Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Year in review

2017 a commencé sous la neige, par du ski de fond, aussi bien du côté Romand qu'en découvrant les pistes de la région Zurichoise vers Einsiedeln. La course à pied se déroulant aussi parfois sur chemins enneigés, en profitant des instants magiques que la poudre blanche nous apporte. (scroll droite pour voir toutes les images, click pour ouvrir en grand)

En février-mars on s'échappe vers le soleil. Tout d'abord pour ma part avec le TV Oerlikon vers Majorque. Les kilomètres s'enchaînent, avec un volume inégalé jusqu'alors. Ensuite viendra le tour du Rushteam de s'envoler pour l'Andalousie et accumuler des heures de selle dans la bonne humeur. La base de la préparation ironman va bon train.

Avec quelques ressentis de contracture sur la cuisse le mois d'avril me donne quelques difficultés sur la course à pied. Mais il semble que la forme est toujours là. Si je n'arrive pas à égaler mon objectif aux 20km de Lausanne, le volume est bien présent, la forme vélo à Porrentruy n'a d'égal que le plaisir de s'entraîner avec pleins d'amis. La saison approche...

Arrivent les premiers test réels en compétition. La SOLA et victoire overall sous pluie battante, le TDFO et une autre pluie tout aussi insistante. Tous les voyants semblent au vert, la cuisse va beaucoup mieux. Jusqu'à un certain mardi soir de mi-mai, où une douleur subite apparaît. Elle se révélera être une fracture de fatigue. Changement de plan: physio, moins de vélo au début, arrêt de course, ...

Doussard, le semi de test, se révèle être une bonne natation mais ne serait-ce que ma puissance cible ironman sur le vélo est douloureuse et j'abandonne à même pas 10km. Il faut garder un peu d'espoir, et se dire que la forme se base sur du long terme et non les dernières 7 semaines.

Mois de juin, je suis supporter à Zug que Daniel remporte haut-la-main. D-day approche, je cours un petit kilomètre au rythme marathon, avec peine, une semaine avant la course. Mais que l'adrénaline fait des miracles: venu le jour de la course la natation passe en douceur, tout en souplesse. Le vélo je me laisse emporter vers la fin de la première moitié, le paie un peu ensuite, et retrouve mes esprits pour partir sur le marathon. Une fois de plus je pars trop vite, cale ensuite, et au mental fini la course dans l'objectif de sub 9h. Où comment sauver la saison en serrant les dents sur une journée.

Meilleur au monde sans quali pour Hawaii, j'en paie un peu mentalement les frais en voyant Daniel s'entraîner pour les championnats du monde (et faire champion suisse en passant) alors que je tente de recourir sans douleurs (jusqu'en décembre...).

Un peu de plaisir ensuite, puisque ma saison de tri est décidemment terminée. Je participe au SwimRun avec Cendrine, et observe et tente de supporter Daniel de loin pour Hawaii. 

Une fois toutes les compétitions passées pour nous deux, place à une réflexion sur la saison écoulée. On décide de repartir sur IM, mais en prenant une licence PRO pour 2018. On s'achète tous deux un cyclo pour faire l'endurance lors des jours de grisaille en hiver, profite de la neige tôt en décembre pour passer au ski de fond, peau de phoque, et ski sur piste avec les amis.

En chiffres cela donne pour ma part 357km/98h de natation, 6811km/253h à vélo, et 1440km/115h à pied, 370km/46h autres, pour 452 séances. Ci-dessous la comparaison de nos formes respectives le long de l'année, avec indication de ma blessure, l'iron de Frankfurt et celui d'Hawaii...

PMC 017
Comparaison du PMC.

Un grand MERCI à tous ceux qui nous en accompagné à travers 2017, et vivement 2018! (plan à suivre)



Recopiez le texte de cette image

Edition basique | avancée
←«Les jumeaux en quête d'une double excellence»Camp d’entraînement à Tenerife→