Daniel & Jean-Claude Besse

Natation Vélo Course

Coupe d'Europe Genève

Après moultes tergiversations, je me retrouve inscrit pour la Coupe d’Europ de Genève mardi passé (soit à peine 5 jours avant la course !), sans vraiment le vouloir (mais bon la fédé…). Après un repérage et briefing avec Valentin le samedi soir, retour à la maison pour dormir et se préparer pour la compétition dimanche à 12h15.

Sur place, il fait chaud, très chaud pour moi qui apprécie plutôt la fraîcheur. Peu importe, je ferai de toute façon de mon mieux. Bon échauffement pour éviter un « effet Spiez » et je me retrouve au départ. Il me semble bien nager, avec une bonne allonge et toujours dans des bulles de quelqu’un ou presque. Lorsque je lève la tête pour la première bouée, il y a du monde devant mais ça ne m’inquiète pas trop. Je ne m’attendais pas à être dans le premier groupe. Ce dont je ne me rends pas compte est qu’un écart se creuse entre les pieds de celui devant moi et le groupe de devant. J’essaie d’accélérer un peu mais n’y arrive pas vraiment. Je pense avoir fait trop d’entraînement en glisse au lac avec le Rushteam, et plus assez d’intensités comme en piscine. Après une deuxième boucle de 750m, je sors de l’eau plus derrière qu’escompté, déçu de ma natation.

Transition rapide et départ à vélo sur un parcours où j’avais énormément souffert l’an passé, mais dont la reconnaissance m’avait rassuré un peu. Et effectivement je passe bien les montées, tire quelques bons relais également. On est un petit gruppetto jusqu’à 8 coureurs, avant qu’une attaque dans le 4e tour nous laisse à 4 (et malheureusement tous ceux derrière abandonneront ou seront disqualifiés car pris un tour de retard sur la tête). Les relais sont très mal organisés et on perd donc du temps sur les groupes nous précédant. Toutefois je roule tout de même en 6’ de moins que l’an passé, le groupe aidant ainsi que la forme vélo meilleure ce jour-là.

Puis sur le dernier tour et demi, je sens la chaleur monter. Plus rien à boire, pas pris de quoi me verser de l’eau non plus. Moi qui ne bois pas souvent en compét, là il me manque de l’eau. Et dès le départ à pied je le ressens. Déshydraté. Ou insolation. Peu importe, l’effet est le même. Plus aucune énergie, le vrai coup de barre. Je marcherais bien dans la montée, mais me force à courir (ça sera finit plus vite est mon ultime motivation). 41’30 pour les 10km, bien loin de mon 34’40 de Spiez. Les larmes aux yeux à l’arrivée, dépité d’une performance si médiocre. J’attendais bien mieux de ma part. Ce ne sera que partie remise je l’espère (rdv à Nyon le 4 août, avec quelques nuages si possible)!

PS: Quelques photos suivront éventuellement, stay tuned...



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