à mi-parcours pour tourner la molette de réglage des vitesses d'un huitième de tour (ne dit-on pas que tout est dans les détails ?), je suis de retour à la maison pour finir mon sac. Et il me reste une bonne heure, pendant laquelle je tourne presque en rond dans la maison, étant prêt à partir et ne voulant pas commencer à enlever le chaussure et à me poser quelque part, et pourtant attendant que le moment arrive enfin.

 

Après quelques bouchons, mais surtout beaucoup de travaux sur l'autoroute, il est déjà passé 18h lorsque nous arrivons à Uster. Nous partons donc immédiatement pour la reconnaissance du parcours vélo. Je ne suis pas très motivé à faire le tour complet le soir, mais je finis par suivre Jean-Claude. Le tour est très plat et pourtant jamais plat ; un tour de lac sans dénivellation, mais toujours en - très - léger faux plat. Aucun virage dangereux... un vrai parcours de rouleur quoi !

S'ensuit une bonne platelée de pâtes à la pasta-party où les parents ont déjà pris les dossards. Les spaghetti sont si bons que l'on se sent obligés de redemander un supplément. Le cuistot nous l'offre avec plaisir et on doit le forcer à ne pas trop remplir l'assiette : "C'est pour la victoire" qu'il dit à Jean-Claude, mais lorsqu'il ajoute "encore une première place" en prenant mon assiette je suis obligé de répondre "ce sera difficile".


Départ natation

Bonne natation

Le jour de la course, tous les préparatifs se font selon l'habitude. Il fait d'abord un peu froid et je regrette de ne pas avoir pris les gants et le bonnet comme Tim et Robin, mais une fois le soleil dégagé de ses nuages, la température devient plus acceptable. La neoprène est par contre autorisée. Au départ, tous les juniors sont devant la ligne et je crois que si Jean-Claude ne m'avais pas dit que le départ avait lieu dans 10 secondes, j'aurais été surpris. Quasiment aucune indication et aucun mot pour nous dire de reculer ! Ma foi tant pis, maintenant il faut nager. Sur l'aller je me situe entre deux groupes, je ne sais pas trop lequel suivre. Je suis les deux de gauche à partir de la première bouée, car ils ont pris un peu d'avance sur les autres. Un concurrent me pousse sur tout le retour mais j'arrive malgré tout à m'accrocher à Tim et Nicola qui sont mes deux ouvreurs. C'est donc en très bonne position que je sors de l'eau.

Départ à vélo difficile, puis bonne fin de tri

La transition est moyenne et mes 10 mètres de retard à la sortie de l'eau sont plutôt de 30 au départ vélo. J'essaie tout d'abord de les fixer devant pour ne pas perdre du terrain. Le début est toutefois difficile et les cuisses me font mal. Leandro me passe comme une fusée à 5 kilomètres et le voyant rattraper mes deux points de mire (maintenant à une bonne centaine de mètres), je m'en veux de ne pas avoir fait le forcing pour m'accrocher à eux dès le début. Vers la mi-parcours, Giacomo me dépasse et je vois devant que Leandro s'est fait arrêté pour drafting. Le moral est de retour (même si Leandro a pu repartir devant nous) et le rythme de Giacomo me convient très bien. Je reste entre 5 et 10 mètres derrière lui et nous finirons notre tour ainsi avec en plus Robin qui nous a rejoint vers 12km.


Après 500m de course, dans la foulée de Robin

A l'approche de la transition, les changements à la tête du groupe se font plus fréquent (même sans drafting). Je change très bien et sors le premier de la zone de transition. Je me sens bien et force le rythme au début. Robin est tout de suite avec moi. Quelqu'un lui annonce en suisse allemand : "Tu es deuxième, 30 secondes sur Tim". Ai-je bien compris (deuxième virtuellement car le groupe de devant n'est pas loin) ? Peu importe, l'essentiel est de le tenir le plus longtemps possible, car Robin est un des meilleurs coureurs à pied. Je le laisse passer devant mais je m'accroche tout de suite dans sa foulée. Tout va bien jusqu'au premier kilomètre, puis j'ai une légère baisse de rythme dans le deuxième. Je pense que Robin a encore accéléré puisque nous voyons maintenant Leandro 100 mètre devant. Il me lâche en effet assez rapidement. Le rythme revient ensuite et je finis plutôt content de ma course à pied. L'écart avec Leandro est resté constant jusqu'à l'arrivée et j'ai même battu Thobias sur la partie course alors qu'il est d'habitude plus rapide.

 

Cette sixième place me satisfait donc. Le début du vélo était assez dur mais le reste a très bien passé. Malgré un parcours que je n'estimait pas des plus intéressant la veille (un tour de lac plac et presque ennuyant, uniquement pour les gros rouleurs et un parcours à pied avec un long aller-retour le long de la route), le fait de rouler en groupe même assez distant m'a poussé sur la deuxième moitié et j'ai été entraîné par Robin au départ de la course ce qui m'a permis de distancé Giacomo et de bien résister au retour de Jean-Claude et Thobias. Je n'ai juste pas réussi à rattraper Leandro en course, mais il a nettement mieux couru qu'à Lausanne.

Vacances bien méritées

La saison est maintenant finie. Je suis cinquième au classement junior, mais plusieurs autres n'ont pas fait les quatres courses nécessaires. Premier de 1992, je suis content de cette place, même si je sais que la lutte risque d'être rude avec Nicola, Leandro et Jean-Claude l'année prochaine.

Nous allons maintenant faire une période de pause, avec notamment deux semaines au Canada à partir de mercredi. Puis nous reprendrons la préparation et feront certainement quelques courses dans la région. Mais avant cela, pour être en pleine forme pour bien commencer l'EPFL, nous partons quatres jours pour un "tour des Alpes" sur le weekend du jeûne. Beaucoup d'activité en perspective donc !

 

Daniel



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